Analyses

Alain Legaret – Les Corses, les Basques, les Bretons et les imposteurs

Les Corses ont une langue qui leur est propre.

Les Basques ont une langue qui leur est propre.
Les Bretons ont une langue qui leur est propre.
Les Palestiniens n’ont pas de langue qui leur est propre. Ils parlent l’arabe.
A chacun son identité.
 
Le peuple corse existe depuis des siècles.
Le peuple basque existe depuis des siècles.
Le peuple breton existe depuis des siècles.
On a parlé pour la première fois de peuple palestinien il y a moins de cinquante ans, quand les armées arabes ont échoué à vouloir supprimer Israël par la force. Las de passer pour les grands méchants face au petit Etat Juif, les pays arabes ont crée un peuple palestinien encore plus petit que le peuple juif, pour faire passer Israël pour le grand méchant.
A chacun son histoire.
 
Les Corses préparent le pastizzu et le brocciu.
Les Basques préparent l’axoa d’espelette et le poulet basquaise.
Les Bretons préparent le kouign-amann et le far breton.
Les Palestiniens ne préparent rien qui leur soit spécifique.
A chacun ses traditions.
 
Les Corses nous font entendre les chants polyphoniques qui sont une spécialité corse.
Les Basques nous font entendre le bertsularisme qui est une spécialité basque.
Les Bretons nous font entendre les gwerzioù qui sont une spécialité bretonne.
Les Palestiniens, à part le bruit des bombes, ils n’ont rien à nous faire entendre.
Ou alors des complaintes contre Israël, qui sont une spécialité palestinienne.
A chacun sa culture.
 
Les Corses ont un territoire bien défini.
Les Basques ont un territoire bien défini.
Les Bretons ont un territoire bien défini.
Les Palestiniens n’ont pas de territoire défini. Ils sont prêts à se mettre n’importe où dans le monde, du moment que c’est à la place d’Israël. La Jordanie se situe comme Israël en Palestine et pourtant les Palestiniens n’ont de revendications que sur l’Etat Juif.
A chacun sa géographie.
 
Les Corses apprennent aux enfants à faire de la peinture.
Les Basques apprennent aux enfants à jouer à la pelote.
Les Bretons apprennent aux enfants à faire des pardons.
Les palestiniens apprennent aux enfants à mourir en shahid.
A chacun son éducation.
 
Les Corses ont une langue, une culture et des traditions qui leur sont propres.
Les Basques ont une langue, une culture et des traditions qui leur sont propres.
Les Bretons ont une langue, une culture et des traditions qui leur sont propres.
Il est impossible de trouver des différences entre les Palestiniens et leurs voisins arabes.
 
Vous avez compris,
Les Corses forment un vrai peuple,
Les Basques forment un vrai peuple,
Les Bretons forment un vrai peuple.
Quant aux Palestiniens, il n’existe aucun peuple sur terre qui ne soit plus artificiel.
 
Et pourtant, dans ce monde à l’envers, ce sont bien les Palestiniens qui, cette semaine, ont été admis comme membre à part entière à l’UNESCO, dont je rappelle quand même que l’acronyme en anglais signifie, Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture.
 
Et parmi les pays qui ont voté en faveur de cette adhésion grotesque, on compte l’Espagne et la France, ceux-là mêmes qui répriment avec sévérité toute tentative d’autodétermination des vrais peuples corse, basque et breton.
 Alors oui, si le ridicule ne tue pas ses auteurs, il s’est mis au service de l’injustice, a détruit les repères, et couronne la ruse au sein de l’Organisation de Nations Unies et de ses filiales, là où dorénavant les imposteurs et leurs dévots sont rois. 
 
© copyright Alain Legaret pour Le Monde à l’Endroit

Caroline B. Glick – Où va Tsahal ?

The Jerusalem Post 28 Octobre 2011

C’était un Shabbat après–midi normal dans le quartier Ramot de Jerusalem. Les enfants étaient dehors pour rendre visite à leurs amis et jouer dans les rues vides, Mais la tranquillité de la scène vola en éclats en un instant, quand un terroriste palestinien prit par surprise Yehouda Ne’emad et son ami et commença de poignarder Ne’emad à l‘abdomen et dans l‘épaule.

La voisine de Ne’emad, une file de 12 ans, dit aux journalistes que ce ne fut que grâce à D.ieu qu’elle–même et son frère de six ans n’avaient pas été aussi agressés. Après avoir poignardé Ne’emad, le terroriste palestinien se lança à l‘attaque des deux enfants.

« Ce ne fut que grâce à D.ieu que je pus m’enfuir, dit–elle. Je suis certaine que je n’aurais pas pu m’enfuir seule, parce qu’il allait bien plus vite que moi ».

Tsahal, qui ne parvint pas à empêcher l’attaque, ne joua aucun rôle dans leur sauvetage. Une semaine plus tard, le terroriste était toujours en liberté.

On peut pardonner à celui qui pense que Tsahal puisse considérer que Ne’emad poignardé, ainsi que l’escalade aiguë du terrorisme et le sabotage depuis Ashdod jusqu’à la Galilée et au Goush Etzion au cours de ces quelques derniers jours est un appel au réveil. Le temps est venu d’augmenter les opérations de contre–terrorisme de Tsahal en Judée et en Samarie pour mettre fin à la vague actuelle de terrorisme avant que les palestiniens n’aient l’opportunité de disposer de leurs machines à tuer prêtes à l’emploi.

Mais de façon choquante, il semble que vaincre les terroristes est en dernière place sur l’agenda de Tsahal. Des déclarations émanant des échelons au sommet de Tsahal indiquent que ses commandants sont inconscients que c’est leur devoir de combattre et de vaincre les terroristes.

La libération par Israël de centaines d’assassins palestiniens de masse condamnés, en échange de Gilad Shalit a été une décharge d’adrénaline pour le Hamas et le Fatah aussi. Le Hamas considère l’échange comme une justification de sa démarche de meurtre au nom du jihad. Le Fatah considère l’échange comme un défi à son pouvoir qui ne peut être surmonté qu’en prouvant qu’il peut accroître sa propre agression terroriste contre Israël.

Plutôt que de relever ce nouveau défi par une initiative antiterroriste agressive, cette semaine, les officiers du Quartier Général ont déclaré au journal ‘Ha’aretz’ que le renseignement militaire, l’administration civile et le Shin Beth (l’agence de sécurité israélienne) croient que la meilleure manière de répondre à l’ascension du Hamas est de libérer des terroristes du Fatah et donner plus de territoire aux forces de sécurité alignées sur le terrorisme du Fatah en Judée et en Samarie.

