Irak

Premières spéculations sur la taille et l’origine du drone « espion » abattu hier au dessus de la forêt de Yatir par l’IAF


Pour certains experts internationaux comme « The Avionist » le drone abattu hier par un F16 Soufa israélien au dessus de la forêt de Yatir, est plus grand que le drone oiseau, inconnu, qui s’est crashé l’an dernier au Pakistan.

Et dont un exemplaire assez ressemblant avait été capturé intact par le Kata’ib Hezbollah irakien deux ans plus tôt (Le Kataib Hezbollah, proxy irakien de l’Iran, est composé d’un millier de miliciens).

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L’espoir n’est pas interdit. Ils se radicalisent et se ridiculisent : comment les islamistes précipitent-ils leur chute ?

En Egypte, berceau des Frères musulmans, Gamal Abdel Nasser les a combattus sans relâche. Anouar Sadate les a exploités pour réduire la gauche – comme l’avait fait Hassan II au Maroc – mais l’égyptien en a payé le prix de sa vie. Après la chute de Hosni Moubarak, les Frères prennent leur revanche. Leur priorité, depuis les années 1950, demeure le contrôle de la société à travers les femmes, au détriment des vrais défis. Comme en Tunisie et en Libye, ils préparent leur prochaine chute. Quant à la Syrie, elle est le théâtre de deux islam radicaux, l’un sunnite, l’autre chiite. Ils se neutralisent pour le plus grand bonheur des Syriens. Cette vidéo, qui a fait le tour du monde, vue plusieurs centaines de milliers de fois, est révélatrice. Gamal Abdel Nasser y explique avoir voulu négocier avec les Frères musulmans, mais que ces négociations ont échoué en raison de la priorité exigée par les islamistes : imposer le voile islamique à toutes les femmes. Pourtant, le pays était, et reste toujours confronté à des problèmes économiques, politiques, sociaux et démographiques bien plus importants que le voile. Ce qui confirme que la question du code vestimentaire n’est que l’expression visible d’une volonté de conquête politique et idéologique de la société (Cliquez ici pour lire ou relire notre analyse de novembre 2006 : le foulard : premier acte d’une conquête politique de l’Occident , toujours d’actualité) IMG/flv/Nasser_freres_musulmans_voile.flv Depuis, l’Egypte a évolué. Mais une évolution ne signifie pas nécessairement une avancée dans le bon sens. Dans le cas du pays du Nil, les femmes libérées du milieu du siècle dernier, vêtues de robes courtes, maquillées et attirantes, avaient largement contribué au développement du cinéma arabe et de la danse. Dans le 21ème siècle, elles sont de plus en plus nombreuses à abandonner la carrière artistique pour se conformer aux exigences des islamistes, en se drapant de leur voile, de leur niqab, voire de leur burqa. Le contrôle de la société par les Frères musulmans passe ainsi par la domination des femmes à travers la loi islamique exploitée pour imposer le port du voile, pour autoriser voire encourager la polygamie. Les exemples de la Libye qui, au lendemain de la chute de Kadhafi, tolère la polygamie, ou celui de la Tunisie qui autorise désormais la commercialisation du Viagra, prouvent que la priorité des islamistes est de s’occuper des femmes. Mais de quelle manière ?? Cependant, l’espoir n’est pas interdit. En Tunisie, la société civile s’organise pour ” résister ” contre les islamistes. L’affaire du viol d’une jeune femme par deux policiers, qui l’ont accusée de porter atteinte à la pudeur, a mobilisé la société qui a fini par obtenir gain de cause, obligeant le président Mounsef Marzouki à présenter les excuses de l’Etat à la victime. La radicalisation des salafistes, qui défient Ennahda, embarrasse sérieusement ce dernier, qui devra trancher dans son choix, en tenant compte des aspirations de la majorité de la population, foncièrement libérale. Les prochaines élections devront, selon toute vraisemblance, rééquilibrer le jeu politique et réduire l’influence des islamistes, toutes tendances confondues. L’espoir vient également de Syrie, où les rebelles tentent de limiter l’influence des djihadistes. Plusieurs accrochages ont opposé l’Armée Syrienne Libre aux groupes islamistes armés, et plusieurs chefs de cette mouvance ont été tués. L’ASL est composée en effet de militaires syriens déserteurs, donc foncièrement hostiles aux religieux. L’espoir réside dans le fait que les rebelles syriens utilisent les islamistes djihadistes comme chair à canon, en les envoyant mourir au front et accéder directement à leur paradis ! Ainsi, l’ASL gagne sur plusieurs tableaux : elle se débarrasse des djihadistes encombrant, les utilise pour pulvériser les positions du régime, tout en leur rendant service ! Certes, le régime de Bachar Al-Assad mise sur la radicalisation des révolutionnaires pour les diaboliser et se présenter comme le protecteur des minorités. Mais cette manœuvre touche ses limites. Car en s’appuyant de plus en plus sur les radicaux du Hezbollah et sur les Gardiens de la révolution iranienne pour réprimer les Syriens, le jeu d’Assad finit par être dévoilé. Dans ce cadre, il convient de rappeler que les Iraniens et le Hezbollah rivalisent avec Al-Qaïda. La République islamique était la première à introduire le kamikaze dans la guerre, en envoyant des adolescents sur les champs de mines irakiens, en leur promettant un accès direct au Paradis. Le Hezbollah a également initié les attentats suicides, bien avant Al-Qaïda, en pulvérisant le QG israélien à Tyr (Tsor) (Tsor), en 1983, puis les ambassades américaine et irakienne au Liban, puis les forces américaines et françaises de l’ONU, à Beyrouth… Il faut dire aussi que le mythe du martyre est historiquement bien plus développé chez les Chiites, depuis la mort de Hassan et Hussein à Karbala, commémorée dans le sang et l’autoflagellation, tous les ans à l’occasion de la fête de Ashoura… (Cliquez ici pour lire ou relire notre analyse de décembre 2006 : l’idéologisation haineuse du Hezbollah qui dépasse le nazisme et ici pour revoir notre analyse sur la complémentarité entre le Hezbollah et Al-Qaïda, de mars 2008 ) La radicalisation pousse la société civile, dans les pays du printemps arabe, à se désolidariser avec les nouveaux pouvoirs issus de la chute des dictatures. La jeunesse arabe, et plus particulièrement les femmes, affirment qu’ils n’ont pas fait la révolution pour remplacer une dictature militaire par une dictature théocratique et religieuse. De ce fait, les intellectuels arabes espèrent qu’après une courte expérience des islamistes au pouvoir, l’heure des comptes arrivera très vite et le tir sera rectifié. Théoriquement, cette analyse est plausible. Il reste à la concrétiser pour faire vivre et fructifier cet espoir fondé. Dario S.

