François Fillon accuse François Hollande de rompre « de manière flagrante la solidarité européenne » en autorisant la tenue, à Metz, d’un meeting électoral en présence du ministre des Affaires étrangères turc

La campagne pro-Erdogan, menée par le gouvernement turc dans des pays d’Europe, a tourné à la crise diplomatique.
La crise s’étend. La campagne pro-Erdogan, menée par le gouvernement turc dans des pays d’Europe, a tourné à la crise diplomatique entre les Pays-Bas et la Turquie, déjà fâchée avec l’Allemagne. En cause, les décisions de La Haye d’empêcher les visites de deux ministres. Après ces refus, le ministre des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a pu participer à un meeting en France, un accueil critiqué par François Fillon. Dans la foulée, le Danemark a proposé de repousser la visite du Premier ministre turc, estimant ne pas pouvoir faire « abstraction des attaques actuelles de la Turquie contre les Pays-Bas ».
M.Erdogan dénonce à nouveau « le nazisme » de La Haye. Le président turc estime que le traitement réservé à ses ministres rappelle « le nazisme et le fascisme », après l’expulsion par les Pays-Bas d’une ministre turque qui devait participer à un meeting. Des accusations déjà proférées envers l’Allemagne, qui a aussi annulé des meetings pro-Erdogan, début mars.

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160 8 Mar 12, 2017

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