C’est à dire que ceux qui sont chargés de combattre les terroristes du Hamas recommandent de renforcer les terroristes du Fatah. Et ils procèdent ainsi au moment où la direction du Fatah refuse de n’avoir rien à faire avec le gouvernement israélien et que le chef du Fatah Mahmoud Abbas prépare son sommet avec le chef du Hamas Mahmoud Haniyeh.

Plutôt que d’identifier et de faire face à ces dangers croissants aussi bien du Hamas et du Fatah, les commandants en chef de Tsahal ont fait des déclarations cette semaine indiquant que l’armée croit que sa mission la plus importante en Judée et en Samarie, c’est de combattre les Juifs.

Cette semaine, le Brigadier Général Nitzan Alon a achevé sa période de deux ans comme commandant de Division en Judée et Samarie. Lors de sa cérémonie d’adieu, tenue deux jours après l’attaque terroriste à Jerusalem, Alon a indiqué que le défi central auquel fait face Tsahal en Judée et Samarie, c’est l’éviction des Israéliens de leurs foyers.

Comme il l’a formulé : « Il est probable que Tsahal sera réquisitionné pour réaliser, avec la police et l’administration civile, des missions qui n’appartiennent pas au consensus national, et de le faire dans le cadre d’un conflit croissant avec les franges extrémistes s’élargissant dans la société israélienne ».

Pendant sa période de commandant de division, Alon a donné l’ordre à ses soldats de tirer avec des balles en caoutchouc, sur des résidents israéliens s’ils tentaient de s’opposer à une expulsion par la force, de communautés promises à la destruction aux avant–postes ; Alon poursuivit en parlant du grave risque de « Juifs terroristes ».

Il déclara : « Déjà aujourd’hui, il y a une minorité extrémiste, marginale par la taille mais pas par l’influence, responsable de la montée grave des actes qualifiés de ‘valse des étiquettes’ mais qui sont vraiment du terrorisme. Ces actes doivent non seulement être condamnés ; leur prévention, et l’arrestation de leurs auteurs, doivent être entrepris plus efficacement que ce que nous avons fait jusqu’à présent ».

En ce qui concerne Alon, les « terroristes juifs » posent une menace à Israël qui est exactement aussi dangereuse – si ce n’est plus – que celle posée par les vrais terroristes tout juste libérés de prison. Et depuis les déclarations de soutien du commandant central, le Major Général Avi Mizrachi à la fête d’adieux d’Alon, il semble que Mizrachi soit d’accord avec lui.

Mais comment cela se peut–il ? Aucun « terroriste juif » n’a jamais poignardé ou assassiné des enfants palestiniens. Aucun « terroriste juif » n’a envoyé des missiles vers des quartiers résidentiels palestiniens ou attaché des bombes sur sa poitrine pour se faire exploser dans des cafés ou des bus palestiniens. De quel terrorisme juif parlent–ils ?

C’est vrai, au début de ce mois, il y a eu une attaque incendiaire à la mosquée de Tuba Zanghariya en Galilée. Alors que les media ont été prompts à jeter le blâmer sur des assaillants juifs inconnus, il est difficile de voir pourquoi ils seraient les coupables évidents ou même les plus probables.

Des résidents de Tuba Zanghariya ont mis le feu à leur propre clinique et à leur centre communautaire. Ils volent et tuent couramment du bétail appartenant à des fermiers juifs dans des communautés voisines et mettent le feu à leurs champs.

A côté de cela, la police a arrêté deux suspects juifs mais elle a dû les libérer cette semaine par manque de preuve. La police a arrêté un troisième suspect cette semaine mais n’est pas parvenue à convaincre un juge de le placer en détention pour 10 jours. Le juge a reproché à la police de l’avoir seulement demandé, puisqu’ils n’avaient aucune preuve de culpabilité.

De toute manière, pourquoi les Juifs de Judée et Samarie feraient–ils tout ce chemin vers la Galilée pour attaquer une mosquée, Il y en a bien d’autres plus près de leur foyer;

La vérité est que les attaques de ‘valse des étiquettes’ ne sont pas des actes de terrorisme. Ce sont des actes de hooliganisme qui exigent une condamnation criminelle. Mais leurs auteurs juifs ne sont pas des terroristes. Ce sont des hooligans insignifiants.

Le fond de l’affaire, c’est qu’il n’y a pas d’infrastructure terroriste juive en Judée et Samarie ou nulle part ailleurs. Et il n’y en a jamais eu. Cela a été rapporté cette semaine par Amir Oren dans Haaretz.

Entre autres choses, l’article d’Oren traitait de la Commission Shamgar en 1994 formée à la suite du massacre par Baruch Goldstein de fidèles arabes au Tombeau des Patriarches à Hébron. Oren a révélé qu’après le massacre, le Shin Beth a recommandé de former de faux groupes juifs terroristes de façon à fournir un cadre organisationnel à de prétendus terroristes juifs qui auraient permis au Shin Beth de les retrouver et de les arrêter. La commission adopta la recommandation dans son rapport final. Evidemment, s’il avait existé une infrastructure terroriste juive, le Shin Beth n’aurait pas eu besoin d’en fabriquer des fausses.

Aussi, qu’est–ce qui a conduit Alon à concentrer son attention pour combattre une menace terroriste juive inexistante ? Au cours de ses deux années en Judée et en Samarie, Alon s’est distingué comme l’un des commandants les plus politisés de Tsahal. Il a constamment débordé les limites de son autorité, contredit la stratégie politique du gouvernement et défendu les positions de la Gauche radicale. Par exemple, dans un entretien ce mois–ci avec le journal ‘New York Times’, Alon a indiqué qu’à l’opposé du gouvernement, il soutient le retrait complet de Tsahal de Judée et de Samarie et ne croit pas qu’un retrait serait dangereux pour Israël.

Dans le même entretien, Alon a reproché au Congrès d’avoir menacé de couper le financement des USA aux forces de sécurité alignées sur le terrorisme de l’Autorité Palestinienne, proclamant qu’elles sont une force stabilisatrice dans la région. Il est difficile de croire à un autre exemple d’officier de Tsahal indiquant au Congrès comment dépenser l’argent du contribuable américain.

Mais alors que l’activisme politique d’Alon est plus prononcé que celui des ses collègues, il est loin d’être le seul commandant qui interprète mal les responsabilités de l’armée.

Prenez par exemple le comportement de Tsahal le 25 septembre, le jour où Mahmoud Abbas était à New York pour demander la qualité de membre des Palestiniens comme Etat à l’ONU. Quelques heures avant le discours d’Abbas, 300 Palestiniens de Kusra en Samarie ont attaqué un peloton de soldats de la Brigade Kfir commandée par le lieutenant Maor Asayag. Quand l’un des soldats fit savoir que sa vie était menacée, Asayag lui ordonna de faire feu en légitime défense. La vie de son soldat fut sauvée et un agresseur palestinien de 34 ans fut tué.

