Brice Hortefeux entendu sur ses échanges téléphoniques
Brice Hortefeux a été entendu ce vendredi à sa demande sur les échanges téléphoniques qu’il a eu avec Thierry Gaubert, mis en examen dans le dossier Karachi.
Brice Hortefeux a été entendu ce vendredi à sa demande sur les échanges téléphoniques qu’il a eu avec Thierry Gaubert, mis en examen dans le dossier Karachi.

A la une, Salle de Presse1 commentaire Cet article, écrit il y a deux ans, éclaire l’actualité de cette semaine
Depuis plusieurs jours, un concert tournant d’ailleurs à la cacophonie résonne sur toutes les ondes de radio, les chaînes de télé, les sites web et la presse écrite : “Israël va construire 900 nouveaux logements dans la colonie de Gilo à Jérusalem–Est”.
Tout d’abord excusons les rédactions de New York, de Londres ou d’Amsterdam pour leur manque de connaissance de la géographie de Jérusalem : Gilo, quartier de quelque 32 000 habitants, se situe au sud–ouest de Jérusalem et non pas à l’est comme toutes les dépêches l’affirment. Même le Conseil Œcuménique des Églises, dont les membres ne savent manifestement pas où situer Gilo sur une carte, y est allé, depuis Genève, de sa protestation solennelle sur la seule foi de dépêches d’agences.
Doit–on aussi excuser ces mêmes rédactions pour leur courte mémoire et le changement de terminologie opéré en l’espace de quelques années ?
Au début de la seconde Intifada, dès octobre 2000, Gilo a été la cible de près d’une centaine de tirs en tout genre depuis la localité palestinienne de Beit Jalla. Les Tanzim pénétraient alors de force dans les maisons des chrétiens pour tirer sur Gilo, pour attirer la réplique israélienne et pouvoir dire que les Israéliens bombardaient les chrétiens. Une des premières victimes de ces tirs sur Gilo (seulement blessée heureusement) avait été une femme arabe. Il est vrai que récemment, la presse française, dont le vocabulaire est particulièrement indigent lorsqu’il s’agit de la réalité israélienne, a signalé le phénomène de la présence de « palestiniens » dans les « colonies » (traduction : on trouve dans des quartiers périphériques de Jérusalem des arabes de nationalité israélienne). Pour Gilo, à l’époque, la presse internationale ne parlait pas en général de colonies ou d’implantations mais bien “d’un quartier au sud de Jérusalem” (tiens, il y a 9 ans, on connaissait la géographie !). Heureusement pour nous, depuis Internet, les archives sont plus facilement accessibles et on peut constater cette évolution sémantique…
Située sur la plus haute colline de Jérusalem, à 850 m d’altitude, au–delà de la ligne verte, Gilo a été fondé en 1971. Lors de sa construction, aucune instance internationale ne protesta tant il était évident que ce quartier n’était pas construit au cœur d’une population palestinienne et qu’il n’était pas situé à Jérusalem–est. Gilo, contrairement à des implantations comme Maalé Adoumim, Pisgat Zéev ou Har Homa, ne fit presque jamais l’objet de controverses.
Aujourd’hui, les Palestiniens considèrent que ce quartier serait construit sur une terre volée appartenant à la ville de Beit Jalla près de Bethléem. En réalité, cette terre n’a jamais appartenu à des propriétaires arabes, et personne ne serait en mesure présenter un quelconque titre de propriété.
La classe politique israélienne dans son ensemble est unie pour déclarer haut et fort que Gilo ne peut être considéré comme une implantation. Le président de l’Etat, Shimon Pérès, est lui aussi monté au créneau pour répondre à la Maison Blanche qui s’indigne d’une telle décision d’Israël : “Le quartier de Gilo est une partie indivisible d’Israël” a déclaré le chef de l’Etat. Pour Israël, il n’est pas question de céder. Si Gilo est une implantation, d’autres quartiers de Jérusalem–ouest seront dans le collimateur des revendicateurs en tout genre. Prochainement, Guivat Tsarfatit risque d’être élevé au rang d’implantations !
Enfin, précisons que ce n’est pas le gouvernement d’Israël ni encore moins le Premier ministre Binyamin Netanyahu qui ont pris la décision de construire de nouveaux logements à Gilo mais la commission de planification de la ville de Jérusalem. Et pour être encore plus précis, la dite commission a seulement donné son feu vert à l’étude d’un tel projet et de nombreuses démarches restent encore à effectuer avant que les pelleteuses commencent à creuser dans le sol. Facile de mettre le feu aux poudres. Mission presque impossible que celle d’éteindre un incendie virtuel !
Source : http://www.un-echo-israel.net/

A la une, Salle de Presse1 commentaire Cet article, écrit il y a deux ans, éclaire l’actualité de cette semaine
Depuis plusieurs jours, un concert tournant d’ailleurs à la cacophonie résonne sur toutes les ondes de radio, les chaînes de télé, les sites web et la presse écrite : “Israël va construire 900 nouveaux logements dans la colonie de Gilo à Jérusalem–Est”.
