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Entraîné par le Hezbollah, le Liban s’enfonce dans le brasier syrien

Le Hezbollah ne cache plus son implication dans les combats en Syrie, qu’il présente comme « un devoir national ». L’opposition syrienne y voit une « déclaration de guerre ».

Pour ce qui est du nombre sans cesse grandissant des combattants de son parti, tués en Syrie,le député hezbollahi Walid Succariyeh a expliqué : » Ils sont victimes de francs–tireurs ou sont tués sur la route conduisant au lieu de pèlerinage. »

Le champ d’action du Hezbollah en Syrie est cependant beaucoup plus large, à en croire l’opposition syrienne, qui met l’accent sur le rôle–clé joué par ses combattants aux côtés de l’armée régulière syrienne pour permettre à celle–ci de reprendre des positions stratégiques qu’elle avait perdues au profit des rebelles.

Les combattants d’élite de ce parti mènent la bataille contre l’ASL dans la région syrienne de Qousseir, a affirmé pour sa part le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane. » Ce ne sont pas nécessairement des combattants venus du Liban. Il s’agit de combattants du Hezbollah des villages chiites du côté syrien et qui sont habités par des Libanais », a–t–il précisé.

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Le jour où la France a donné un bout de Syrie à la Turquie

La ville d’Antakya dans la région du Hatay est l’un des points névralgiques de la guerre à la frontière turco–syrienne. Depuis le début du soulèvement syrien, réfugiés et déserteurs syriens s’y pressent ainsi que journalistes étrangers, ONG, agents de services de renseignements et diplomates de tous pays. Autrefois, la ville se nommait Antioche et la région était appelée «sandjak d’Alexandrette». Sous mandat français, le Sandjak est passé sous l’autorité de la Turquie en 1939. Damas n’a jamais reconnu cette annexion et peut compter sur l’irrédentisme d’une partie de la population, des alaouites et des arabes qui ont gardé de forts liens communautaires avec la Syrie. Flash back. Nous sommes en 1918. La Turquie, alliée à l’Allemagne, est défaite. Les vainqueurs se partagent les dépouilles de l’empire ottoman. Dans la continuité des accords Sykes–Picot (1916) puis de San Rémo (1920), les provinces arabes reviennent à la Grande–Bretagne et à la France laquelle obtient la Syrie, le Liban et la Cilicie. Mais depuis 1919, l’armée française affronte les forces du général turc Mustafa Kemal qui veut récupérer la Cilicie. En 1921 ( accord Franklin–Bouillon ), la France cède la Cilicie aux Turcs et redessine la frontière entre la Turquie et la Syrie. Paris conserve la ville d’Antioche et sa région, dont les gravures illustrent les timbres sépia barrés d’un affirmatif «Sandjak d’Alexandrette» après que la France …

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L’ONU dénonce les atteintes syriennes à la souveraineté libanaise et rappelle le Hezbollah à l’ordre

Les activités du Hezbollah en Syrie et l’envoi d’un drone en Israël menacent la stabilité du Liban, selon le nouveau rapport Larsen remis à Ban Ki–moon.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki–moon, a appelé hier le gouvernement syrien à respecter la souveraineté du Liban et son intégrité territoriale, et condamné par la même occasion les activités du Hezbollah en Syrie qui, a–t–il dit, menacent la stabilité du Liban. Idem pour l’envoi d’un drone en Israël que M. Ban a qualifié d’acte « provocateur », estimant qu’il aurait pu remettre sérieusement en cause la stabilité au Liban.

C’est ce qui transparaît du 16e rapport semi–annuel sur la 1559 publié par M. Ban qui lui a été remis, comme à l’accoutumée, par le responsable du suivi de cette résolution, Terjé Roed–Larsen.

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Cyber-attaque contre les plates-formes pétrolières de l’Iran

TEHERAN, Iran (SIPA) Une cyber–attaque contre le réseau informatique des plates–formes pétrolières iraniennes a été bloquée, a annoncé lundi l’agence de presse semi–officielle iranienne ISNA. Un responsable a attribué cette opération à Israël.

“Israël est à l’origine de cette attaque informatique”, a affirmé le responsable des plates–formes pétrolières iraniennes, Mohammed Reza Golshani, cité par ISNA.

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