Pour ces actes, La semaine dernière Asayag s’est vu retiré son commandement et il a été interdit de service ultérieur dans les forces combattantes par son commandant de bataillon, le lieutenant–colonel Yoav Tzikrun. Choqués et en colère à la suite du retrait de leur commandant, les soldats d’Asayag ont écrit ne lettre à Tzikrun pour défendre le comportement d’Asayag comme exemplaire. Ils ont aussi soulevé leur souci de sa punition pour des raisons politiques et exigé qu’il soit replacé à son commandement. Pour leurs efforts, les soldats ont reçu une sévère réprimande de Tzikrun.

Asayag n’a pas été la seule victime de la décision de Tsahal de placer la politique avant le devoir pendant la session de l’Assemblée Générale de l’ONU. Ce jour–là, la police, le commandement central et le bureau du porte–parole de Tsahal ont faussement rapporté que le meurtre terroriste d’Asher Palmer et de son nourrisson Yonathan était un simple accident de voiture. Tous les deux furent tués par des Palestiniens qui jetèrent des pierres sur le pare–brise de leur voiture alors qu’ils roulaient sur l’autoroute. Il fallut deux jours et l’ordonnance de la Cour pour obliger Tsahal à reconnaître que le père et le bébé avaient été assassinés.

Sans surprise, la politisation des officiers supérieurs de Tzahal a démoralisé les jeunes officiers et les sous–officiers. Soldats et officiers qui ont risqué leur vie depuis des années dans des opérations destinées à capturer les mêmes terroristes que ceux tout juste libérés par leurs commandants contre Shalit se sont sentis trahis par leurs commandants qui ont soutenu l’échange.

Comme l’un des officiers l’a déclaré à ‘Arutz 7’ : « Cela peut bien ne pas être agréable à dire, mais nous nous demandons quel était le besoin de prendre de tels risques ? Ce ne sont pas des amateurs, lançant de cockails–Molotov ou des lanceurs de pierres. Ce sont de vrais tueurs. Nous les connaissons et leur libération est frustrante ».

A la suite de la Seconde Guerre du Liban en 2006, le corps des officiers supérieurs de Tzahal a été soumis à une mise en cause publique bien méritée pour sa performance médiocre pendant la guerre. Non seulement les commandants ont échoué à produire et à réaliser un plan pour vaincre le Hezbollah, préférant à la place laisser les politiciens mettre ensemble une « solution politique ». Mais ils ont aussi échoué à mener leurs soldats au combat, choisissant de rester en arrière dans des postes de commandement dotés d’air conditionné à regarder le combat sur des écrans de télévision.

Trois commandants de division et le commandant du Quartier Général Nord furent démis de leurs fonctions pour leurs échecs opérationnels et normatifs, et le Chef d’Etat Major Général d’alors, le Lieutenant–Général Dan Halutz fut finalement mis à la retraite d’office.

On a pu croire largement que l’opprobre public a obligé les rangs supérieurs de Tzahal à reconnaître que leur devoir est de défendre la patrie, et de vaincre l’ennemi, et pas de se comporter en politiciens.

Malheureusement, le comportement actuel de Tsahal indique que rien n’a changé.

Avec les ‘Frères Musulmans’ en hausse à travers tout le monde arabe, et avec le Hamas assimilant le Fatah en Judée et en Samarie, Israël a besoin de Tzahal pour se défendre. On ne peut plus se permettre la situation actuelle avec des commandants politisés qui mettent en avant des menaces inexistantes et punissent des officiers engagés à faire leur boulot.

Lire l’article complet sur jewishworldreview.com

Victor Perez – Julien Salingue, propagandiste pour le compte de France 2

Julien Salingue est Doctorant

en science politique, enseignant à l’Université Paris 8 ainsi qu’à l’Université

d’Auvergne. Ses recherches, dit-il sur son blog, « portent sur le mouvement national palestinien et sur les dynamiques politiques, sociales et économiques en Cisjordanie et à Gaza ».

Bardé de ces qualités, évidemment indiscutables ‘’d’expert’’, il en profite pour écrire un article au titre condamnant « La propagande du Crif et de l’ambassade d’Israël contre France 2 » et son émission « Un œil sur la planète » intitulée « Un état palestinien est-il encore possible ?».

Un titre racoleur pour une démonstration qui est loin d’en être une.

Après avoir trouvé et tapé sur quelques contradictions dans les propos de Richard Prasquier tenus au lendemain de la diffusion du magazine, puis avoir cité en long et en large l’émission « ‘’Deux yeux sur leur planète’’ (…) mise en ligne par le site JSSNews et relayée (et donc cautionnée) par l’ambassade d’Israël (et donc l’État d’Israël) le 6 octobre », il en vient à dire LA vérité. La sienne !

Ainsi, dans le paragraphe, mais pas seulement, dénommé « Des ‘’contrevérités’’ factuelles sur France 2 ? », il se consacre doctement à démontrer le bienfondé de son titre.

La première contrevérité de ce passage concerne les responsabilités dans l’échec du plan de partage de 1947.

Elles sont, à son avis, bien sûr, partagées !

Si « le plan de partage de 1947 a été formellement « accepté par les Juifs » et « refusé par les Arabes » (…) rappelons ici ce que David Ben Gourion, « père fondateur » d’Israël, déclarait au sujet du partage : « Après la formation d’une grande armée à la suite de l’établissement de l’État, nous abolirons la partition et nous nous étendrons sur l’ensemble de la Palestine ».

Une déclaration, quand bien même existerait–elle, dont on ne voit pas vraiment ce qu’elle peut valoir comme responsabilités dans le déclenchement du conflit, qu’il est incapable de dater ni de situer (hormis par la notation du livre de 1987 du ‘’nouveau’’ historien israélien Simha Flapan) et que même Google ne peut produire à ce jour. Un extrait sorti d’on ne sait d’où et qu’il oppose, sans vergogne, au refus, bien circonstancié celui–là, d’un état juif par le monde arabe totalement responsable de la guerre de 1948 (mais aussi de toutes ses suivantes) et de ses causes et effets.

Il poursuit.

Conflit qui voit « Au terme de la première guerre israélo–arabe (1948–49), Israël s’étendre ainsi sur 78 % de la Palestine mandataire, alors que les Nations Unies lui en avaient accordé 55 % ».

