Dans la Ville rose, un brigadier avait le contact avec le terroriste en puissance. Son chef local affirme qu’il avait lui-même écrit une note, dès le 15 juin 2011, pour alerter sur le profil inquiétant de Merah.
La polémique fait rage au sein de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Depuis le fiasco de l’affaire Merah, les patrons de cette maison essaient d’éteindre l’incendie. Mais les agents mis sur le gril à Toulouse allument des contre-feux. Ils prétendent avoir très bien évalué la menace et accusent leur hiérarchie en région parisienne de ne pas les avoir pris au sérieux.


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