États-Unis

Quand la circoncision est médicalement justifiée

La circoncision est une intervention courante depuis des milliers d’années. Rite identitaire chez les Juifs, remontant au temps d’Abraham, rite de fertilité de l’Egypte ancienne sous Amon Râ qui aurait ensemencé la plaine du Nil avec son sperme, rite de passage du bébé qui devient enfant, ou de l’enfant qui devient adulte dans certaines ethnies. Plus près de notre époque, l’Amérique puritaine avait instauré la circoncision censée réduire la pratique de la masturbation chez les garçons! Aujourd’hui encore, 70% à 80% des Américains sont circoncis, en invoquant des raisons d’hygiène. Aux Etats–Unis comme ailleurs, on évoque également des motifs d’ordre médical: diminution du cancer de la verge, réduction des infections urinaires, réduction du risque d’être infecté par des maladies sexuellement transmissibles, dont notamment l’HIV, et d’ordre sexuel: plus grande sensibilité de la verge grâce à la circoncision.«Aucun de ces arguments en faveur de la circoncision des jeunes garçons ne repose sur de véritables preuves scientifiques, par des études validées et irréprochables, constate le Pr Reinberg, médecin adjoint en chirurgie pédiatrique au CHU de Lausanne. Cependant, il existe des indications médicales pour procéder à une circoncision chez un enfant.

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Rachel Corrie, verdict rendu par le tribunal de Haïfa : un tragique accident sans négligence israélienne

Hélène Keller–Lind – mardi 28 août 2012, par Desinfos

Militante américaine, Rachel Corrie, fut écrasée sous les chenilles d’un bulldozer dans la Bande de Gaza en 2003 lors de manifestations anti–israéliennes. Meurtre délibéré pour les anti–israéliens et ses parents qui viennent d’être déboutés de leur plainte contre le ministère de la Défense israélien. Après avoir mené trois enquêtes différentes, s’appuyant aussi sur une expertise réalisée pour la famille, le Tribunal de Haïfa juge que ni le conducteur du bulldozer, ni son commandant ne sont responsables de sa mort qualifiée de « tragique accident »

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La police mexicaine tire sur des diplomates US

12 policiers fédéraux mexicains ont été interpellés ce mardi pour avoir attaqué… une voiture diplomatique américaine le 24 aout dernier. Une interpellation qui l’a fout mal alors que le FBI mexicain était considéré comme une institution modèle par l’ex–président Felipe Calderon. Embuscade Vendredi 24 aout, une voiture diplomatique américaine était criblée de balles sur une autoroute à proximité de Mexico. A son bord, deux hauts fonctionnaires américains et un gradé de l’armée mexicaine. Ils ne seront que légérement blessés, devant leur salut au blindage de leur Land Cruiser. L’ambassade des Etats–Unis qualifie l’attaque « d’embuscade.

» Ripoux C’est la deuxième fois de l’été que la police fédérale mexicaine est impliquée dans des fusillades contre des fonctionnaires. Le 24 juin dernier, 3 agents avaient été tués par des collègues en plein milieu de l’aéroport international de Mexico City.

Les policiers–assassins assuraient le bon fonctionnement du trafic pour le compte des narcos dans l’aéroport.

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Obama évoque plus fermement la menace d’armes chimiques en Syrie

Pour la première fois depuis le début du conflit en Syrie, le président Barack Obama a menacé le gouvernement syrien d’une intervention militaire des forces américaines si le pays montrait des signes de vouloir déployer son arsenal d’armes chimiques et biologiques dans le conflit. Evidemment, plus le conflit s’intensifie, plus on s’inquiète que Bashar El–Assad n’utilise ses armes biologiques et chimiques. En juillet, le ministère des Affaires étrangères de la Syrie avait déclaré que le gouvernement n’utiliserait jamais son arsenal contre son propre peuple, mais qu’il n’hésiterait pas à le faire contre une force étrangère sur son territoire. Les Etats–Unis, la Turquie et la Jordanie surveillent de près des sites où l’on soupçonne la présence de ces armes et le gouvernement américain a souvent rencontré les autorités israéliennes pour discuter du plan d’action advenant leur utilisation. Selon Obama, ces armes représentent une menace non seulement pour la Syrie, mais pour des alliés des Etats–Unis dans la région, comme Israël. Pour plusieurs, les déclarations d’Obama lundi étaient autant dirigées vers la Syrie que vers Israël, qui depuis le début, menace d’intervenir s’il y avait des raisons de croire que ces armes pourraient être utilisées contre lui. Ainsi, en indiquant que les Etats–Unis comptaient intervenir pour localiser et neutraliser les armes biologiques et chimiques des autorités syriennes, Obama espérait également retarder et même écarter la possibilité d’une intervention israélienne en Syrie et ses répercussions. Selon le Pentagone, seuls les Etats–Unis et une poignée d’Etats européens auraient les moyens technologiques de neutraliser ces armes. Il faudrait des dizaines de milliers de soldats américains sur le terrain afin de garantir la sécurité des équipes spécialisées. On estime qu’il pourrait y avoir jusqu’à deux douzaines de sites de stockage à travers le pays. Comme les Etats–Unis menacent d’agir sur l’intention de déploiement et non le déploiement comme tel, qu’est–ce que le Pentagone interpréterait comme des signes de cette intention ? Le mois dernier, on apprenait que la Syrie avait déplacé une partie de sa réserve. Bien que ce déplacement n’ait jamais été confirmé, c’est précisément ce genre de transfert à plus grande échelle qui pourrait déclencher une intervention des Etats–Unis.