Si la Palestine mandataire comprenait aussi les 80% du territoire attribués à la (Trans) Jordanie par ces mêmes Nations Unies (pays qu’il a tout simplement oublié dans son décompte), ces superficies sont là, d’une part, pour démontrer toute la véracité de ‘’l’annonce’’ de David Ben Gourion, et d’autre part cautionner « Les propos mesurés d’Étienne Leenhardt (qui) ne peuvent donc décemment pas être qualifiés de ‘’contre–vérités’’ » (sic).

Faire parler les morts est la marque des propagandistes.

Toujours dans ce même paragraphe, la seconde contrevérité relevée dans l’émission qu’il ‘’analyse’’ concerne le reportage sur les ‘’réfugiés’’ et la mention, par les journalistes de France 2, du « droit au retour ». Un ‘’droit’’ inscrit, selon sa propre lecture, dans la résolution 194 de l’Assemblée générale onusienne qui reste, néanmoins, non contraignante car non votée par le Conseil de Sécurité, et ne mentionnant nullement les ‘’Palestiniens’’ mais uniquement des « réfugiés ».

Des réfugiés qui doivent être âgés à l’heure présente au minimum de soixante quatre ans et être actuellement peu nombreux.

Sauf que pour Julien Salingue, se saisissant fort de sa casquette de propagandiste, le statut de ‘’réfugiés’’ se transmet de génération en génération car « l’agence des Nations Unies chargée des réfugiés palestiniens (UNRWA) considère les descendants des réfugiés comme des réfugiés, au même titre que leurs parents et/ou grands–parents » ! Ce qui doit, selon lui, suffire à faire loi et à authentifier sans conteste un « droit de retour » au sein d’Israël.

‘’Vérité’’ est dite et France 2 ‘’disculpé’’ ! N’était–ce pas l’objectif recherché ? Tant pis si l’explication n’a aucune teneur scientifique ni ne soulève aucune interrogation quant à l’exigence arabe de ce ‘’droit’’ qui envenime le conflit !

La troisième contrevérité examine l’affirmation d’Étienne Leenhardt, certifiant que les tirs de roquettes palestiniens « sont la conséquence des raids israéliens et du blocus imposé par Israël sur la bande de Gaza ».

Pour voler au secours de la chaîne incriminée, Julien Salingues rappelle que « Le site du ministère des Affaires étrangères de l’État d’Israël nous apprend en effet que le premier tir de roquette depuis Gaza vers Israël date du… 10 février 2002.

Or, selon les chiffres de l’Onu, c’est précisément en février 2002 que le nombre de Palestiniens tués par l’armée israélienne depuis le début de la « deuxième Intifada » a franchi le cap des 1 000, dont une majorité à Gaza ».

Ce qui est escamoté dans la même phrase est le nombre d’attentats commis par les ‘’Palestiniens’’ depuis octobre 2000, principalement par ceux de la bande de Gaza, alors sous la seule administration de l’Autorité palestinienne, contre des centaines de civils israéliens.

Des attentats ayant contraint l’état juif à des représailles largement justifiées par la légitime défense et qui n’autorise nullement la sentence du journaliste de France 2 citée plus haut. Les roquettes « artisanales », ainsi toujours dénommées par la chaîne française, n’ont été qu’un moyen supplémentaire d’attenter à la vie des Israéliens et non pas une riposte marquant le millième ‘’palestinien’’ tué. Sauf à considérer que le juif n’a nul droit à une légitime défense. Ce qui semble être le cas pour Julien Salingue qui soustrait du débat le terrorisme ‘’palestinien’’.

Au final, trois contrevérités assénées par la chaine publique que Julien Salingue tente maladroitement, par des astuces et des artifices, de cautionner tout en sachant qu’il avalise le fondement même de la propagande arabe.

A savoir :

Israël responsable du déclenchement du conflit de 1948

– devant accepter en son sein le « droit au retour » d’étrangers héritiers, ad vitam aeternam, d’un titre de ‘’réfugiés’’

– et coupable de s’en prendre à un peuple victime de sa politique de « colonisation » mais non pas désireux d’éradiquer son voisin.

‘’Analyse’’ qui discrédite totalement son accusation à l’encontre du Crif et de l’Ambassade israélienne. ‘’L’expert’’, prof à l’université, n’étant au final qu’un vulgaire propagandiste se mettant au service d’une chaîne publique qui, de surcroît :

– n’a toujours pas autorisé une commission d’enquête sur l’Affaire A–Dura malgré la charge menée contre le ‘’scoop’’ de son envoyé permanent à Jérusalem

– n’a toujours pas annoncé à ses téléspectateurs qu’elle a perdu son procès en appel contre Philippe Karsenty

– qui a vu l’un de ses journalistes, Thierry Thuillier, promu directeur de l’information de France Télévisions suite à son ‘’scoop’’ assurant « l’assassinat de trois enfants palestiniens » tapant sur un grillage par la soldatesque israélienne sans en apporter la moindre preuve.

– ou qui, encore et sans exhaustivité, a eu beaucoup de mal à considérer l’otage du Hamas, Guilad Shalit, comme concitoyen français.

En fait, une chaîne très loin de son devoir de déontologie mais qui n’empêche nullement Julien Salingues d’user et d’abuser de stratagèmes avachis pour accuser, de son propre péché, des individus et des organismes étatiques ou non.

Une accusation en revanche très appréciée par Charles Enderlin qui l’a aussitôt publié dans son blog. On n’attendait pas d’autres réactions de sa part !

Victor Perez

Lire l’article complet sur victor-perez.blogspot.com

Victor Perez – Le surf politiquement correct d’un candidat socialiste à la magistrature suprême

Arnaud Montebourg est arrivé en troisième position des primaires du parti socialiste. C’est donc un homme politique, un député de la République Française qui compte au sein de ce parti, voire au–delà, au vu du score plus qu’honorable réalisé. Un score et une place obtenus, évidemment, par la force de ses paroles.

Celles-ci, entre autres bavardages, que l’on retrouve dans un entretien télévisé réalisé après l’arraisonnement par l’armée israélienne de la Flottille de la Liberté à destination de la bande de Gaza en juin 2010.

A la question du journaliste, pour quelles raisons le PS n’a pas rejoint tous les autres partis de gauche dans l’appel à manifester « pour soutenir la bande de Gaza, pour dénoncer le blocus de la bande de Gaza et dénoncer cet assaut. Pourquoi le Ps ne s’est il pas positionné ? »

Voici sa réponse complète :

« D’abord il s’est positionné sur ce sujet puisqu’il a condamné très durement l’agression d’Israël. Je rappelle que le blocus est illégal. C’est une première violation du droit international. Donc la défense d’Israël du blocus en est une deuxième. Et l’assaut contre des civils qui sont désarmés en est une troisième. Quatrièmement, et c’est la quatrième violation, en plus dans les eaux internationales. C’est un acte de piraterie en droit international. Donc nous demandons des sanctions de la part de la communauté internationale. Et nous défendons l’idée que l’E.U doit prendre des sanctions ».

