Monthly Archives: January 2012

Marine Le Pen valse à Vienne

La fête à laquelle a participé Marine Le Pen entourée de quelques ténors parmi les plus extrêmes du populisme européen, comme les chefs du Vlaamsbelag flamand et du parti nationaliste suédois, restera probablement l’écho de Marine à la phrase célèbre de son père Jean Marie Le Pen sur le « détail » ; c’est le 27 janvier 2012, journée internationale de l’Holocauste, savoureux détail, que Marine a participé à la soirée de bal organisée au Palais de la Hofburg à Vienne, par la Fraternité Nationale Allemande (Vienne, jusqu’à nouvel ordre est en Autriche, mais la fraternité se veut partie du Volk allemand&…).

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Un coeur invaincu : il y a 10 ans, la mort atroce et courageuse de Daniel Pearl

Journaliste au Wall Street Journal, Daniel Pearl s’était rendu au Pakistan pour mener une enquête sur Richard Reid, le terroriste à la chaussure, condamné pour avoir tenté de faire sauter un avion. On ne peut exclure que Daniel Pearl ait découvert des liens entre les services secrets pakistanais et Al Qaida. Il fut enlevé le 23 janvier 2002 alors qu’il devait interviewer un chef terroriste présumé. Un groupe dirigé par le djihadiste Omar Sheikh revendiqua son enlèvement. Le 1° février Daniel Pearl fut égorgé et décapité.

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Cyber-guerre : “Sans char ni avion, attaquer sans être répéré”

La cyber–guerre est une guerre calme et discrète. Ce type d’attaque présente un avantage considérable : nul besoin d’envoyer des chars ou des avions, et il est presque impossible de déterminer qui est à l’origine de l’attaque. Le niveau de sophistication des attaques et l’étendue des dégâts ne cessent d’augmenter. Les grandes organisations se rendent compte que le phénomène ne peut plus être ignoré.

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Quatrième nominations aux Oscars en cinq ans – Comment le cinéma israélien en est arrivé la ?

Les budgets sont maigres et le nombre d’acteurs de grand talent est limité, mais malgré cela, Israël est devenu une puissance dans l’industrie du film étranger. Le film israélien Footnote , récemment nominé pour un éventuel oscar dans la catégorie meilleurs films étrangers , sera la quatrième nomination pour Israël au cours des cinq dernières années. Ce qu’aucun autre pays n’a réussi a faire.

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Divergences ou jeu de rôle au sein du Hamas palestinien ? Après Khaled Mechaal à Amman, Ismaël Haniyeh est en route pour Téhéran

Divergences ou jeu de rôle au sein du Hamas palestinien ? Après Khaled Mechaal à Amman, Ismaël Haniyeh est en route pour Téhéran

