Liban

Explosion nocturne dans un restaurant de Tyr connu pour ses soirées dansantes

Sept personnes ont été blessées dans une explosion survenue dimanche à minuit dans un restaurant de la ville côtière de Tyr, dans le sud du Liban, a–t–on appris de source sécuritaire libanaise.

Selon cette source au sein des services de sécurité libanais, l’explosion est survenue dans l’ascenceur du “Nocean”, un restaurant de Tyr. Selon un agent de sécurité, une bombe vraisemblablement placée dans l’ascenseur aurait explosé lorsqu’il s’est arrêté au 4e étage du bâtiment où se trouve ce restaurant.

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Fayez Karam aurait donné des informations au Mossad sur le Hezbollah, rapporte al-Moustaqbal

L’ancien général a été condamné pour collaboration avec l’État hébreu et libéré après 22 mois de détention.

Le quotidien libanais al–Moustaqbal poursuit la publication des procès verbaux des interrogatoires du général à la retraite Fayez Karam, condamné pour collaboration avec Israël, et libéré après 22 mois de détention suite à une réduction de peine.

Dans son édition d’aujourd’hui,le journal rapporte que le général proche du chef du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, aurait affirmé aux enquêteurs que sa première réunion avec un agent de renseignement israélien, dénommé Rafi, a eu lieu dans un café en France, en 2006. “J’ai informé Rafi, en réponse à sa question, sur mes relations avec les responsables du Hezbollah Ghaleb Abou Zeinab et Hajj Mohammad Saleh ainsi que sur mes liens avec la chaîne télé du parti, al–Manar”, aurait affirmé M. Karam.

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Le comble de l’hypocrisie : le Hezbollah fait campagne pour Bachar al-Assad à travers Julian Assange, fondateur de « Wikileaks »

