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Dieudonné: spectacle annulé à Montréal après les protestations d’une association juive

Une série de spectacles que l’humoriste français controversé Dieudonné devait donner à Montréal la semaine prochaine a été annulé à la suite notamment de protestations d’une association juive

Dieudonné n’est pas au bout de ses peines avec son spectacle, qui a été interrompu par la police mercredi soir à Bruxelles, où il risque de nouvelles poursuites judiciaires pour “xénophobie” et “incitation à la haine raciale” en Belgique. En France, une association juive a aussi demandé l’annulation du spectacle qu’il doit présenter samedi au Zénith de Strasbourg

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Shimon Peres est opéré pour une hernie

JERUSALEM ” Le président israélien Shimon Peres a été opéré vendredi pour soigner une hernie découverte lors de sa visite d’Etat au Canada cette semaine. Son bureau a indiqué que l’homme de 88 ans se «sentait bien» après l’intervention chirurgicale. La porte-parole de M. Peres Ayelet Frish a déclaré que l’hernie avait été découverte à mi-chemin de la visite présidentielle longue d’une semaine qui a débuté dimanche dernier. Elle a indiqué que le médecin personnel de M. Peres, le docteur Rafi Valden, l’avait traité lors de son déplacement au Canada. Le chef d’Etat a suivi comme prévu l’horaire de sa visite, a précisé Mme Frish, accordant des entrevues et rencontrant des responsables qui n’étaient pas au courant de son état. M. Peres est rentré comme prévu vendredi après-midi en Israël et a été emmené vers un hôpital en bordure de Tel-Aviv pour y être opéré peu de temps après son atterrissage, mentionne Mme Frisch. Selon elle, l’opération a été entièrement couronnée de succès, et le président était éveillé et se sentait bien. Mme Frisch a ajouté que Shimon Peres demeurerait à l’hôpital pour la fin de semaine et devrait obtenir son congé dimanche. M. Peres, lauréat du Prix Nobel de la paix, est connu pour ses longues journées de travail et son horaire chargé. Il a été élu au parlement au sein du Parti travailliste en 1959 et a occupé certains des plus importants postes gouvernementaux du pays, incluant celui de premier ministre et les portefeuilles de la Défense et des Affaires étrangères. Il est associé à des politiques généralement plus souples. En 2007, il a été élu pour un mandat de six ans au poste neutre et largement protocolaire de président.

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Réflexion sur le regard de la France porté sur Israël

Les ténors du Parti Socialiste ont tous nié, avant le second tour des présidentielles, que les imams de centaines de mosquées, ou encore le théologien Tarik Ramadan aient appelé à voter François Hollande. Au soir de sa victoire les drapeaux de l’Algérie, de Tunisie, du Maroc, d’Egypte, du Liban, ou encore de la « Palestine » ont flotté sur la place de la Bastille.

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Tunisie : pèlerinage juif de la Ghriba sous haute sécurité, sans les Israéliens

Par conviction religieuse, solidarité, ou défi, plusieurs Tunisiens de confession juive et musulmane assistent au pèlerinage qui s’achèvera jeudi par une cérémonie en présence du ministre tunisien du Tourisme, et du grand rabbin de Tunisie. Le pèlerinage juif annuel à la Ghriba a commencé mercredi sous haute sécurité dans la plus ancienne synagogue d’Afrique sur l’île tunisienne de Djerba (sud), après avoir été suspendu en 2011 en raison de l’insécurité post–révolution.

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Frank J. Gaffney Jr. – Adieu au Super Etat Européen

Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

En l’espace de deux semaines, trois gouvernements européens sont tombés, envoyant des ondes de choc à travers le Continent et remettant en question l’expérience qui a dévoré son avenir depuis des décennies : la construction d’un Super Etat socialiste, centralisé, dénommé « Europe ».

Il se peut que l’enlisement de la coalition du gouvernement aux Pays Bas, la répudiation de Nicolas Sarkozy en France et les fortunes naufragées des deux principaux Partis politiques grecs représentent plus qu’un rejet des mesures d’austérité dictées par Bruxelles sur l’ordre des Allemands.

Pour paraphraser Winston Churchill, ces développements politiques ne vont sûrement pas mettre fin à l’aventure rampante de l’écrasement de la souveraineté européenne ni même marquer le commencement de sa disparition. Mais ils peuvent simplement constituer la fin du commencement de la fin de l’Europe comme entreprise politique transnationale unique.

Pour s’en assurer, les électeurs français ont élus François Hollande, qui est pour l’Union Européenne et soutient de façon réfléchie la vision de ses fondateurs qui l’a vue évoluer depuis un pacte commercial intracommunautaire vers une union proto politique. Pourtant, son électorat, comme les Grecs et les Hollandais, ne veut prendre aucune part au principal projet de l’UE du moment – la discipline fiscale et l’austérité budgétaire.

