L’Iran prépare les élections en emprisonnant des journalistes!
Qui va pouvoir informer légalement sur l’élection présidentielle, prévue le 14 juin prochain en Iran ? Ceux qui auront fait acte d’allégeance au pouvoir, tout simplement.
Qui va pouvoir informer légalement sur l’élection présidentielle, prévue le 14 juin prochain en Iran ? Ceux qui auront fait acte d’allégeance au pouvoir, tout simplement.
L’Iran condamne les armes chimiques, a assuré le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, dans l’hebdomadaire allemand Der Spiegel ce dimanche, alors que le gouvernement syrien, soutenu par Téhéran, et les rebelles s’accusent.
Israël risque de perdre une partie de sa crédibilité pour avoir fixé une “ligne rouge” à l’Iran au sujet de son programme nucléaire et menacé Téhéran de frappes militaires, alors que la possibilité pour l’Etat juif d’intervenir unilatéralement s’amoindrit.
Quand, en septembre 2012, à la tribune des Nations unies, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fixé un ultimatum à l’Iran en traçant physiquement un trait rouge au travers d’une bombe pour indiquer une ligne à ne pas dépasser, il s’est assuré la une des journaux du monde entier. L’Iran, disait–il alors, ne doit pas amasser suffisamment d’uranium enrichi à 20% pour pouvoir aller au delà et fabriquer une bombe.
Depuis, rien ne s’est produit et l’Iran a désormais développé sa capacité nucléaire au–delà de la limite posée par Israël sans déclencher d’alerte, souligne Amos Yadlin, ancien responsable du renseignement militaire israélien.
A peine dix jours après la reprise d’une liaison aérienne Le Caire–Téhéran, l’Egypte annonce la suspension des vols commerciaux avec l’Iran jusqu’à la mi–juin.
Les autorités égyptiennes ont répondu favorablement aux exigences des extrémistes sunnites égyptiens, qui s’opposent à toute normalisation des relations avec l’Iran chiite et accusent la République islamique iranienne de chercher à propager les préceptes du chiisme, une dissidence de la foi sunnite, en Egypte.
Mercredi, le ministre du Tourisme égyptien Hisham Zazouz et le chef de l’Organisation iranienne du Patrimoine culturel, de l’Artisanat et du Tourisme Mohammad Sharif Malekzadeh ont signé un accord dans la capitale iranienne de Téhéran pour promouvoir …
Après une semaine de raids israéliens, en échange de missiles iraniens tirés depuis Gaza, l’Etat hébreu et les Palestiniens viennent de conclure une trêve au Caire, qui est entrée en vigueur à 21h00 (heure du Caire). Mais tout porte à croire que la trêve est très fragile, et qu’elle sera de courte durée. Car les commanditaires de cette guerre, basés à Damas et Téhéran, tentent de parasiter la trêve à travers le Liban. Dès l’annonce de la trêve, lors d’une conférence de presse conjointe tenue au Caire par le ministre égyptien des Affaires étrangères, Mohammed Kamel Amr, et la Secrétaire d’Etat américain, Hillary Clinton, les Palestiniens ont crié victoire. Le Numéro 2 du Hamas, Moussa Abou Marzouk, s’est réjoui, dans une interview à la télévision ” Al Arabiya “, que ” l’Etat hébreu ait accepté toutes les conditions imposées par les Palestiniens “. Selon Abou Marzouk, ” Israël cessera toutes ses agressions, ses raids et les assassinats ciblés, et ouvrira tous les points de passage à la frontière avec Gaza devant la circulation des personnes et des biens. Dès lors, l’utilité des tunnels sous la frontière avec le Sinaï n’aura plus lieu “, a-t-il précisé. Abou Marzouk a ajouté que ” les pêcheurs palestiniens seront autorisés à pratiquer leur profession dans les eaux territoriales de Gaza “. Israël et le Hamas ont conclu la trêve sous l’égide de la nouvelle Egypte, dirigée par les Frères musulmans. Mais ce succès de Mohamed Morsi et de sa diplomatie ne satisfait nullement l’Iran. La République islamique, qui revendique haut et fort l’acheminement de missiles et des techniques de fabrication des Fajr-5 vers Gaza, multipliera sans l’ombre d’un doute ses tentatives d’occuper Israël sur son front sud (Gaza), sur son front nord (Liban), ou sur le flan est (Judée et Samarie), ou sur tous les fronts simultanément. L’objectif est de retarder toute action militaire israélienne contre le programme nucléaire iranien, et pour influencer les électeurs et provoquer la chute de Benyamin Nétanyahou, donné favori pour les législatives de janvier prochain. Cette escalade iranienne s’est exprimée par le tir, ce soir, de deux roquettes depuis le Liban vers le nord d’Israël. Deux autres roquettes de type Katioucha, prêtes à l’emploi, avaient été découvertes et saisies par l’armée libanaise, lundi 19 novembre. Il s’est agi, selon des sources libanaises, d’une tentative avortée du FPLP-CG d’Ahmed Jibril, commandité par Damas et Téhéran, de parasiter les efforts diplomatiques menée par et au Caire, en vue de conclure la trêve. Ce soir, la même organisation terroriste, basée à Damas, semble