Les mensonges distillés par les médias syriens et alliés, depuis plus d’un an, sont de plus en plus flagrants, au point que les Chrétiens de Homs, censés être “proches du régime”, ont expulsé l’équipe de télévision syrienne pendant la messe de Pâques, l’accusant de vouloir travestir la réalité. Pour donner du crédit aux mensonges étatiques, Damas et ses alliés passent désormais par des médias et des journalistes étrangers, comme Julian Assange. Lors de la messe de Pâques, selon le rite orthodoxe (15 avril), les fidèles ont expulsé l’équipe de la télévision syrienne venue filmer l’office religieux, à l’église de l’Annonciation à Homs. Les journalistes voulaient ainsi prouver que ” tout est rentré dans l’ordre dans cette ville “, pourtant toujours bombardée. Les activistes leur ont demandé de quitter les lieux, refusant de servir de ” faux témoins “, invitant les journalistes de transmettre la messe organisée dans le quartier Hamidyeh, sous les bombes ! Les journalistes ont alors brandi une autorisation fournie par l’évêque. Mais les fidèles, de plus en plus remontés contre leur hiérarchie ecclésiastique pour son alliance contre-nature avec le dictateur, se sont révoltés, affirmant que ” leur évêque ne représente que lui-même “. Parallèlement, les activistes musulmans, présentés par le régime comme des ” terroristes salafistes, wahhabites, sanguinaires et qui veulent tuer les chrétiens “, ont distribué de la confiserie, des œufs de Pâques décorés aux couleurs de la révolution et spécialement préparés pour l’occasion… D’autres ont inscrit sur les murs de Damas un message inspiré de la résurrection : ” Jésus est ressuscité, le peuple syrien aussi “, ou encore ” Je sacrifie mon sang pour que ta Croix vive “. Le message de la majorité syrienne confirme ainsi l’option politique prise par les Frères musulmans, le mois dernier, dans leur document historique fait d’ouverture, de démocratie et de convivialité . Cette réalité touche le régime dans son point sensible, Assad ayant cultivé les divisions confessionnelles pour faire peur aux minorités et se leur proposer sa protection. Les mensonges étatiques se heurtent à la réalité du terrain, obligeant le régime et ses alliés au grand écart. Ce qui explique l’interview de Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah libanais, réalisée par Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks et diffusée sur la chaîne de télévision russe ” Russia Today “. Nasrallah a annoncé que son mouvement ” soutenait entièrement le président syrien Bachar Al-Assad, qui a très bien servi la cause palestinienne “, confirmant les critiques formulées au Liban à son encontre, l’accusant de se servir de ses combattants comme ” des sacs de sable ” pour protéger Assad, puisque plusieurs dizaines de hezbollahis ont déjà été tués dans les combats en Syrie. Nasrallah a par ailleurs dévoilé que ” l’opposition syrienne avait rejeté la proposition faite par le mouvement libanais d’engager un dialogue avec le régime “. Il a également estimé que ” le régime syrien était prêt à effectuer des réformes et à mener un dialogue “. Mais Nasrallah a constaté d’un autre côté qu’” il y a une opposition qui n’est pas préparée au dialogue, qui n’est pas préparée à accepter des réformes. Tout ce qu’elle veut, c’est renverser le régime “. Nasrallah a ajouté qu’” une guerre civile était la seule alternative à un dialogue politique en Syrie “. Selon des médias russes, la première émission de ” The World Tomorrow ” de Julian Assange a été lancée sur la chaîne russe ” Russia Today ” ce mardi. Tournée à Londres, elle servira de ” tribune pour les personnes publiques controversées, qu’on ne laisse pas s’exprimer publiquement “. Cependant, les observateurs notent ” l’hypocrisie du Hezbollah ” et rappellent qu’il a longtemps mené une campagne hostile à Wikileaks, dont les révélations avaient été qualifiées de ” fuites organisées par les Services américains “, avant de surfer sur ces fuites et d’en retenir les informations qui servait ses propres intérêts. Par quelle magie Hassan Nasrallah a-t-il fini par accepter de collaborer avec Assange et de lui accorder une interview ? Il ne fait pas de doute, selon ces observateurs, que ” le régime syrien et ses alliés sont dans l’impasse. Les mensonges de leurs médias ont du mal à convaincre. Ils s’expriment désormais à travers les médias russes et grâce au fondateur de Wikileaks ! ” concluent les experts. Dario S.

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Fin des combats à Kaboul, tous les assaillants tués

Tous les assaillants talibans qui ont participé aux attaques concertées lancées dimanche à Kaboul contre le Parlement et le quartier diplomatique ont été tués, a-t-on appris lundi de source officielle. Les combats se sont achevés lundi matin Metrofrance – Info http://www.metrofrance.com en-en Mon, 16 Apr 2012 07:43:23 GMT Mon, 16 Apr 2012 07:43:23 GMT 5 Raymond Aubrac : la famille veut éviter toute récupération politique http://www.metrofrance.com/x/metro/2012/04/16/Ay8YdBTMxvIU/index.xml Les honneurs militaires seront rendus au résistant lundi 16 avril lors d’une cérémonie aux Invalides. Si plusieurs personnalités politiques seront présentes, la famille souhaite éviter une récupération.

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Le Hezbollah est impliqué dans la répression en Syrie, selon l’ASL

Riad el–Assaad, chef de l’Armée syrienne libre, accuse le Hezbollah d’aider le régime syrien à réprimer la contestation. Archives/Reuters

Le colonel Riad al–Assaad, chef de l’Armée syrienne libre (ASL), formée de militaires dissidents, s’est dit sceptique quant à l’intention réelle du régime de Bachar el–Assad de respecter le cessez–le–feu auquel a appelé l’émissaire international Kofi Annan et qui a débuté jeudi matin.

Dans une entrevue au journal koweïtien al–Raï, le colonel al–Assaad a affirmé que le “régime a remplacé les soldats par des membres des forces de l’ordre et des policiers habillés en civils”. Il a également appelé la communauté internationale à “exercer plus de pressions sur le régime syrien en vue de l’application complète du plan Annan”.