Des termes qui surfent on ne peut mieux sur le politiquement correct malgré que ce denier est avocat de formation. Ce qui ajoute évidemment du poids à ses allégations anti–israéliennes.

Après l’arraisonnement du Navi Marmara, l’Organisation des Nations Unies a effectué une enquête complète à ce sujet. Voici quelques unes des conclusions de la Commission Palmer qui rédigea son rapport après y avoir consacré un peu plus de temps que notre ‘’homme de lois’’.

  • Concernant le blocus lui–même : « Israël fait face à une menace réelle de la part des groupes armées opérant dans la bande de Gaza et que dès lors, le blocus maritime imposé par Israël à la Bande de Gaza est un moyen légitime pour empêcher l’acheminement d’armement par voir maritime, et il est effectué en conformité avec les lois internationales »
  • Concernant les « civils désarmés » : « Les soldats de Tsahal se sont heurtés à une opposition violente, préméditée et organisée de la part d’un groupe de passagers du ‘Marmara’ ce qui les a obligés à user de la force ».

Outre ces deux points qui contredisent de façon formelle et sans appel les propos du député, la Commission Palmer juge très sévèrement les organisateurs de l’expédition les accusant « de légèreté dans leur volonté de briser le blocus », et se pose des questions sur « les intentions réelles de certains parmi les participants tout comme de celles des organisateurs ».

On ne peut donc être plus clair quant aux droits d’Israël à aborder toutes flottilles –qu’elles soient maritimes, aériennes ou pédestres– ayant comme seul objectif la violation de sa sécurité, voire accomplissant un acte de guerre caché sous la feuille de vigne des droits de l’homme.

Arnaud Montebourg sait tout cela pour avoir étudié les lois et ses usages. Il a préféré, comme tant d’autres politiques, satisfaire ce besoin malveillant à l’encontre d’Israël, s’afficher aux côtés de l’incohérence afin d’obtenir des soutiens à son avenir plutôt que de se taire, voire se dresser en contre pour garder son honneur et défendre un pays en guerre existentielle. Il n’a pas même pensé à s’excuser de ses condamnations arbitraires !

Il y ira, n’en doutons pas, très loin politiquement. Car la France, grâce aux actions de quelques uns de ses prédécesseurs de gauche mais aussi de droite, regorge maintenant d’électeurs haïssant et méprisant l’état du peuple juif ou tout simplement convaincu que l’Etat d’Israël est un monstre froid. Une masse qu’il faut, dans l’objectif d’élections, caresser dans le bon sens.

Victor PEREZ

Lire l’article complet sur victor-perez.blogspot.com

Menard sans interdit face à Valérie Hoffenberg : « Un seul coupable ! C’est Israël ».

A entendre Robert Menard, si les ‘’Palestiniens’’ se dirigent vers l’Organisation des nations unies pour une reconnaissance de leur état, c’est de la faute du gouvernement israélien qui continue de « coloniser et d’occuper la Palestine ».

Il est évidemment point dit que les ‘’Palestiniens’’ se refusent à reconnaître le droit du peuple juif à s’autodéterminer sur leur terre ancestrale en réclamant un « droit de retour » de centaines de milliers de « réfugiés » au sein même de l’état d’Israël et non pas dans l’état à naître.

Petit détail qui échappe (volontairement ?) à la ‘’bonne compréhension’’ du politiquement correct, mais aussi à l’invitée du jour, Valérie Hoffenberg. Un peu plus de réalisme de sa part n’aurait pas nuit au combat existentiel de l’état du peuple juif.

Voir la vidéo: Chronique du 19 septembre

Victor PEREZ

Lire l’article complet sur victor-perez.blogspot.com

Victor Perez: La petite cachotterie de Valérie Hoffenberg

La candidate de l’UMP, pour la députation représentant les Français de la huitième circonscription électorale, avait annoncé publiquement fin août son désaccord quant à la démarche ‘’palestinienne’’ prévue auprès de l’Organisation des Nations Unies (contre Israël) concernant une reconnaissance de la « Palestine ». « Je ne connais pas la position officielle de la France (…) Mais à titre personnel, j’appelle les Palestiniens à reconsidérer leur décision ». « Seule la coordination avec Israël peut permettre de reprendre le chemin des négociations bilatérales » avait-elle ajouté.

Immédiatement, suite à la diffusion de cette prise de position, le Quai d’Orsay a réagi en donnant l’impression que Valérie Hoffenberg est victime d’un licenciement abusif, voire de la politique arabe de la France : « Mme Valérie Hoffenberg n’exerce plus les fonctions de représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche–Orient », avait déclaré à l’AFP Bernard Valero, le porte–parole de ce ministère ». « Elle n’a pas qualité pour s’exprimer sur ce sujet. Elle a d’ailleurs précisé qu’elle le faisait à titre personnel ».

Suite à cette façon peu galante qui avait paru inique à nombre d’électeurs de la huitième circonscription, elle communiqua dans une lettre publique qu’elle ne regrettait rien et continuera à combattre pour ses idées : « Il semble que mes prises de position ont suffisamment déplu à certaines personnes du ministère des Affaires étrangères et européennes pour permettre au porte-parole d’annoncer aussi brutalement aux journalistes la fin de ma mission ». Déclaration entérinant catégoriquement sa mise à pied sans concertation et qui permet peu de douter qu’il en soit autrement malgré qu’elle avait, nous dit-elle, « déjà évoqué avec le Président de la République le fait de mettre fin à cette mission afin de poursuivre ma campagne législative dans de bonnes conditions et qu’il n’y ait pas de conflit d’intérêt ».

Cependant, il en va bien autrement !

Dans le point de presse du Quai D’Orsay du sept septembre, le porte-parole a répondu à sept questions diverses. La dernière d’entre elles concerne « les raisons de la fin de la mission de Mme Valérie Hoffenberg, représentante spéciale pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient ? ».

La réponse nous apprend que « La fonction de représentante spéciale (…) supposait de la part de Mme Hoffenberg (…) un strict devoir de neutralité (…) Mme Hoffenberg a donc dû renoncer à sa mission officielle du fait de son engagement dans la campagne en vue des élections législatives. Ces éléments avaient été portés à la connaissance de Mme Hoffenberg au mois de juillet, date à laquelle elle a cessé ses fonctions au Quai d’Orsay ».

Décision que nul électeur n’a eu à sa connaissance avant les communiqués du Quai d’Orsay à ce sujet qui, à les relire de près, ne font rien d’autre que de la révéler.