Tout d’abord excusons les rédactions de New York, de Londres ou d’Amsterdam pour leur manque de connaissance de la géographie de Jérusalem : Gilo, quartier de quelque 32 000 habitants, se situe au sud–ouest de Jérusalem et non pas à l’est comme toutes les dépêches l’affirment. Même le Conseil Œcuménique des Églises, dont les membres ne savent manifestement pas où situer Gilo sur une carte, y est allé, depuis Genève, de sa protestation solennelle sur la seule foi de dépêches d’agences.
Doit–on aussi excuser ces mêmes rédactions pour leur courte mémoire et le changement de terminologie opéré en l’espace de quelques années ?
Au début de la seconde Intifada, dès octobre 2000, Gilo a été la cible de près d’une centaine de tirs en tout genre depuis la localité palestinienne de Beit Jalla. Les Tanzim pénétraient alors de force dans les maisons des chrétiens pour tirer sur Gilo, pour attirer la réplique israélienne et pouvoir dire que les Israéliens bombardaient les chrétiens. Une des premières victimes de ces tirs sur Gilo (seulement blessée heureusement) avait été une femme arabe. Il est vrai que récemment, la presse française, dont le vocabulaire est particulièrement indigent lorsqu’il s’agit de la réalité israélienne, a signalé le phénomène de la présence de « palestiniens » dans les « colonies » (traduction : on trouve dans des quartiers périphériques de Jérusalem des arabes de nationalité israélienne). Pour Gilo, à l’époque, la presse internationale ne parlait pas en général de colonies ou d’implantations mais bien “d’un quartier au sud de Jérusalem” (tiens, il y a 9 ans, on connaissait la géographie !). Heureusement pour nous, depuis Internet, les archives sont plus facilement accessibles et on peut constater cette évolution sémantique…
Située sur la plus haute colline de Jérusalem, à 850 m d’altitude, au–delà de la ligne verte, Gilo a été fondé en 1971. Lors de sa construction, aucune instance internationale ne protesta tant il était évident que ce quartier n’était pas construit au cœur d’une population palestinienne et qu’il n’était pas situé à Jérusalem–est. Gilo, contrairement à des implantations comme Maalé Adoumim, Pisgat Zéev ou Har Homa, ne fit presque jamais l’objet de controverses.
Aujourd’hui, les Palestiniens considèrent que ce quartier serait construit sur une terre volée appartenant à la ville de Beit Jalla près de Bethléem. En réalité, cette terre n’a jamais appartenu à des propriétaires arabes, et personne ne serait en mesure présenter un quelconque titre de propriété.
La classe politique israélienne dans son ensemble est unie pour déclarer haut et fort que Gilo ne peut être considéré comme une implantation. Le président de l’Etat, Shimon Pérès, est lui aussi monté au créneau pour répondre à la Maison Blanche qui s’indigne d’une telle décision d’Israël : “Le quartier de Gilo est une partie indivisible d’Israël” a déclaré le chef de l’Etat. Pour Israël, il n’est pas question de céder. Si Gilo est une implantation, d’autres quartiers de Jérusalem–ouest seront dans le collimateur des revendicateurs en tout genre. Prochainement, Guivat Tsarfatit risque d’être élevé au rang d’implantations !
Enfin, précisons que ce n’est pas le gouvernement d’Israël ni encore moins le Premier ministre Binyamin Netanyahu qui ont pris la décision de construire de nouveaux logements à Gilo mais la commission de planification de la ville de Jérusalem. Et pour être encore plus précis, la dite commission a seulement donné son feu vert à l’étude d’un tel projet et de nombreuses démarches restent encore à effectuer avant que les pelleteuses commencent à creuser dans le sol. Facile de mettre le feu aux poudres. Mission presque impossible que celle d’éteindre un incendie virtuel !
Source : http://www.un-echo-israel.net/

A la une, Salle de Presse1 commentaire Cet article, écrit il y a deux ans, éclaire l’actualité de cette semaine
Depuis plusieurs jours, un concert tournant d’ailleurs à la cacophonie résonne sur toutes les ondes de radio, les chaînes de télé, les sites web et la presse écrite : “Israël va construire 900 nouveaux logements dans la colonie de Gilo à Jérusalem–Est”.
Tout d’abord excusons les rédactions de New York, de Londres ou d’Amsterdam pour leur manque de connaissance de la géographie de Jérusalem : Gilo, quartier de quelque 32 000 habitants, se situe au sud–ouest de Jérusalem et non pas à l’est comme toutes les dépêches l’affirment. Même le Conseil Œcuménique des Églises, dont les membres ne savent manifestement pas où situer Gilo sur une carte, y est allé, depuis Genève, de sa protestation solennelle sur la seule foi de dépêches d’agences.
Doit–on aussi excuser ces mêmes rédactions pour leur courte mémoire et le changement de terminologie opéré en l’espace de quelques années ?
