Un ancien responsable israélien, chef de cabinet du gouvernement en fonction à la mort de Yasser Arafat en 2004, a nié mercredi toute implication de l’Etat hébreu dans ce décès. Ces déclarations surviennent au lendemain de l’ouverture en France d’une information judiciaire pour «assassinat» en raison des soupçons d’empoisonnement au polonium 210 qui pèsent sur le décès de l’ancien dirigeant palestinien le 11 novembre 2004 près de Paris. Dov Weisglass a déclaré qu’Israël n’avait aucun intérêt à supprimer M. Arafat à la fin de sa carrière politique. Il a souligné sur la radio de Tsahal que l’Etat hébreu avait autorisé son hospitalisation en France pour ne pas être accusé d’aggraver sa maladie.
Recherche
Dernieres Analyses
- Victor Perez Les "idiots dangereux"de JCall
- Mariam, la femme qui a hurlé de joie en apprenant que son fils a tué des écoliers israéliens
- Victor Perez - Leçon d’antisémitisme sur TV5MONDE
- Victor Perez - Lorsque l’AFP fait de la propagande
- Victor Perez - Clément Weill-Raynal sera t-il le dindon du « mur des cons » ?
- Victor Perez - Quand Elie Arié pense…ça empeste


Derniers Commentaires