Japon

Senkaku: nouvelles manifestations anti-Japon en Chine

BEIJING, China ” PEKIN (Sipa) – Des milliers de personnes ont manifesté mardi en Chine contre les représentations nippones pour contester le rachat par le Japon des îles de l’archipel inhabité des Senkaku, contrôlé par Tokyo mais également revendiqué par Pékin. En ce jour du 81e anniversaire de l’invasion japonaise, des milliers de Chinois ont scandé des slogans patriotiques devant l’ambassade du Japon à Pékin, appelant au boycott des produits nippons. Des manifestations similaires ont eu lieu à Guangzhou, Wenzhou, Shanghai et plusieurs autres villes chinoises alors que le pays marquait l’anniversaire de l’invasion de la Mandchourie en 1931 par les troupes japonaises. A Pékin, des groupes organisés d’environ 150 personnes marchaient vers l’ambassade, encadrés par la police qui les exhortait à rester calmes et pacifiques. Certains brandissaient des portraits de Mao Zedong, alors que d’autres criaient «Unis, aimez la Chine, n’oubliez jamais notre honte nationale». Wang Guoming, 38 ans, ancien soldat et vendeur de matériaux de construction, explique être venu à Pékin depuis sa ville natale de Linfen, dans la province de Shanxi, pour exprimer sa frustration envers le Japon. «Je suis venu ici pour que nos îles ne soient pas envahies par le Japon. Nous pensons qu’il faut leur déclarer la guerre parce que les démons japonais sont trop maléfiques. A bas le petit Japon!», a–t–il lancé. Des barricades métalliques protégeaient l’ambassade alors que des rangées de policiers militaires et équipes anti–émeute étaient en place. Les manifestations spontanées étant quasi–impossibles en Chine, elles ont donc reçu une approbation plus ou moins officielle des autorités. Depuis plusieurs jours, des manifestations ont éclaté dans toute la Chine, avec des éruptions de violence, notamment des incendies et des pillages contre des usines et des magasins à capitaux japonais. Le 10 septembre dernier, le gouvernement japonais a décidé de racheter les îles Senkaku à une famille japonaise reconnue comme propriétaire, attisant les tensions entre Tokyo et Pékin, qui a exprimé son indignation. Le gouvernement japonais, en nationalisant l’archipel, explique avoir voulu ramener le calme et éviter l’acquisition des Senkaku par le gouverneur nationaliste de Tokyo, Shintaro Ishihara. Il avait annoncé en avril son souhait de rattacher les îles à la municipalité. ljg/AP–v56

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Tuerie de Toulouse: La Yamaha T-Max 530 a même permis de localiser le tueur

On peut remercier Yamaha et son employé ! Sans le système de géolocalisation qui équipe les T–Max 530, les policiers seraient peut être encore en train d’écumer les concessionnaires et garagistes. C’est Christian Dellacherie , le directeur de la concession, qui a délivré l’info cruciale. Sécurité Une publicité aussi inattendue que gratuite. Personne à présent ne peut ignorer le modèle de la marque japonaise hyper–sécurisé. Le Nouvel Obs en profite d’ailleurs pour rappeler qu’à sa sortie « le maxi–scooter Yamaha T–Max (…) est considéré comme la référence absolue ». Coincé ! Le frère de l’assassin s’est ainsi retrouvé contraint de se rendre chez le concessionnaire car la puce de géolocalisation n’est jamais cachée au même endroit et ne peut être détecté. Mais le concessionnaire a refusé d’ôter la puce, de toute façon difficilement retirable.

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UVB76, la vie toujours mystérieuse d’une radio fantôme et soviétique

C’est un bourdonnement qui fait du bruit, de plus en plus de bruit. Pourtant personne ne sait vraiment ce qu’il est, ni même d’où il vient. Qu’est–ce que le buzzer? UVB 76, une radio à ondes courtes qui émet depuis la Russie. Un bourdonnement quasi continu depuis le début des années 1980 ou plus, entrecoupé de bips –environ vingt–cinq par minute”“ et parfois de messages, des suites de nombres, de noms, sans signification apparente. Rien, ni la Perestroika, ni la chute du communisme, les guerres d’Afghanistan n’a altéré ce signal à la régularité presque rassurante. En l’espace de quelques années, le Buzzer comme il a été surnommé est devenu un objet de fascination pour toute une communauté, de Moscou à San Francisco en passant par le Japon et l’Europe. Geeks, passionnés de technologies militaires, fans de radios de nombre, mordus d’histoire, de la guerre froide, artistes, obsessionnels du grand complot et paranos en tout genre… Comment cette cyber–popularité a–t–elle bien pu se diffuser? Le moment décisif: l’été 2010. Soudainement, la radio devient silence. Le Buzzer cesse, reprend, s’agite, s’éteint, plusieurs fois de suite. Il diffuse des nouveaux messages, des extraits de musique, le lac des cygnes de Tchaïkovski. Suspens, panique et frénésie, ses auditeurs attendent la révélation ultime. Le relais principal de ce succès s’appelle Andrus Aaslaid, ou Laid.

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