Au début de la seconde Intifada, dès octobre 2000, Gilo a été la cible de près d’une centaine de tirs en tout genre depuis la localité palestinienne de Beit Jalla. Les Tanzim pénétraient alors de force dans les maisons des chrétiens pour tirer sur Gilo, pour attirer la réplique israélienne et pouvoir dire que les Israéliens bombardaient les chrétiens. Une des premières victimes de ces tirs sur Gilo (seulement blessée heureusement) avait été une femme arabe. Il est vrai que récemment, la presse française, dont le vocabulaire est particulièrement indigent lorsqu’il s’agit de la réalité israélienne, a signalé le phénomène de la présence de « palestiniens » dans les « colonies » (traduction : on trouve dans des quartiers périphériques de Jérusalem des arabes de nationalité israélienne). Pour Gilo, à l’époque, la presse internationale ne parlait pas en général de colonies ou d’implantations mais bien “d’un quartier au sud de Jérusalem” (tiens, il y a 9 ans, on connaissait la géographie !). Heureusement pour nous, depuis Internet, les archives sont plus facilement accessibles et on peut constater cette évolution sémantique…
Située sur la plus haute colline de Jérusalem, à 850 m d’altitude, au–delà de la ligne verte, Gilo a été fondé en 1971. Lors de sa construction, aucune instance internationale ne protesta tant il était évident que ce quartier n’était pas construit au cœur d’une population palestinienne et qu’il n’était pas situé à Jérusalem–est. Gilo, contrairement à des implantations comme Maalé Adoumim, Pisgat Zéev ou Har Homa, ne fit presque jamais l’objet de controverses.
Aujourd’hui, les Palestiniens considèrent que ce quartier serait construit sur une terre volée appartenant à la ville de Beit Jalla près de Bethléem. En réalité, cette terre n’a jamais appartenu à des propriétaires arabes, et personne ne serait en mesure présenter un quelconque titre de propriété.
La classe politique israélienne dans son ensemble est unie pour déclarer haut et fort que Gilo ne peut être considéré comme une implantation. Le président de l’Etat, Shimon Pérès, est lui aussi monté au créneau pour répondre à la Maison Blanche qui s’indigne d’une telle décision d’Israël : “Le quartier de Gilo est une partie indivisible d’Israël” a déclaré le chef de l’Etat. Pour Israël, il n’est pas question de céder. Si Gilo est une implantation, d’autres quartiers de Jérusalem–ouest seront dans le collimateur des revendicateurs en tout genre. Prochainement, Guivat Tsarfatit risque d’être élevé au rang d’implantations !
Enfin, précisons que ce n’est pas le gouvernement d’Israël ni encore moins le Premier ministre Binyamin Netanyahu qui ont pris la décision de construire de nouveaux logements à Gilo mais la commission de planification de la ville de Jérusalem. Et pour être encore plus précis, la dite commission a seulement donné son feu vert à l’étude d’un tel projet et de nombreuses démarches restent encore à effectuer avant que les pelleteuses commencent à creuser dans le sol. Facile de mettre le feu aux poudres. Mission presque impossible que celle d’éteindre un incendie virtuel !
Source : http://www.un-echo-israel.net/
Les autorités aéroportuaires israéliennes réalisent des grands travaux sur le pont Allenby, destinés à faciliter le transit des marchandises et le passage des touristes.
Le pont Allenby, à 5 km de Jéricho, qui relie la Jordanie à la Cisjordanie est à présent doté d’un nouveau hall d’entrée, de systèmes de climatisations et de portes électriques.
Les autorités aéroportuaires israéliennes réalisent des grands travaux sur le pont Allenby, destinés à faciliter le transit des marchandises et le passage des touristes.
Le pont Allenby, à 5 km de Jéricho, qui relie la Jordanie à la Cisjordanie est à présent doté d’un nouveau hall d’entrée, de systèmes de climatisations et de portes électriques.
Les autorités aéroportuaires israéliennes réalisent des grands travaux sur le pont Allenby, destinés à faciliter le transit des marchandises et le passage des touristes.
Le pont Allenby, à 5 km de Jéricho, qui relie la Jordanie à la Cisjordanie est à présent doté d’un nouveau hall d’entrée, de systèmes de climatisations et de portes électriques.
OTTAWA – L’opposition officielle aux Communes ridiculise l’idée – qu’elle qualifie de stupide – d’ériger des clôtures sur la frontière séparant le Canada et les Etats–Unis pour empêcher l’entrée en sol américain de terroristes et d’autres criminels.
OTTAWA – L’opposition officielle aux Communes ridiculise l’idée – qu’elle qualifie de stupide – d’ériger des clôtures sur la frontière séparant le Canada et les Etats–Unis pour empêcher l’entrée en sol américain de terroristes et d’autres criminels.
OTTAWA – L’opposition officielle aux Communes ridiculise l’idée – qu’elle qualifie de stupide – d’ériger des clôtures sur la frontière séparant le Canada et les Etats–Unis pour empêcher l’entrée en sol américain de terroristes et d’autres criminels.
Que révèle notre utilisation de Twitter sur notre humeur ? C’est ce qu’on cherché à savoir des sociologues.
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