Le chef de l’ASL a, par ailleurs, accusé le Hezbollah d’être impliqué dans la répression exercée contre les opposants. “Ils (des membres du Hezbollah) ont tiré sur des manifestants”, a–t–il assuré, tout en affirmant posséder des “preuves” sur une “collaboration” entre le parti de Dieu et les forces de l’ordre syriennes dans les centres de détention.

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Liban : des accrochages à Beyrouth ravivent la mémoire, à la veille du triste célèbre anniversaire du 13 avril 1975

Après les accords du Caire de 1969, financés par les pays arabes et armés particulièrement par la Syrie, les Palestiniens de l’OLP ont souvent violé la souveraineté libanaise, particulièrement en 1973, poussant les souverainistes Chrétiens à s’armer. Le 13 avril 1975, leur ultime provocation à Aïn El-Remaneh a constitué l’étincelle qui a mis le feu aux poudres. Alors que le Liban retient son souffle, à la veille du 37ème anniversaire du déclenchement de la guerre, le 13 avril 1975, à Aïn El-Remaneh, entre les souverainistes chrétiens représentés à l’époque par le parti chrétien Kataëb, ancêtre des Forces Libanaises (toujours les mêmes), et les Palestiniens (remplacés aujourd’hui par d’autres alliés et agents de la Syrie et de l’Iran), des accrochages ont opposé, ce 12 avril 2012 au soir, des miliciens du Mouvement Amal (Chiite) et du Hezbollah (Chiite également), alors que les deux organisations sont alliées à la Syrie et à l’Iran.

Les deux parties utilisent des armes légères et moyennes à Chiyah (quartier proche de Aïn El-Remaneh) et à Ghbeïry. Selon plusieurs sources libanaises, les combats de rues ont déjà fait au moins 3 blessés. Après les agressions syriennes répétitives à la frontière nord du Liban, dont la dernière a fait un mort ( cameraman de la télévision ” New TV ” ), les enlèvements et tentatives d’enlèvement d’opposants syriens réfugiés au Liban par des agents de la Syrie, et après la tentative d’assassinat sur Samir Geagea , chef du parti des Forces Libanaises et principal pilier des souverainistes de l’Alliance du 14 mars, les Libanais redoutent une exportation de la crise syrienne vers le Liban. Les accrochages de ce soir entre deux alliés chiites de Damas, seraient ainsi commandités pour détourner l’attention, le régime de Bachar Al-Assad cherchant une diversion lui permettant de ne pas respecter le cessez-le-feu . A travers ses mensonges, ses manœuvres et ses tergiversations, le régime syrien prouve qu’il n’est pas réformable. Toute réforme significative provoque sa chute. A Damas, les stratèges estiment que leur dernière carte pouvant encore les sauver est de transférer leur crise. Le Liban, malade de ses dirigeants et victime des milices, est ainsi un terrain fertile susceptible de sauver la République héréditaire des Assad. L’obstacle unique à ce plan syrien reste à présent Samir Geagea. Ce qui accentue les menaces sur lui et ses proches. Cliquez ici pour revoir comment l’histoire se répète au Liban : un document de la Télévision Suisse Romande de 1969 le prouve Stefano B.C.

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Bien que propulsé dans la campagne présidentielle française, l’islam ne fait pas oublier les Chrétiens d’Orient

A l’approche des élections présidentielles françaises, l’islam s’est imposé dans la campagne à la faveur des tueries de Toulouse et Montauban et du « Printemps arabe ». Mais le 13 avril, date anniversaire du déclenchement des guerres au et sur le Liban, le sort des Chrétiens d’Orient garde discrètement toute sa place dans la campagne française, avec le risque d’une mauvaise exploitation par l’extrême droite, l’alliée de circonstance des bourreaux de Syrie.