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La botte secrète d’Israël

L’information est tombée ce mois–ci dans la presse britannique. D’après le Sunday Times, l’armée israélienne songerait à utiliser des bombes à impulsion électromagnétique (IEM). Cette arme lancée au–dessus de l’Iran pourrait, grâce à une onde de choc puissante, paralyser les réseaux de transports et de communication du régime islamique et mettre un terme à son programme nucléaire, sans souffle ni radiation au sol.

Une arme qui affecterait toute la société iranienne. Le potentiel destructeur des IEM a été constaté dans les années 1950 et 1960, comme effet secondaire d’explosions nucléaires à haute altitude.

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Iran: le conseiller pour la presse d’Ahmadinejad écroué

M. Javanfekr avait été condamné en février en appel à six mois de prison. Selon Fars, il “a été reconnu coupable d’avoir insulté le Guide suprême, d’avoir publié des contenus contraires aux valeurs islamiques et à la morale publique, et s’est vu également vu interdire toute activité médiatique”.

Son avocat avait laissé entendre que les poursuites étaient liées à la publication dans un magazine d’Etat contrôlé par M. Javanfekr d’un article critique sur l’obligation faite aux femmes de porter le foulard islamique en Iran.

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Poutine condamne les changements de régime forcés

MOSCOU ” Le président russe, Vladimir Poutine, a mis en garde mercredi contre les incitations au changement violent de régime au Moyen-Orient, répondant visiblement aux appels de l’Occident à mettre fin au régime de Bachar al-Assad en Syrie. «La violence engendre la violence», a-t-il déclaré devant des diplomates étrangers à Moscou, appelant la communauté internationale à présenter un front uni pour calmer les tensions au Moyen-Orient.

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Les violences anti-américaines au Caire et Benghazi : dénoncer un film ou commémorer le 11 septembre ?