Valérie Hoffenberg a tenté de jouer à la plus fine avec les électeurs. Déjà encartée par un parti peu amène de plaire aux Français d’Israël, il semble bien aujourd’hui que ses chances d’être élue se soient réduites à plus grand–chose.

Victor PEREZ

Lire l’article complet sur victor-perez.blogspot.com

Victor Perez – Pascal Boniface est-il lui aussi un ‘’intello faussaire’’ ?

Pascal Boniface vient de publier un livre intitulé « Les intellectuels faussaires ». Des « experts en mensonges », tels Bernard–Henri Lévy, Caroline Fourest, Alexandre Adler, François Heisbourg ou encore Philippe Val, courtisés par tant de médias et dont le rappel de quelques–unes de leurs énormités, dites ou écrites, les cataloguent, selon le directeur de l’Iris, comme « faussaires ».

Une liste qui laisse cependant sur la faim puisque n’y trouvant pas l’auteur lui–même. Car au nombre d’énormités tenues par celui–ci sur LE sujet proche–oriental, qui compte considérablement pour lui car central paraît–il, nul doute qu’il n’est pas loin de tenir la palme.

  • On se souvient de sa « Lettre à un ami Israélien » qui établissait déjà le tort de soutenir l’action du Premier Ministre israélien élu démocratiquement par près de 60 % des électeurs en février 2001, et qui alertait la communauté juive française des suites prévisibles en France, dont elle porterait la responsabilité par son soutien inconditionnel à Ariel Sharon.

Eli Barnavi, alors ambassadeur d’Israël en poste à Paris et homme de gauche lui aussi, lui signifia diplomatiquement – à travers le même journal à savoir Le Monde – toute sa consternation de sa lecture du conflit et de son procès quant au « délit de Pro–Sharonisme ».

  • Inutile de rappeler ici que pour cet ‘’expert’’, Tel–Aviv est la capitale de l’état juif. Une nation établie qui se voit ainsi dépossédée par autorité de sa possibilité de choisir sa capitale.
  • Signalons, pour l’ironie, l’interview à un journal suisse de ce grand stratège qui donna son accord à Bush sur les pays composant l’axe du mal. A une exception près : il y manquait un pays du proche orient: Israël.
  • Rappelons encore que dans un billet paru dans La Croix en octobre 2010, bien longtemps après la parution de son livre intitulé « Est–il permis de critiquer Israël » paru, lui, en 2003, il assure que :

« Brandir l’accusation d’antisémitisme contre ceux qui critiquent le gouvernement israélien est une méthode ancienne et répandue (…) Mais, disent certains, l’antisémitisme se réfugie désormais derrière la critique d’Israël. Il y a une assimilation faite entre antisémitisme, antisionisme et critique de la politique du gouvernement israélien. Ce sont pourtant des notions tout à fait différentes. La confusion qui est opérée à leur égard n’est pas innocente, elle vise à protéger le gouvernement israélien ».

A croire que son livre et ses diverses et abondantes explications depuis n’ont guère convaincu les honnêtes gens puisqu’obligé de se répéter !

On pourrait allonger la liste des énormités dites et/ou écrites par celui qui se prétend ‘’expert’’ et ose juger d’autres qui n’ont, c’est vrai, rien à lui envier. Mais un seul petit rappel de sa vision futur du conflit publié dans Le Figaro le 25 décembre 2004 et à travers un billet intitulé « La bonne initiative de Tony Blair » démontrera ses ‘’capacités’’ médiocres à lire correctement la réalité du terrain :

« La constitution d’un gouvernement d’union nationale israélien pour mettre en place le plan défini par Ariel Sharon de retrait de Gaza est un facteur positif. Il doit être soutenu, car il représente l’espoir d’une amélioration de la situation. Un retrait, fût–il unilatéral, fût–il partiel, est préférable au statu quo. Le gouvernement israélien doit continuer sur cette voie. Il ne doit plus faire dépendre la reprise des négociations de l’arrêt total des violences, sauf à donner un droit de veto sur la paix aux groupes palestiniens qui y sont opposés. Il faut surtout que le retrait de Gaza soit un premier pas, suivi rapidement par d’autres, pour appliquer entièrement la «feuille de route» et non pas un moyen d’éviter sa mise en œuvre en créant pour «solde de tout compte» un État palestinien croupion. Le retrait de Gaza doit être suivi de celui de la Cisjordanie. Des rectifications frontalières peuvent avoir lieu à la condition qu’elles soient compensées et acceptées réciproquement ».

Une ‘’analyse’’ qui fut suivi par l’élection ‘’démocratique’’ du Hamas, du coup d’état de celui–ci sur la bande de Gaza, de milliers de missiles tirés sur le territoire israélien prenant ainsi en otage sa population, et de l’opération « Plomb durci » qui occasionna le rapport Goldstone qui ridiculisa un peu plus l’Onu. Le tout démontrant que le retrait de la bande de Gaza ne fut pas « l’espoir d’une amélioration de la situation » comme il l’affirma alors.

Ariel Sharon et les Israéliens, avec lui, ont compris depuis qu’aucun geste israélien n’arrêtera le conflit. Qui peut réellement affirmer aujourd’hui que Pascal Boniface est dans le même état d’esprit ? Qui peut assurer qu’il a enfin compris que ce n’est pas la «colonisation» qui pose problème mais uniquement l’existence d’un état juif ?

Personne ! Et lui encore moins !

Dans une interview à Valeurs actuelles concernant la parution de son dernier livre et à la question « Qu’appelez-vous exactement « le bain amniotique de la pensée dominante » ?, il répond que « C’est le fait de croire (…) qu’Israël est la seule démocratie du Proche-Orient et que l’opposition à sa politique ne s’explique que par ce facteur, qu’il est l’avant-garde de la lutte contre le terrorisme islamiste, et que donc, au lieu de le critiquer pour sa politique à l’égard des Palestiniens, il faudrait plutôt le soutenir ».

A ce niveau d’entêtement, peut–on croire encore que sa ‘’critique’’ continue et systématique d’Israël n’est rien d’autre que critique ? Bien sûr que non !

Peut–on, alors, accepter que son nom ne soit pas dans la liste des « intellectuels faussaires » ? Seuls les naïfs répondront oui.

Victor PEREZ

Lire l’article complet sur victor-perez.blogspot.com

Victor Perez – Que vaut la parole de la France ?

Le 26 juillet dernier, un engin explosif a visé un convoi de militaires français déployés dans le cadre de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) blessant sérieusement trois hommes du 515e Régiment du Train.