avoir réussi son coup, sans pour autant réussir à déclencher une riposte israélienne au Liban (mais pour combien de temps ?). De même, l’attentat contre un bus de Tel-Aviv, qui a fait une vingtaine de blessés ce mercredi, semble viser le même objectif : prolonger la crise de Gaza. Outre l’attentat de Tel-Aviv et les tirs de roquettes depuis le Liban, les propos de Hassan Nasrallah, affirmant mardi que ” l’Iran, la Syrie et le Hezbollah ne laisseront pas tomber Gaza, qui fait partie de l’axe de résistance “, sont pris au sérieux. L’axe syro-irano-hezbollahi fera tout pour harceler Israël. C’est aussi l’interprétation des propos des palestiniens les plus radicaux, qui se félicitent ce soir de ” la défaite israélienne “. Khaled Mechaal vient de réitérer ces propos, en affirmant depuis le Caire que ” ce qui vient de se passer est une leçon pour Israël, et prouve que seule la résistance fait plier l’Etat sioniste “. Il est vrai que la trêve, dans ces conditions, atteste de la fin d’une époque où Tsahal était invincible (la guerre de l’été 2006 avec le Hezbollah, puis celle de décembre 2008-janvier 2009 à Gaza avaient déjà entamé la supériorité de l’armée israélienne). Fort de sa ” victoire “, Khaled Mechaal prend d’ores et déjà une option sur l’Autorité palestinienne et appelle à la réunification palestinienne, pour soumettre l’OLP et la Judée et Samarie. Les Palestiniens sont conscients de la fragilité de la trêve. Ils affirment que ” certains groupes radicaux sont incontrôlables à Gaza, et risquent de tirer des roquettes sur Israël pour mettre la trêve en échec “. Les auteurs de ces propos reconnaissent indirectement que ” les factions radicales, liées à l’Iran et à la Syrie, débordent le Hamas et constituent une menace pour la trêve “. Les observateurs estiment d’ores et déjà que cette trêve sera de courte durée. Il s’agirait du calme qui précède la tempête. Dario S.
Le régime de Bachar Al-Assad entame sa défaite. L’armée syrienne perd du terrain, tous les jours, et le dictateur est contesté par une partie des Alaouites. Son allié iranien vit une crise économique majeur et sa monnaie s’effondre face aux devises. Seule une guerre régionale peut sauver les régimes de Damas et Téhéran. D’où les provocations à la frontière turque, et l’incursion du drone de fabrication iranienne dans l’espace aérien israélien. Les médias libanais affirment, ce dimanche soir, que l’aviation israélienne a violé l’espace aérien libanais. Plusieurs appareils ont survolé, à moyenne altitude, le Sud du Liban, jusqu’à Iqlim Al-Touffah au nord, et Marjyoune à l’est. Ces survols, accompagnés de ” raids fictifs “, selon les sources libanaises, interviennent au lendemain de l’incursion d’un drone de fabrication iranienne dans l’espace aérien israélien. L’appareil sans pilote a été abattu par la chasse israélienne au nord du Néguev, samedi. Selon les médias israéliens, le drone est de fabrication iranienne. Tel-Aviv soupçonne le Hezbollah d’être à l’origine de cette incursion. Les Israéliens craignent que l’opération ne visait la centrale nucléaire de Dimona, et promettent de riposter. Notons que la télévision ” Al Mayadine “, proche du Hezbollah, de la Syrie et de l’Iran, avait indirectement revendiqué cette incursion en se réjouissant, tard dans la nuit de samedi à dimanche, que ” le drone du Hezbollah ait réussi à survoler plus de 100 kilomètres, dans l’espace aérien israélien, avant d’être détecté et abattu “. Notons que le Hezbollah a déjà perdu, en toute discrétion deux drones dans le nord de la Békaa libanaise, au cours des derniers mois, pendant les entraînements. A chaque fois, le parti interdisait l’accès du lieu du crash aux forces de sécurité libanaise. Aujourd’hui, la question légitime est de savoir pourquoi le Hezbollah, embourbé dans la répression en Syrie et souffrant d’une baisse de popularité au Liban et dans les pays arabes en raison de sa politique et des trafics dont il est responsable, cherche-t-il à provoquer Israël ? ” La réponse se trouve déjà dans la question “, affirme un ancien diplomate libanais. Il explique qu’” une guerre régionale est désormais l’unique bouée de sauvetage des régimes syrien et iranien, et du Hezbollah. L’armée de Bachar Al-Assad perd du terrain de façon irréversible. Le dictateur syrien est contesté depuis une semaine par une partie non négligeable de sa communauté alaouite, et les combats entre ses partisans d’une part, et les familles de sa ville natale Qardaha d’autre part, ont déjà fait une vingtaine de morts. L’Iran est de son côté secoué par une nouvelle contestation sur fond de crise économique et de l’effondrement de la monnaie. Le Hezbollah est contesté au sein de sa communauté chiite qui n’apprécie pas son implication dans la répression en Syrie, et par l’explosion du nombre des morts parmi ses combattants. Les Chiites refusent de payer le prix de la chute d’Assad en continuant à