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Tueurs sans frontières

L’éditorial de Issa Goraieb

Une fois de plus, et pour ne rien changer, le pouvoir syrien manque à ses engagements prétendument solennels : en l’occurrence, la promesse faite à Kofi Annan de retirer dès hier l’armée des villes, en prélude à un cessez–le–feu entrant en vigueur demain matin. Car non seulement les renforts militaires affluent vers les cités assiégées et férocement bombardées, mais tel un taureau furieux échappé de son enclos, c’est hors de son propre territoire, et en plus d’une direction, que le régime a entrepris de porter ses coups.

Lundi était directement visé, pour la première fois, un de ces camps de réfugiés syriens aménagés du côté turc de la frontière : cela à la veille même d’une tournée dans ce même secteur de l’émissaire spécial de l’ONU et de la Ligue arabe. Quelques heures plus tard, c’est sur la voiture d’une équipe de la chaîne de télévision locale New TV circulant en territoire libanais que se sont acharnés, deux heures durant, les tirs, se soldant par la mort du jeune et infortuné cameraman Ali Chaabane.

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Israël : Lors de la prochaine guerre, nous bombarderons des cibles du gouvernement libanais

DANS LA PRESSE Selon le Jerusalem Post, l’armée israélienne a désormais établi une longue liste de cibles à bombarder.

“Ne pas attaquer des cibles du gouvernement libanais, lors de la seconde guerre avec le Liban, en 2006, était une erreur”, a affirmé au Jerusalem Post un responsable de la défense israélienne.

Selon ce responsable, ce sont les Américains qui, après le déclenchement de la guerre de l’été 2006, ont demandé à Israël de ne pas bombarder des cibles officielles libanaises, afin de ne pas affaiblir le Premier ministre de l’époque, Fouad Siniora, proche de l’Occident.

“Ce ne sera pas la même chose à l’avenir, et ce d’autant plus que le Hezbollah et le gouvernement sont désormais une même entité”, poursuit le responsable, sous couvert de l’anonymat.

Selon le quotidien israélien, l’armée israélienne a désormais établi une longue liste de cibles à bombarder au Liban. Cette liste comporterait des milliers de cibles du Hezbollah, contre quelque 200 en juillet 2006.

Ces déclarations interviennent alors que la presse israélienne fourmille d’articles relatifs à un éventuel transfert d’armes syriennes au Hezbollah en cas de chute du régime de Bachar el-Assad, ou encore à d’éventuelles représailles de la part du parti chiite libanais en cas d’opération israélienne contre l’Iran.

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L’Iran et le Hezbollah ont accru leur aide au régime syrien

Des diplomates iraniens et des membres présumés du Hezbollah repérés effectuant des missions de surveillance de cibles sensibles aux USA, selon un responsable US.

L’Iran et le Hezbollah auraient augmenté de façon significative leur soutien au régime syrien, indique le Haaretz, s’appuyant sur des rapports des services de renseignements occidentaux.

Des officiers iraniens et des combattants du Hezbollah ont fourni des armes aux troupes syriennes et les ont entraînées afin d’aider Damas à réprimer le mouvement de contestation, indiquent ces rapports selon le journal israélien. Des combattants du Hezbollah ont été tués lors d’affrontements avec des dissidents et des rebelles, poursuit le quotidien israélien.

Les entraînements assurés par l’Iran et le Hezbollah porteraient notamment sur les techniques de guerre urbaine et les opérations impliquant des drones. “Les rapports des services de renseignements occidentaux ont révélé des visites secrètes et fréquentes des membres des Gardiens de la Révolution (Pasdarans) à Damas afin de conseiller le régime sur la répression des rebelles”, affirme le quotidien.

“Le Hezbollah a renforcé sa présence le long de la frontière avec la Syrie afin d’empêcher le transfert d’armes du Liban aux groupes sunnites de l’opposition syrienne”, poursuit le Haaretz.

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