Chute d’une montgolfière en Turquie: 3 Brésiliens tués et 22 blessés
L’accident en Cappadoce survient deux mois après un incident analogue à Louxor (Egypte), qui a fait 19 morts le 26 février.
L’accident en Cappadoce survient deux mois après un incident analogue à Louxor (Egypte), qui a fait 19 morts le 26 février.
Des routiers bulgares ont bloqué des postes–frontières avec la Turquie, pour protester contre les longues procédures de contrôle côté turc. Le gouvernement bulgare a déposé une plainte à ce sujet auprès de la Commission européenne.
(AFP) – Plusieurs centaines d’avocats de Turquie et d’Europe se sont rassemblés à Istanbul pour apporter leur soutien à dix membres du barreau d’Istanbul, dont son bâtonnier, qui encourent jusqu’à quatre ans de prison pour entrave à la justice.
11 personnes ont été tuées et quatre autres ont été blessées dans une explosion d’une bombonne à diesel au Sud–est de la Turquie, rapportent les médias locaux.
Selon Dorothée Schmid, responsable du programme Turquie à l’Institut français des relations internationales, “ces déclarations d’Erdogan sur l’éducation sont aujourd’hui pour lui un motif de campagne visant à consolider l’électorat de l’AKP, qu’il conçoit comme une force politique dominante sur plusieurs décennies… La société turque, assez conservatrice, donne des signes de réorganisation des valeurs autour d’un cœur religieux capable de fournir une morale publique de remplacement au kémalisme”.
Plusieurs observateurs et analystes estiment, en effet, que le Premier ministre turc exécute un “agenda caché” dont le but est la réislamisation de la Turquie. Plus ambitieux encore, Erdogan verrait bien ce “plan caché” s’appliquer l’ensemble des Etats arabes de “confession” sunnite. D’où cette lancinante question qui inquiètent certaines chancelleries occidentale: avec Erdogan, où va la Turquie?
La Turquie veut être impliquée dans le projet d’accord de libre–échange entre l’Europe et les Etats–Unis, qui pourrait sinon éloigner Ankara de son objectif de figurer parmi les dix premières économies mondiales au cours de la prochaine décennie.
Le Premier ministre turc M.Erdogan l’a fait savoir jeudi au président Barack Obama lors d’un entretien à la Maison blanche en partie consacré aux questions commerciales.
Tayyip Erdogan a déjà écrit au président américain cette année sur ses craintes concernant l’impact d’un tel accord de libre–échange sur la Turquie, dont le principal partenaire est l’Union européenne, et demandé à Washington de travailler en parallèle à un accord similaire avec la Turquie, indique–t–on de sources gouvernementales turques.
En visite à Washington, Erdogan a confirmé jeudi son intention de se rendre dans la bande de Gaza le mois prochain, malgré les réticences des États–Unis qui l’appellent à repousser cette visite.
Des familles syriennes ont commencé à franchir la frontière turque pour rentrer en Syrie, malgré la guerre. L’attentat de Reyhanli, samedi dernier, a attisé les tensions entre Turcs et réfugiés syriens dans la région frontalière du Hatay.
Le double attentat de Reyhanli a tendu encore davantage les relations entre populations autochtones et réfugiés, accusés d’importer le conflit syrien en Turquie. Des voitures immatriculées en Syrie ont été saccagées. Un immeuble habité par des Syriens a été pris pour cible par des jets de pierre. Des balles à blanc ont été tirées pour forcer le départ des familles.
La Banque centrale turque a baissé jeudi ses principaux taux d’intérêt de 50 points pour relancer la croissance turque, en perte de vitesse.
A propos de la Syrie, «En Turquie, le Premier ministre Erdogan en est pour sa part, réduit à jouer les matamores contre son ancien «frère, ami et allié» Assad, rétropédalant depuis le début de la répression en 2011 afin de montrer qu’il soutient finalement les peuples arabes en lutte, et surtout de masquer la criante impuissance turque dans la crise! Kurdes Syriens armés rendus autonomes par Assad aux confins syro–turcs, avion Phantom F4 abattu et postes frontières détruits par les canons syriens, rebelles attaqués en territoire turc, impossibilité de riposter à cause du refus américain ; la fameuse «montée en puissance turque» relève décidément d’une chimère…»
Frédéric Encel, extrait de «L’improbable internationalisation du conflit syrien», Le Figaro, 9 mai 2013.
Comme chaque jour, les habitants d’Antakya ont pris la rue, pour demander des comptes, après l’attentat meurtrier de Reyhanli.
A grand renfort de sifflets, d’applaudissements ou de slogans, ils dénoncent la présence toujours croissante des réfugiés syriens et le soutien d’Ankara aux rebelles en guerre contre le Président Bachar al-Assad. Ils scandent “Nous ne voulons pas de tueurs jihadistes, dans notre ville“ et, à l’adresse des autorités turques, “Ne vous mêlez pas de la Syrie“.
“Tout ce que nous voulons, c’est que le gouvernement abandonne son soutien aux rebelles islamistes“, résume Mahir Mansuroglu, le porte–parole du centre communautaire de la province d’Hatay, un rassemblement hétéroclite de partisans de la gauche, de nationalistes, de musulmans ou de chrétiens qui tente de fédérer la protestation.
La cohorte des manifestants observe à distance un autre cortège. Celui–là est constitué de quelques centaines de personnes qui exigent, elles, une “meilleure sécurité“ à la frontière.
Un projet de loi controversé du gouvernement islamo–conservateur prévoit de nouvelles mesures restrictives.
Le Parlement turc débat à partir d’aujourd’hui mercredi d’un projet de loi controversé du gouvernement islamo–conservateur qui prévoit de nouvelles mesures restrictives sur l’alcool comme l’interdiction de toute publicité pour les boissons alcoolisées, a–t–on appris de source parlementaire.
La mesure vise essentiellement selon ses instigateurs, des députés du parti de la justice et du développement (AKP, issu de la mouvance islamiste) au pouvoir, à protéger les enfants des effets néfastes de l’alcool.
Derniers Commentaires