Rien ne va plus entre la Turquie et l’Iran

Cette rivalité régionale est exacerbée par les gages donnés par la Turquie à l’Alliance atlantique, dont elle fait partie. Le radar antimissile de l’Otan installé à l’Est, à 600 kilomètres de l’Iran, a été activé en janvier. Suscitant la colère de Téhéran: un général iranien a menacé de destruction «tout lieu utilisé pour des opérations hostiles». «La Turquie s’est rapprochée des États–Unis, ajoute Hugh Pope, et est donc plus contrainte de suivre les sanctions internationales.» Ankara et Téhéran ont noué de solides liens commerciaux – leurs échanges bilatéraux ont fait un bond de 1 à 16 milliards de dollars en dix ans. Mais deux jours après le retour de M. Erdogan de Téhéran, Ankara a annoncé une réduction de 20 % de ses achats de pétrole à son voisin, s’alignant finalement sur les nouvelles sanctions américaines.

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