Le Premier ministre israélien, un investisseur trop avisé qui provoque la polémique

Benjamin Netanyahu est soupçonné d’avoir voulu modifier, avant d’y renoncer, la composition de son portefeuille d’actions en vue d’une possible attaque d’Israël contre l’Iran qui entraînerait un tumulte sur les marchés financiers.

Le Premier ministre nie avoir eu cette intention. Selon son avocat, Me David Shimon, « il ne souhaitait qu’adapter ses placements aux changements économiques » provoqués notamment par la crise de l’euro. « Il n’y a pas de quoi en faire un drame, il voulait seulement mieux protéger son épargne », ajoute l’avocat. Mais, selon les règlements en Israël, un ministre n’a pas le droit de modifier la composition de son portefeuille durant l’exercice de son mandat pour éviter des « conflits d’intérêt ».

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