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Liban : le Hezbollah met en péril le secteur bancaire. Washington saisit 150 millions de dollars

L’annonce par les autorités américaines de la saisie de 150 millions de dollars soupçonnés d’appartenir au Hezbollah, inquiète le secteur bancaire libanais. D’autant plus que le secret bancaire garanti au Liban expose les banques à toutes sortes d’accusations, qu’elles soient fondées ou non. De ce fait, les professionnels redoutent les conséquences de la procédure américaine. La saisie de 150 millions de dollars appartenant au Hezbollah, selon Washington, fait suite à une longue procédure qui a visé la Banque Libano-Canadienne, surveillée depuis plusieurs années au même titre que les réseaux de trafics de drogues liés au Hezbollah, en Amérique du Sud, en Amérique Centrale et en Afrique de l’Ouest. La Banque Libano-Canadienne était en effet soupçonnée de faciliter le blanchiment d’argent pour le compte d’organisations liées au Hezbollah. Le Gouverneur de la Banque Centrale libanaise, Riad Salameh, avait durement défendu ce secteur et le secret bancaire, et réussi à limiter les dégâts grâce à l’achat, en 2011, de la Banque Libano-Canadienne par la Société Générale de Banque (filiale libanaise de la banque française). La transaction avait suscité plusieurs réactions et des protestations… Mais les ramifications financières du Hezbollah, indispensables pour remédier au tarissement des financements iraniens, Téhéran souffrant aussi des sanctions, ont nécessité le renforcement de la surveillance par les Etats-Unis. Washington affirme que l’argent était viré depuis le Liban jusqu’aux Etats-Unis, où il servait à acheter des voitures d’occasion qui étaient ensuite acheminées en Afrique de l’Ouest (qui abrite une forte communauté chiite libanaise), où elles étaient revendues. Les bénéfices étaient ainsi reversés au Hezbollah. Entre 2007 et 2011, près de 330 millions de dollars ont ainsi été transférés du Liban vers les Etats-Unis pour financer ces activités. Or, la Société Générale de Banque au Liban, qui a repris la banque Libano-Canadienne en 2011, servait d’intermédiaire à ce trafic. A Beyrouth, les économistes redoutent les retombées des pressions américaines sur le secteur bancaire. Au moment où l’économie tourne au ralenti en raison de l’instabilité politico-sécuritaire liée à la crise syrienne et aux groupes armés incontrôlables (de l’aveu de Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah), l’affaire de l’ex-Banque Libano-Canadienne risque de donner le coup de grâce à la dernière activité encore productive. Rappelons que l’actuel ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, alors dans l’opposition, avait plaidé en juillet 2011 , pour un renforcement des sanctions économiques et financières sur le Liban et l’Iran, et plus particulièrement sur les banques qui contournent l’embargo visant la Syrie et qui servent de poumon économique au régime de Bachar Al-Assad. Les banquiers libanais craignent de faire les frais d’un tel scénario. Mediarabe.info

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Le Hezbollah opère librement en Europe

Malgré les avertissements continus par les Etats–Unis et Israël, l’Union européenne refuse toujours d’inscrire le Hezbollah sur sa liste des groupes terroristes et, par conséquent, les activités de la milice chiite sur le continent, à la fois visibles et invisibles, sont de plus en plus inquiétantes. Selon un récent rapport du renseignement américain, des milliers de membres et de sympathisants du Hezbollah opèrent dans l’UE et amassent des fonds pour leur direction centrale basée à Beyrouth. Selon le New York Times, en dépit de l’insistance de Washington et de Jérusalem – qui soutiennent que le Hezbollah est soutenu par l’Iran – l’Union européenne refuse de la considérer comme autre chose qu’un mouvement libanais politique et social.

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Piratage de Reuters : un rapport avec la Syrie ?

Pour la deuxième fois en deux semaines, la plateforme de blogs de Reuters a été hackée afin de publier de fausses informations, qui avaient rapport avec les évènements en Syrie.

Hier, mercredi 15 août, le site de Reuters a été attaqué une seconde fois en deux semaines. Une fausse information circulait alors, faisant état de la mort du ministre des affaires étrangères saoudien, le prince Saoud Al–Fayçal.

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