Quelques semaines plus tôt, un attentat similaire avait blessé 6 soldats italiens, ce qui avait poussé le gouvernement italien à envisager une réduction de sa participation, estimant que cette dernière était « disproportionnée ». Une participation, rappelons le, élaborée dans le cadre de la résolution onusienne 1701 exigeant le désarmement du Hezbollah et son éloignement de la frontière israélienne.

Suite à cet agression, Nicolas Sarkozy a fait part, dans une lettre du 3 août à son homologue libanais, Michel Sleiman, et dont le contenu a été publié par le quotidien L’Orient–Le jour que :

« (…) les entraves régulières à la liberté de mouvement de la FINUL et l’attentat perpétré contre des soldats français de la FINUL le 26 juillet dernier sont particulièrement inacceptables ». « L’attaque du 26 juillet 2011, si elle devait se renouveler, ne pourrait que poser la question de la justification pour la France de maintenir ses soldats face à des risques qui ne seraient pas traités comme ils devraient l’être par le pays d’accueil. Il est en conséquence essentiel que des actions rapides de sécurisation soient prises, notamment sur l’axe de communication nord–sud » a–t–il encore prévenu.

Comme incitation à frapper de nouveau la Finul, on ne fait pas mieux ! Le Hezbollah sait dorénavant ce qu’il devra faire pour avoir le champ libre face à Israël. Frapper fort le moment venu afin de contraindre cette force onusienne à abandonner le terrain.

Par ailleurs, au jour où sont écrites ces lignes, nul ne peut contester le fiasco de cette résolution votée à l’unanimité des membres du Conseil de sécurité, dont la France a été l’inspiratrice et l’instigatrice et qui a permis au Parti d’Allah de crier victoire.

Une Finul qui fut renforcée alors mais qui patrouille seulement là où le Parti des fous d’Allah la laisse faire, qui ne ‘’voit’’ pas le réarmement qualitatif et quantitatif que lui fournit l’Iran avec la complicité active de la Syrie, ou encore qui n’a guère empêché la main mise sur le pouvoir libanais rendant de fait, par exemple, le Tribunal international impuissant à fonctionner comme il se doit.

Une situation dont Israël aura à en pâtir un jour où l’autre et qui est due à la grandiloquence de ces puissances n’ayant ni sou ni réelle volonté de jouer leur rôle sérieusement.

A projeter ce triste constat dans un éventuel futur accord israélo–palestinien, il ne fait aucun doute que seule l’armée israélienne en sera la garante en étant disposée le long de la frontière jordanienne. La confiance, en la France notamment, dans une force internationale assurant enfin la paix entre les belligérants ne sera pas, à coup sûr, « disproportionnée ».

L’expérience libanaise, comme d’autres à travers la planète, sera là pour servir de rappel.

Victor PEREZ

Lire l’article complet sur victor-perez.blogspot.com

Victor Perez – Elections législatives 2012 : encore un candidat

Juin 2012 approche, et les candidatures à la députation se multiplient. Edward Amiach, candidat indépendant et soutenu par l’Union des Patrons et des Professionnels juifs de France (UPJF), entame en Israël sa campagne législative concernant la huitième circonscription des français de l’étranger.
A lire sa profession de foi, il semblerait que pour les Israéliens, ayant la bi-nationalité, leurs « racines françaises » et leur « attachement à la France sont une force et une valeur ajoutée » dans leur environnement immédiat. En conséquence, il s’engage à ce que des « mesures soient prises pour préserver ces atouts ».
Son action, entant que député, visera, dit-il, à écouter pour :

« - Répercuter et concrétiser vos souhaits au Parlement français.
- Vous aider à faire rayonner votre culture et à promouvoir vos intérêts, tant en France que dans votre pays d’accueil en développant les relations d’affaires, et les échanges culturels.
- Améliorer et faciliter le dialogue pour préserver et défendre vos intérêts aussi bien dans votre pays d’accueil qu’en France.
- S’assurer, qu’en cas de retour en France, votre réintégration se fasse sans difficulté.»
Un programme qui enchanterait logiquement tout Français de l’étranger, mais guère celui vivant dans l’état du peuple juif.
Des Français qui, pour la plupart, ont quitté définitivement leur pays d’origine, car trop affligés par la politique arabe des gouvernements qui se sont succédés depuis plusieurs décennies, et qui se considèrent comme réfugiés de cette politique suicidaire et nocive à leurs intérêts propres.
Des Français qui doutent donc très fortement qu’entant qu’Israéliens ils trouveront, par l’intermédiaire de leur nouveau député, une oreille attentive auprès de ceux qui se refusent à reconnaître, à ce jour, le caractère intrinsèque de leur nouvelle patrie ni la ville de Jérusalem, trois fois millénaire et citée plus de sept cents fois dans leurs livres saints, comme capitale de leur état.
Un programme bien creux que les Français d’Israël savent d’avance inefficace et si peu utile à améliorer leur sort quotidien ni même le dossier de la Paix. Un programme, d’ailleurs, qui fait silence total à ce sujet et qui ne se positionne pas face à l’attitude mercantile et soumise de la France. Un programme qui parle même de « réintégration » en cas de retour en France. Probablement dans ces centaines de territoires perdues de la République où se promener avec une Kippa est une invite aux représailles.

Edouard Amiach rêve, après une vie bien remplie dans la grande distribution, de devenir élu de la République. Il a juste oublié que s’adresser aux électeurs vivant en Israël doit être différent que s’adresser aux électeurs demeurant ailleurs mais dans la même circonscription.
Au vu de la répartition des électeurs dans celle-ci, se déclarer Sioniste doit être le point fort de tout candidat sollicitant son suffrage. Seul le candidat ayant fait foi de défendre l’état d’Israël, envers et contre tous, gagnera vraisemblablement la très grande majorité du corps électoral israélien et donc, mathématiquement, le siège de député. Il est donc prévisible que ce candidat au programme si vide se ramasse au soir du dix-sept juin.
Voire fait perdre, par sa candidature superflue et qui divise, le candidat le mieux à même de remporter ce siège. A savoir Philippe Karsenty.
Est-ce l’objectif ?

http://victor-perez.blogspot.com/2011/08/elections-legislatives-2012-encore-un.html#more

Hugues Serraf – Boycottons Israël… pour commencer

Hugues Serraf

Hugues Serraf

Mais dans ce cas–là, il va peut–être falloir en boycotter d’autres. Qui a dit que défendre ses valeurs était une partie de plaisir?

Après mûre réflexion, je n’ai plus de problème fondamental avec un boycott économique et culturel d’Israël. Le conflit territorial qui l’oppose au peuple palestinien depuis 1948 conduit ce pays à sortir régulièrement des clous démocratiques et il est raisonnable, pour un citoyen français digne de son héritage, gardien des valeurs des Lumières et de la Révolution, de s’interdire toute relation avec un Etat refusant obstinément de se conformer au droit et à la morale.