Le problème est que de telles rebuffades menacent de mettre bas divers châteaux de cartes financiers construits dans les mois récents par l’allemande Angela Merkel avec l’aide de son très junior partenaire, le français Sarkozy. Ils se sont donnés pour objectif de faire croire qu’ils maîtrisaient les crises économiques béantes auxquelles font face les membres de l’UE loin devant la Grèce, dont l’Espagne, l’Italie, le Portugal, l’Irlande et oui, la France. Mais comme des publics à travers le continent rechignent à prendre des remèdes amers ordonnés par Berlin et refusent d’abandonner leurs services sociaux coûteux, leurs semaines de travail raccourcies et leurs longues vacances, il y a peu d’espoir que le patient guérisse.

Malheureusement, plusieurs autres facteurs contrariants s’ajoutent au désarroi économique qui afflige l’Europe pour l’heure. Ils comprennent ainsi :

° Dans beaucoup de nations de l’UE, ils ont récolté ce qu’ils semé quand ce qui a été pour certaines nations des tentatives sur des décennies pour compenser des taux de natalité déclinant au sein de la population de souche en important des travailleurs immigrés, cela a transformé les pays hôtes. Le destin de M. Sarkozy a été finalement scellé par la décision des partisans du Parti anti–immigration de Marine Le Pen, le Front National, de ne pas voter pour lui au second tour de l’élection présidentielle. Des sentiments similaires ont vu les sympathisants du Parti fasciste de l’Aube d’Or gagner près de 7 % des suffrages ce dimanche aux dépens des principaux Partis.

° Etroitement liés aux préoccupations sur le nombre d’immigrants dans un pays européen après l’autre, il y a la perception que beaucoup d’entre eux sont des musulmans qui cherchent à imposer la doctrine suprématiste islamique là où ils résident. Des auteurs comme Bat Ye’or, Mark Steyn et Bruce Bawer l’ont observé : les courants sont dans la direction de telles populations exerçant une influence politique disproportionnée et établissant des zones interdites d’accès et d’autres statuts privilégiés. De tels développements alimentent un sentiment d’injustice et de scandale de la part des habitants de souche.

° L’hostilité montante envers « l’autre » dans certaines parties de l’Europe déclenche aussi de nouveau un antisémitisme élargi. Les Juifs sont dissuadés de porter leur tenue religieuse en public alors que des attaques contre eux et leurs synagogues sont devenues de plus en plus fréquentes et violentes. Beaucoup fuient leur pays natal, et ceux qui restent derrière commencent à avoir peur – pour de bonnes raisons – à un degré qu’ils n’ont pas connu depuis la Deuxième Guerre Mondiale.

Pour toutes ces raisons, L’Europe peut se retrouver bientôt dans un autre de ces cataclysmes horribles qui l’ont défigurée pendant presque toute son histoire connue. En fait, nous sommes devenus tellement habitués à la tranquillité et à la prospérité que le Continent a connues au cours du demi–siècle passé que la plupart d’entre nous a oublié que de telles conditions sont la véritable exception plutôt que la règle.

On ignore comment un nouvel épisode de désordre ou même une guerre pourrait être précipités en Europe. La seule menace d’une telle perspective peut déclencher – comme cela s’est produit dans le passé – un effort redoublé pour soutenir l’Union Européenne et sa monnaie commune déclinante, l’euro. Les forces déchaînées en ce moment, cependant, peuvent s’avérer résistantes à de telles exhortations pour perpétuer ce qui est de plus en plus perçu comme une entreprise punitive et anti démocratique.

Inutile de le dire, si l’Europe tombe une fois de plus dans le tourbillon de la privation économique, un « nettoyage » religieux et/ou ethnique et peut–être des conflits qui sont survenus si souvent ici, notre tranquillité et notre prospérité seront gâchées aussi. Nous devons cependant résister à la tentation d’essayer de soutenir l’Union Européenne comme solution à des telles perspectives et investir, au lieu de cela, dans des efforts pour œuvrer sur place avec des gouvernements nationaux pour les rendre plus responsables et disciplinés – quelque chose dont le projet nommé « Europe » n’a pas été capable, et en pratique, ne pourra jamais être.

A tout le moins, nous ne pouvons pas nous attendre à ce que ce qui émergera du naufrage de dépenses extrêmement prodigues et de la subordination de la souveraineté qu’est l’Europe, apporteront les partenaires fiables et les armées robustes dont on nous dit qu’elles nous permettront de réduire en toute sécurité nos propres capacités et notre part de la charge avec nos alliés. Si l’histoire peut servir de guide, il est aussi probable que nous aurons peur de combattre de nouveau en Europe – peut–être catalysée par une Russie toujours plus belliqueuse de nouveau formellement dirigée par Vladimir Poutine – que nous bénéficierons d’une aide substantiellement plus grande de ce côté.

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Abbas appelle le nouveau gouvernement israélien à la paix

La présidence palestinienne a appelé mardi le gouvernement israélien à profiter du ralliement du parti centriste Kadima pour oeuvrer à un accord de paix, tandis que le Hamas, au pouvoir à Gaza, y a vu la fin de tout espoir de reprise des négociations. “Nous appelons le gouvernement israélien à saisir l’occasion de l’élargissement de la coalition gouvernementale pour accélérer la réalisation d’un accord de paix avec le peuple et les dirigeants palestiniens sur la base des références et des résolutions internationales”, a déclaré dans un communiqué le porte–parole du président palestinien Mahmoud Abbas, Nabil Abou Roudeina.

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