Si le film jugé hostile à l’islam, produit et mis en ligne aux Etats-Unis par un pasteur américain et des ressortissants coptes d’origine égyptienne, a provoqué les violences contre l’ambassade de Washington au Caire, l’attaque menée contre le consulat américain à Benghazi serait quant à elle planifiée par Al-Qaïda pour venger la mort d’Abou AL-Leith Al-Libi, tué en Afghanistan. Mais quels que soient ses arguments, la violence des islamistes égyptiens et libyens contre les intérêts de Washington menace la campagne de Barack Obama. Le président américain doit tenter de désamorcer la crise. L’attaque menée par un commando libyen puissamment armé contre le consulat américain de Benghazi, la nuit dernière, et la mort de quatre diplomates américains dont l’ambassadeur en poste à Tripoli, qui se trouvait au consulat, serait une opération planifiée par Al-Qaïda pour venger Abou Al-Leith Al-Libi, l’ex-N°2 d’Al-Qaïda, tué dans un raid américain en Afghanistan l’été dernier. Ainsi, l’opération de Benghazi devait coïncider avec le 11ème anniversaire des attaques du 11 septembre 2001 et de ce fait, elle ne serait pas liée directement à la diffusion d’un film jugé hostile à l’islam. Le bombardement du consulat américain à Benghazi vise de ce point de vue à prouver qu’Al-Qaïda, sous la direction d’Ayman Zawahiri, garde toutes ses capacités opérationnelles et de nuisance. D’autant plus que ces développements tendent à démentir le discours d’Obama qui vante les mérites de son retrait d’Irak et de son désengagement progressif d’Afghanistan. De fait, la politique de repli de la scène internationale, imposée par Obama pour des raisons de politique intérieure, est très critiquée par ses adversaires, et ce qui vient de se passer au Caire et à Benghazi, risque de consolider les Républicains, à moins de deux mois des élections présidentielles. Obama et son administration s’efforcent de désamorcer la crise et multiplient les appels à la retenue en direction des musulmans, sans oublier de dénoncer la provocation que constitue le film incriminé. Mais au-delà de cette lecture électoraliste, des intellectuels égyptiens regrettent d’ores et déjà ” le manque de discernement chez les populations musulmanes qui ont bénéficié, au moins ces deux dernières années, du soutien américain et occidental pour se libérer de plusieurs décennies de dictature “, et dénoncent cette violence aveugle qui s’abat sur les Etats-Unis en guise de remerciement ! Parmi ces intellectuels, plusieurs Coptes se sont désolidarisés avec les auteurs du film et les ont dénoncés, au même titre que le Vatican. Mais, contrairement aux Occidentaux, les Coptes égyptiens rappellent que ” les musulmans ne ratent pas une occasion pour humilier les chrétiens “. Une plainte vient d’ailleurs d’être déposée contre le nouveau rédacteur en chef du quotidien égyptien Al-Ahram, un Frère musulman récemment nommé par le président Morsi. Il est poursuivi pour avoir critiqué les Coptes et leur dogme. De plus en plus de Coptes estiment que ” de la crise suscitée par le film anti-islam, et de l’attaque contre l’ambassade américaine du Caire, devra émerger un nouveau pacte entre les Musulmans d’une part, les Chrétiens en général et les Coptes en particulier d’autre part, basé sur la non agressivité mutuelle “. Mais pour y parvenir, ces intellectuels réclament que ” les musulmans cessent de considérer leurs compatriotes comme des citoyens de seconde zone “. Les tenants de ce discours affirment que ” caresser la bête dans le sens du poil, comme le fait l’administration américaine, ne fera qu’encourager les radicaux à poursuivre leurs agressions “. Ces réactions violentes des musulmans contre les intérêts américains et la réaction des Coptes contre cette violence semblent ouvrir l’Egypte à une nouvelle ère. Une crise majeure d’une telle ampleur, touchant la religion, éclabousse sans nul doute Washington et plus particulièrement le président Obama, alors que ses détracteurs rappellent régulièrement ses origines musulmanes. Son soutien discret aux nouveaux régimes, sortis des décombres des dictatures, ne plaide pas en sa faveur auprès des électeurs américains. Bien au contraire, ces derniers dénoncent la façon dont les Etats-Unis ont été remerciés par ceux qu’ils ont soutenus. De plus en plus d’Egyptiens croient en effet que ” Barack Obama a non seulement appelé Hosni Moubarak à quitter le pouvoir au terme de trois semaines de contestations et quelques centaines de morts – ce qu’il n’a pas fait pour Bachar Al-Assad au bout de 18 mois et de plus de 25.000 morts – mais aussi il a exercé des pressions sur les militaires pour favoriser Mohamed Morsi face à Ahmed Chafiq “. Ils n’excluent pas un ” retour de manivelle particulièrement périlleux pour la campagne d’Obama “. Dario S.

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