Il serait pourtant délicat, et même injuste, de provoquer un boycott d’Israël au nom des droits de l’homme sans s’intéresser à la situation d’autres nations en délicatesse avec nos principes fondamentaux. C’est qu’il n’est pas question d’offrir la moindre prise aux adeptes du fameux «deux poids, deux mesures», et encore moins d’être accusé de camoufler son antisémitisme derrière un antisionisme légitime.

On connaît en effet la facilité avec laquelle certains défenseurs inconditionnels d’Israël utilisent cet argument: autant le préempter.

Non, bien sûr, si nous exigeons le boycott d’Israël, il est raisonnable d’exiger celui de la Chine. C’est même un minimum. La Chine est une terrible dictature, pratiquant la peine de mort à grande échelle, dont les prisons sont pleines de prisonniers politiques et dont l’attitude à l’égard des peuples tibétain et ouïghour est aussi cruelle que révoltante. Ok, se couper d’un pays d’un milliard et demi d’habitants et dont la croissance est de 10% par an exige du courage, mais le boycott est un acte fort dont il faut accepter les conséquences…

Lire l’article complet sur slate.fr

Victor Perez – L’antisionisme justifié par la Norvège

La Norvège vient de connaître un acte de terreur que l’on peut comparer à bien d’autres exécutés à travers la planète. Notamment à ceux perpétrés en Israël, pays en proie au terrorisme ‘’palestinien’’ depuis plusieurs décennies pour cause de haine ! Cependant, dans une interview au quotidien israélien Maariv, l’ambassadeur de Norvège en poste en Israël montre sa divergence au sujet de cette comparaison en affirmant qu’il y aurait « de la similarité et de la différence » entre le terrorisme palestinien et celui d’Anders Breivik

  • « Les Palestiniens font cela à cause d’un but défini qui est lié à l’occupation israélienne. Il y a des éléments de vengeance et de haine contre Israël. En plus de cela, vous pouvez ajouter l’élément religieux qui est lié à leurs actions », a–t–il estimé.
  • « Dans le cas de l’attaque terroriste en Norvège, le meurtrier avait une idéologie qui affirme que la Norvège, particulièrement le Parti travailliste, oublie la culture norvégienne ».
  • « Nous Norvégiens, considérons l’occupation comme la cause de la terreur contre Israël ». Fin de citations.

Si l’on voit immédiatement qu’il y a bien de la similarité dans la méthode et le ressentiment, l’on s’interrogera quant à la « différence » et, ainsi, sur cette justification indirecte du sang versé israélien par ce qui serait une sorte de ‘’résistance’’ à l’encontre du ‘’colonisateur’’ juif.

En effet ! Le terroriste Anders Breivik a commis cet acte condamnable pour, selon ses dires, son refus de voir son pays s’islamiser. Le nombre croissant de Musulmans en Norvège, leurs exigences d’une religiosité libre au sein de communautés locales organisées autour de leurs valeurs et de lieux de prières de plus en plus nombreux lui ont semblé être, à coup sûr, une occupation de sa terre.

Si tous les Européens, de plus en plus nombreux, n’agissent pas de cette façon pour exprimer leur ras le bol d’une immigration non contrôlée ils ne s’opposent pas moins fortement à l’installation d’une civilisation qui contre la leur voire la remplace.

Opposition de plus en plus bruyante qui confirme donc, pour parodier les allégations de l’ambassadeur, ‘’ l’oubli de la culture européenne ’’ par les partis et hommes politiques de l’Union européenne.

Ainsi, ce constat permet d’attester qu’il y a bien une ‘’similarité’’ dans les objectifs meurtriers du Norvégien et des ‘’Palestiniens’’.  A savoir, le motif de « l’occupation ». Mobile qui interpelle quant à l’appréciation du représentant norvégien des différents actes de terreurs, mais également au sujet du conflit proche–oriental qui, de surcroît, n’est rien d’autre qu’existentiel pour l’état juif et qui a commencé bien avant la guerre des six jours et ‘’l’occupation’’ de la Judée et la Samarie.

Un ‘’oubli’’ systématique du monde occidental dans sa quasi globalité qui autorise l’antisionisme à prendre librement racine et ainsi justifier son apprentissage aux plus jeunes. Une formation qui vaudra, à n’en pas douter, à l’état d’Israël des inimitiés futures. 

Les exigences, ci–dessous, des victimes norvégiennes d’Anders Breivik en sont une preuve flagrante.

Victor PEREZ ©

Lire l’article complet sur victor-perez.blogspot.com

Alain Legaret – Nicolas Hulot tombe le masque

Nicolas Hulot

Contrairement aux hommes politiques professionnels, ceux qui s’essaient occasionnellement à la discipline peuvent retrouver un visage humain.

Ainsi, Nicolas Hulot, battu par Eva Joly à la primaire écologiste, se livre sans langue de bois dans une interview réalisée pour le magazine Bretons.

Il brise les tabous dans un entretien vérité. Une vérité touchante qui va l’éloigner loin de l’écologie opportuniste et lui ouvrir probablement les portes d’activités plus vertueuses.

Si les chèques rendent cupide, l’échec doit rendre sage.

Quelques extraits :

«On a tout fait pour me compliquer la tâche (…) Moins d’un quart des gens inscrits sur mon site ont pu voter tellement la procédure était compliquée (…) Ensuite, on a commencé à voter immédiatement après la fin du premier tour, alors que dans n’importe quelle élection à deux tours, il y a toujours un délai. C’est de la folie»

«Ce qui est très étonnant chez les écologistes, c’est que certains ne s’appliquent pas à eux–mêmes les valeurs qu’ils prônent pour les autres. »

«De Jean–Vincent Placé à Dany Cohn–Bendit, en passant par Cécile Duflot et Noël Mamère, ils n’ont eu de cesse de me demander de les rejoindre. Mamère m’a dit que j’étais le seul candidat possible. Et pourtant, il fut le premier à m’envoyer des banderilles à partir du moment où je me suis présenté. À un moment, je ne sais pas quel diplôme de psychologie il faut avoir pour comprendre leur fonctionnement»,

«Les médias sont conditionnés par la façon traditionnelle de faire de la politique. Les électeurs aussi. Et plus que les électeurs, les militants. Ils aiment les formules, ils aiment les ennemis désignés. Prononcez cinq fois le mot Sarkozy dans un discours: vous provoquez des orgasmes…».

Toutefois, il ne nous dit pas quand le mot Israël est prononcé, si ça tourne à l’orgie.

Lire l’article complet sur Le Monde à l’Endroit

1 2 3 4 10  Scroll to top