Egypte

Tunisie: légalisation d’un parti islamiste qui prône la chariaâ

Les autorités tunisiennes ont donné leur aval pour la légalisation d’un nouveau parti, le «Front de la réforme», qui prône la chariaâ, la législation islamique, a-t-on appris vendredi auprès de son fondateur, Mohamed Khouja. L’autorisation a été accordée par le gouvernement dirigé par Hamadi Jebali, numéro 2 du mouvement islamiste modéré «Ennahdha», au pouvoir, et publiée fin mars au journal officiel de la République tunisienne (JORT), a-t-il précisé. C’est le deuxième parti islamiste, après Ennahdha, à entrer sur la scène politique tunisienne qui compte quelque 120 formations, la quasi-totalité reconnues après la chute du régime de l’ancien président Ben Ali en janvier 2011. Un autre parti, «Hizb Ettahrir», très actif, attend sa légalisation qui lui a été refusée par le gouvernement transitoire précédent. «Notre stratégie vise à instaurer un Etat civil islamique basé sur la chariaâ qui respecte les convictions religieuses des minorités, et qui soit l’émanation d’une demande de la société et non pas imposé», a expliqué M. Khouja, un médecin de 62 ans, dans un entretien téléphonique à l’Associated Press. Selon lui, «il n’y a pas d’Etat religieux en islam, mais plutôt un Etat civil». Il a admis l’orientation salafiste «positive et pacifique» de sa formation, en se démarquant de «l’acception colportée par les médias qui assimilent le salafisme à la violence et au radicalisme pour faire peur aux gens». Il a attribué les actes violents attribués à des «salafistes» à «des comportements individuels». Dans son programme, ce parti entend oeuvrer à asseoir un Etat qui applique la chariaâ islamique dans tous les domaines de la vie politique, social et économique. Le Front de la réforme se dit favorable à «l’alternance au pouvoir en recourant aux urnes». Il vise à «l’établissement d’une société où prévaut l’entraide, l’équité et la paix sociale, et à la prémunir contre toutes les formes de dérives intellectuelles et morales» en luttant contre la corruption et le despotisme. S’agissant de la femme, il se propose de renforcer sa place et son rôle dans l’éducation des jeunes générations et au foyer, ainsi que ses droits dans les domaines politique et économique «conformément aux recommandations de la chariaâ». AP xbb/pyr

Lire l’article complet sur journalmetro.com

Réflexion sur le regard de la France porté sur Israël

Les ténors du Parti Socialiste ont tous nié, avant le second tour des présidentielles, que les imams de centaines de mosquées, ou encore le théologien Tarik Ramadan aient appelé à voter François Hollande. Au soir de sa victoire les drapeaux de l’Algérie, de Tunisie, du Maroc, d’Egypte, du Liban, ou encore de la « Palestine » ont flotté sur la place de la Bastille.

Lire l’article complet sur victor-perez.blogspot.fr

Egypte: l’armée encore accusée de sévices sexuels

LE CAIRE, Egypte ” Des militantes et des groupes de défense des droits de la personne ont accusé l’armée égyptienne et les autorités carcérales, mercredi, d’avoir commis des agressions sexuelles contre des femmes arrêtées lors de la dernière rafle contre les manifestants au Caire. Ces accusations, qui rappellent des incidents semblables survenus lors de précédentes manifestations, ajoutent de nouvelles tensions dans la campagne électorale en Egypte, deux semaines avant l’élection présidentielle. Plus d’une douzaine de femmes faisaient partie des quelque 300 manifestants arrêtés le week-end dernier dans la foulée d’une manifestation devant le ministère de la Défense qui a dégénéré. La militante Aida Seif al-Dawla a déclaré que des gardiennes de prison avaient agressé sexuellement certaines militantes détenues en inspectant leurs organes génitaux sous prétexte de rechercher des drogues. «C’est une agression sexuelle», a dénoncé la militante. «Les femmes sont blessées, physiquement et psychologiquement.» L’une des femmes en question, Aya Kamal, a témoigné mardi devant la commission des droits de la personne du Parlement au sujet des sévices dont elle dit avoir été victime lors de son arrestation. Lors d’un témoignage télévisé, Aya Kamal a déclaré à la commission qu’elle s’était réfugiée dans une mosquée pour échapper aux soldats qui tentaient de disperser les manifestants. Elle a raconté que des soldats avaient pris la mosquée d’assaut et s’étaient relayés pour l’insulter, lui cracher dessus et lui faire des attouchements sexuels. D’autres femmes étaient présentes et ont été victimes des mêmes sévices, a-t-elle dit. Des manifestants de sexe masculin ont aussi été battus et menacés d’agression sexuelle, a déclaré Aya Kamal. Elle a affirmé qu’un soldat l’avait frappée à la tête avec un bâton et qu’elle avait perdu connaissance pendant quelques secondes. Pendant ce temps, un autre soldat a tenté de lui enlever son voile islamique. A leur arrivée dans un centre de détention militaire, des soldats ont célébré l’arrivée de nouveaux détenus. «Ils nous ont insultées, nous les femmes. Ils ont ouvert les fenêtres (de la camionnette) et ont tenté de toucher notre corps et de nous harceler. Ils nous ont menacées d’agression sexuelle et nous ont dit que si l’une d’entre nous ouvrait la bouche, elle serait jetée en pâture aux soldats à l’intérieur en sachant ce qui lui arriverait», a raconté Mme Kamal en retenant ses larmes. Aida Seif al-Dawla a expliqué que la plupart des femmes victimes de sévices des militaires n’étaient pas prêtes à les dénoncer en public à cause du stigmate social associé aux questions à caractère sexuel dans une société musulmane conservatrice, et aussi parce que ces femmes craignent d’être convoquées pour être interrogées. Un responsable militaire a indiqué qu’il n’y avait pas eu de plainte formelle au sujet des agressions alléguées. Il a cependant indiqué qu’Aya Kamal faisait toujours l’objet d’une enquête, ce qui signifie qu’elle pourrait encore être accusée d’avoir attaqué des militaires et d’avoir perturbé l’ordre public. Ce responsable a réclamé l’anonymat conformément aux règles de l’armée. Les militants pro-démocratie accusent les militaires d’avoir recours aux mêmes pratiques abusives en vigueur sous le régime d’Hosni Moubarak. L’an dernier, les «tests de virginité» menés par des médecins militaires sur des manifestantes détenues a causé un tollé en Egypte et ailleurs dans le monde. L’armée avait alors admis qu’il y avait bel et bien eu de tels tests, tout en affirmant que les commandants militaires ne les avaient pas autorisés. Un médecin militaire traduit en justice pour avoir pratiqué ces tests a été acquitté. Un tribunal civil a demandé à l’armée de cesser cette pratique. Les militants estiment que les tests de virginité et les agressions sexuelles visent à intimider les femmes et à les maintenir à l’écart des manifestations.