soutenir le Hezbollah. Ce dernier redoute que cette évolution ne se traduise par une perte cuisante lors des prochaines élections législatives, prévue au printemps 2013, et fait tout pour imposer une nouvelle loi électorale et un découpage des circonscriptions qui le favorisent, au risque de reporter le scrutin. Pour toutes ces raisons, l’axe composé par l’Iran, la Syrie et le Hezbollah a plus que jamais besoin d’une guerre extérieure qui lui procurerait une diversion et une nouvelle légitimité “. Notre interlocuteur rappelle à cet égard que ” l’incursion du drone du Hezbollah en Israël, samedi, constitue cette provocation destinée à attirer Israël dans une nouvelle guerre salutaire ! “. Il ajoute que ” cette incursion intervient après les tentatives syriennes de provoquer une guerre avec la Turquie, restées vaines “. Mais selon le quotidien libanais ” Annahar “, ” la Turquie refuse de se lancer dans une guerre contre la Syrie, bien que le Parlement ait autorisé le gouvernement Erdogan à la livrer. Le premier ministre turc refuse de donner à Assad cette chance et de contribuer à son sauvetage ” conclut le quotidien de Beyrouth. Après l’échec des multiples provocations syriennes directes à travers les bombardements du territoire turc, et indirectes à travers le terrorisme du PKK, Téhéran et Damas auraient choisi de provoquer Israël à travers le drone. En le dirigeant vers Dimona, le Hezbollah veut s’assurer d’une riposte israélienne immédiate, la cible étant particulièrement sensible. Pour étayer son analyse, notre interlocuteur affirme que les Syriens et le Hezbollah sont particulièrement embarrassés par les révélations des dernières semaines. La télévision ” Al Arabiya ” publie en effet des documents classés ” top secret “, détournés par des officiers syriens déserteurs. Ces documents dévoilent, entre autres, l’implication syrienne dans les tentatives de déstabiliser le Liban (affaire de Michel Samaha) et dans les assassinats politiques au pays du Cèdre ; l’implication de Damas dans la déstabilisation de la Jordanie et du Qatar (incendie du Villagio Mall, au printemps dernier) ; la présence de combattants du Hezbollah en Syrie pour défendre la dictature ; l’assassinats des pilotes turcs dont l’appareil a été abattu en juin dernier et capturés vivants… Les documents attestent également de l’implication du Hezbollah dans les assassinats et tentatives d’assassinats politiques au Liban (des soupçons sur les tentatives contre Marwane Hamadé, May Chidiac, Boutros Harb et Samir Geagea, une implication présumée dans les assassinats de target=”_blank” class=”external external_icon” rel=”nofollow”>Rafic Hariri, ss=”external external_icon” rel=”nofollow”>Georges Haoui Gébran Tuéini, Walid Eïdo, Pierre Gemayel, Antoine Ghanem notamment). Après leur acharnement à imploser le Liban et à exporter la guerre en Turquie, ces pays bandits se livrent à une fuite en avant en provoquant Israël. Notre source espère que ” l’Etat hébreu ne tombe pas dans ce piège, au risque de prolonger Assad au pouvoir et de confirmer les soupçons sur une collusion entre les deux camps, officiellement ennemis jurés “. Stefano B. C.
07/10/2012 à 17:00 Le chef de la diplomatie iranienne propose de limiter le niveau d’enrichissement d’uranium en échange de la fourniture de combustible. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi , a proposé un compromis sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.
Au moins sept personnes ont tuées et quatre blessées dans une série d’explosions mercredi dans une région contrôlée par le Hezbollah chiite dans l’est du Liban, a déclaré un responsable de la sécurité.
Une violente explosion s’est produite dans un entrepôt d’armes et de munitions du Hezbollah dans la localité de Nbi Chitte, dans la Békaa. Selon la télévision « Al Arabiya », il y aurait au moins sept morts. Le Hezbollah a dressé un cordon de sécurité, empêchant les forces de sécurité libanaises d’y accéder, alors que les explosions se succèdent à l’intérieur du périmètre. L’origine de l’explosion n’est pas encore déterminée, et ne le sera probablement jamais à l’instar des autres explosions survenues dans les localités du Hezbollah, notamment dans le Sud. Mais il n’est pas exclu que cette explosion soit due à un sabotage, d’autant plus que l’Armée Syrienne Libre avait prévenu ce matin, dans un communiqué confirmant la mort d’un chef militaire du Hezbollah en Syrie, dimanche dernier, qu’elle réserve des surprises à Hassan Nasrallah, y compris dans ses propres fiefs.
Des échauffourées ont éclaté mercredi à Téhéran entre la police anti–émeute et des manifestants qui dénonçaient la baisse de la valeur du rial, la devise nationale Heurts en Iran après la chute du rial
Le réseau Internet a été perturbé mardi en Iran par une cyberattaque, a déclaré ce mercredi un responsable iranien.
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