Le premier ministre palestinien à Gaza, Ismaël Haniyeh, a quitté ce lundi Al-Arish, dans le Sinaï égyptien, pour une tournée régionale le conduisant notamment au Qatar et en Iran. Cette tournée fait suite aux visites de Haniyeh, début janvier, en Egypte, en Tunisie, en Turquie et au Soudan. L’activisme de Haniyeh intervient alors que la direction du Mouvement islamiste est désormais indésirable à Damas. Le Hamas se cherche un nouveau parrain. En recevant Haniyeh, le Qatar semble confirmer la poursuite de sa politique régionale favorable aux révoltes (Tunisie, Libye, Egypte et Syrie), mais surtout, sa volonté de reprendre la carte palestinienne à la Syrie et d’empêcher le régime de Bachar Al-Assad d’en disposer et de la prendre en otage. Cette option de Doha a justifié le déplacement, hier dimanche, du prince héritier Tamim Bin Hamad Al-Thani à Amman, pour accompagner Khaled Mechaal lors de sa première visite dans le royaume hachémite depuis son expulsion en 1999. Mais, selon plusieurs sources, la réconciliation entre Khaled Mechaal et les quatre autres membres de sa délégation d’une part, et le Roi Abdallah II de Jordanie d’autre part, n’était que de façade. L’agence officielle ” Petra ” a sciemment réduit l’importance de la visite du chef du Hamas, en soulignant que ” (…) Khaled Mechaal a rejoint la réunion officielle entre le Roi jordanien et le prince héritier qatari “. Autrement dit, Mechaal n’était qu’un ” accessoire “, et sa visite était purement protocolaire. Bien que les deux parties ont tenu des propos conciliants et rassurants, dans un respect mutuel, les Palestiniens ont saisi et compris le message jordanien. Le dos au mur, indésirable en Syrie, Khaled Mechaal a dû s’employer à détendre l’atmosphère. Il a réitéré ” l’attachement du Hamas à la sécurité et à l’intégrité de la Jordanie “, et rejeté catégoriquement ” la fameuse option du transfert des Palestiniens en Jordanie et d’en faire leur Etat “. Mais les propos diplomatiques de Mechaal ont perdu leur sens quand le chef du bureau politique du Hamas a attribué l’échec des négociations de paix à Israël en réponse aux appels insistants du Roi Abdallah à la reprise des négociations. Amman se sent ainsi en mesure de douter de la sincérité de Mechaal. Les divergences entre les deux parties se situent dans leurs choix stratégiques. La Jordanie privilégie le dialogue pour récupérer les droits du peuple palestinien, et soutient donc l’Autorité palestinienne et l’OLP, alors que le Hamas s’accroche à l’option militaire pour forcer Israël à se retirer et à accepter l’Etat palestinien sur les frontières de juin 1967. D’ailleurs, le malaise était visible tout au long de la visite, tant sur le visage des responsables palestiniens, que sur le Roi Abdallah II et son entourage. La délégation du Hamas a dû quitter Amman sans rencontrer le moindre responsable des Palestiniens de Jordanie et sans même rencontrer leurs propres familles. Selon plusieurs observateurs, les pays arabes pressent les Palestiniens en général et le Hamas en particulier à reconnaître Israël et à quitter définitivement l’option syro-iranienne. Mais les pays arabes ne semblent pas prêt à compenser la perte du soutien de Téhéran, surtout au niveau financier. Or, selon plusieurs sources jordaniennes, Amman est coincé entre le marteau du Hamas et l’enclume des Frères musulmans. Le Roi Abdallah serait prêt à s’ouvrir davantage sur le Hamas, mais craint que les Frères musulmans qui constituent le prolongement idéologique du Hamas en Jordanie, n’en profitent sur la scène politique locale. A cet embarras s’ajoutent les pressions de l’Autorité palestinienne, d’Israël, de l’Egypte et des Etats-Unis pour maintenir voire renforcer l’encerclement du Hamas. C’est dans le sillage de l’échec de la réconciliation entre Mechaal et la Jordanie que la visite de Haniyeh en Iran prend tout son sens. Le chef du gouvernement démis, et candidat à la succession de Mechaal, serait ainsi favorable au renforcement des relations avec Téhéran. D’une part pour confirmer son option militaire ; d’autre part, pour bénéficier du soutien financier des mollahs en l’absence de l’aide arabe ; et enfin, pour faire embarrasser le pouvoir jordanien vis-à-vis de sa population en majorité d’origine palestinienne. En définitive, si la Syrie est en passe de perdre son contrôle sur Khaled Mechaal , l’Iran tente de renforcer son contrôle sur Ismaël Haniyeh, grâce notamment à l’argent. Téhéran songerait ainsi à utiliser une nouvelle Gaza pour harceler Israël. L’objectif de la République islamique est, d’une part, de retarder toute action militaire israélienne et/ou américaine contre son programme nucléaire, et d’autre part, renforcer sa popularité dans le monde arabe grâce à la cause palestinienne. Enfin, Téhéran pourrait exploiter les Palestiniens ainsi ” achetés ” pour tenter de sauver son allié Bachar Al-Assad, directement en Syrie, ou en déstabilisant le Liban. Dario S.

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Israël en pleine guerre cybernétique avec ses voisins

Israël en pleine guerre cybernétique avec ses voisins

Un immense drapeau israélien flottant sur la page d’accueil de plusieurs sites iraniens officiels, sans doute l’un des pires cauchemars du président iranien Ahmadinejad, est devenu réalité l’espace de quelques heures, le 26 janvier dernier. Des hackers israéliens ont notamment ciblé les sites des ministères iraniens de la Santé et de l’Education et de la télévision iranienne. Au–delà du blocage des sites, ces hackers auraient réussi à pénétrer dans des serveurs iraniens. Cet épisode est le dernier en date dans l’intense guerre cybernétique, menée généralement par des civils, que se livrent Israël et ses voisins. Mais l’armée israélienne n’est pas en reste. Elle a embauché fin 2011 quelque 300 génies de l’informatique, dont certains n’ont pas encore le bac, pour mener cette guerre qui l’oppose notamment à l’Iran. De son côté, Téhéran investirait 1 milliard de dollars pour être opérationnel sur ce front.

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En Russie, Internet en fer de lance de la contestation anti-Poutine

Dans les rues de Moscou, le 4 décembre dernier, ils étaient 5.000, le 10, 50.000, le 24, 100.000. «Mécontents», «indignés», «opposants», «citoyens», «patriotes», autant de qualificatifs relayés sur médias pour identifier cette masse contestataire grossissante tout en tentant de discerner les principaux acteurs de ce mouvement inédit sous l’ère Poutine. Une résonnance nationale pour un courant minoritaire. Sur la scène installée le 24 décembre au milieu de l’avenue Sakharov, leaders de l’opposition, anciens ministres, figures de la société civile prennent la parole à tour de rôle. Parmi eux, le blogueur et avocat Alexeï Navalny, figure du mouvement qui vient de recouvrer la liberté. Orateur à la plastique indéniable, Navalny est plébiscité. Ayant rappelé l’importance de la Constitution russe , il martèle agressivement la seule source légitime du pouvoir: le Peuple. L’auteur du qualificatif de «parti des escrocs et des voleurs» à l’adresse de Russie Unie, le parti de Poutine, ne manque pas d’ambigüités. Le chevalier blanc est très actif sur son blog, sur Rospil –sa plateforme de dénonciation des faits de corruption– et sur Rosvibori , son dernier projet en date, un système d’organisation de l’observation citoyenne lors des scrutins électoraux. Le juriste incarne d’une part la lutte contre la corruption à tous les niveaux de l’appareil d’Etat et des grandes entreprises.

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