Lire l’article complet sur journalmetro.com

Une infiltration à la frontière égyptienne démontre une nouvelle fois le besoin urgent de finir la construction de la clôture de sécurité

La construction d’une clôture sophistiquée devrait être achevée d’ici la fin de l’année 2012. Le Commandant de l’administration en charge des zones frontalières a réfuté une information des médias selon laquelle une brèche dans la nouvelle clôture de sécurité, en construction le long de la frontière israélo–égyptienne, aurait permis une infiltration. Le Général de Brigade Eran Ofir a déclaré que l’infiltration avait eu lieu par une section de la clôture dont la construction et les travaux de rénovation n’étaient pas encore achevés.

Lire l’article complet sur blogtsahal.wordpress.com

Des Iraniens ont projeté d’assassiner l’ambassadeur saoudien au Caire

Deux quotidiens saoudiens ont rapporté mardi que les services de sécurité égyptiens ont déjoué un complot iranien visant à assassiner l’ambassadeur saoudien au Caire il y a trois mois.

Les rapports ont déclaré que les services de sécurité égyptiens ont informé les autorités saoudiennes de l’arrestation de trois Iraniens à cet égard.

Lire l’article complet sur french.cri.cn

Riyad ferme son ambassade au Caire

Plusieurs centaines d’Egyptiens ont manifesté au cours de la semaine devant l’ambassade saoudienne pour protester contre l’arrestation en Arabie saoudite d’un avocat égyptien, Ahmed el–Gezawi, accusé d’avoir insulté le roi Abdallah. D’après les autorités saoudiennes, l’avocat a été arrêté en possession de tranquillisants.

Lire l’article complet sur Le Figaro

Danemark: arrestation de trois hommes soupçonnés d’avoir préparé un attentat

COPENHAGEN ” Les services de sécurité et de renseignement danois ont annoncé vendredi l’arrestation de trois hommes à Copenhague dans le cadre d’une enquête antiterroriste. Ils sont soupçonnés d’avoir préparé un attentat. Les trois hommes, un ressortissant jordanien de 22 ans, un Turc de 23 ans vivant au Danemark, et un ressortissant danois de 21 ans vivant en Egypte ont été arrêtés vendredi en deux endroits de la capitale danoise, en possession d’armes à feu.

Lire l’article complet sur journalmetro.com

À l’approche de la présidentielle, les relations se dégradent entre Israël et l’Égypte.

Hormis la coopération sécuritaire, et quelques contrats tels que l’accord gazier, les deux pays n’ont jamais établi de réelles relations commerciales ou culturelles, car le traité de paix signé par Begin et Sadate en 1979 à la Maison–Blanche, n’a jamais été accepté par la population égyptienne.

Les relations se dégradent entre Israël et l’Égypte. Le ton avait été donné durant le printemps du Nil lorsqu’un incident frontalier entre soldats israéliens et égyptiens avait déclenché de violentes manifestations, qui avaient culminé par la mise à sac de l’ambassade israélienne au Caire en septembre 2010. Cette fois–ci, le maréchal Tantaoui, le chef de l’armée au pouvoir depuis la chute de Moubarak, se fait plus menaçant en répliquant indirectement aux manœuvres militaires israéliennes dans le Sinaï. “Si quelqu’un s’approche des frontières de l’Égypte, nous lui casserons la jambe”, a averti le chef suprême des armées et numéro un du Conseil supérieur de l’armée qui est resté aux commandes malgré l’élection d’un Parlement chargé de rédiger la Constitution post–Moubarak. L’armée, sous la pression de l’opinion égyptienne qui manifeste depuis la chute du “pharaon” son hostilité croissante aux accords de paix avec Israël s’est vu obligée de sortir de l’indifférence qu’elle avait observé jusqu’ici, malgré les pressions de Washington qui tient le Caire avec ses 3 MDS affectés chaque année pour contenir les ressentiments anti–israéliens des Égyptiens.

Lire l’article complet sur liberte-algerie.com

1 2 3 93  Scroll to top