Sarkozy de retour en Libye deux ans après
L’ancien président se rend ce mardi avec Alain Juppé et Dominique Perben dans le pays qu’il avait aidé à se révolter.
L’ancien président se rend ce mardi avec Alain Juppé et Dominique Perben dans le pays qu’il avait aidé à se révolter.
L’ancien président se rend ce mardi avec Alain Juppé et Dominique Perben dans le pays qu’il avait aidé à se révolter.
En Turquie, ils font très très fort. Des voleurs sont parvenus à subtiliser en l’espace d’une nuit toute la structure métallique d’un pont de 25 mètres de long et d’un poids de 22 tonnes.
En Turquie, ils font très très fort. Des voleurs sont parvenus à subtiliser en l’espace d’une nuit toute la structure métallique d’un pont de 25 mètres de long et d’un poids de 22 tonnes.
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a officiellement formé vendredi un nouveau gouvernement du pays après avoir obtenu la majorité parlementaire indispensable à cet effet.
Après un mois et demi de négociations et un jour avant la date limite établie par la loi, le bloc de M. Netanyahou comprenant les partis de droite Likoud et Israel Beytenou (“Israël, notre maison”) ont signé un accord de coalition avec le parti anticlérical Yesh Atid (“Il y a un avenir”) et le parti nationaliste Habayit Hayehoudi (“La maison juive”) favorable à la colonisation des territoires palestiniens.
TEL AVIV (Reuters) – Le ministère des Finances du futur gouvernement de coalition dirigé par Benjamin Netanyahu sera confié à Yaïr Lapid, ex–journaliste vedette de la télévision dont la formation centriste et laïque, Yesh Atid, a créé la surprise lors des élections législatives du 22 janvier en Israël.
Cette nomination, annoncée par le porte–parole de Yaïr Lapid, fait suite à près de six semaines de tractations laborieuses qui ont abouti jeudi à un accord de coalition.
Dans un entretien accordé à la correspondante à Washington de Channel 2, le président américain Barack Obama a assuré qu’il mettrait à profit sa visite en Israël pour tenter de convaincre les dirigeants israéliens et palestiniens de reconnaître leurs “intérêts légitimes” respectifs.
Est–ce le cortège de barbaries quotidiennes auquel on assiste depuis deux ans ? Le spectacle d’un pays ravagé, de ses villes détruites, la macabre comptabilité des victimes – plus de 70 000 morts, au bas mot – ou bien l’ampleur du drame humanitaire – un million de réfugiés –, ou encore les risques chaque jour aggravés de déstabilisation régionale ?
Toujours est–il que le deuxième anniversaire de la révolte syrienne est marqué par un début de revirement des positions britannique et française. Londres et Paris se sont dits prêts cette semaine à livrer des armes à la rébellion syrienne. Pour la première fois.
Le vice–président du FN, Florian Philippot, a qualifié vendredi de “folie” la volonté de la France d’armer les rebelles en Syrie, “des islamistes (et) des jihadistes”, tandis que Jean–Marie Le Pen a évoqué une responsabilité d’Israël.
De son côté, le président d’honneur du FN, Jean–Marie Le Pen, a évoqué une responsabilité d’Israël dans la position française.
“M. Shimon Peres, qui était venu en visite au Parlement européen, a très clairement dit que son pays souhaitait que des hostilités s’engagent d’une manière ou d’une autre contre la Syrie, contre l’Iran et contre le Hezbollah”, a affirmé le fondateur du FN sur son blog vidéo hebdomadaire.
“Et bien je vois qu’on n’a pas attendu longtemps. Les ordres sont arrivés”, a–t–il ajouté, estimant que François Hollande et le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, avaient “le petit doigt sur la couture du pantalon”. Il a également ironisé sur “le soutien inactif des Etats–Unis, du Qatar et de l’Arabie Saoudite”.
Les négociations de paix, ouvertes en octobre dernier, entre le gouvernement turc et Abdullah Öcalan, emprisonné à vie depuis 2002, prennent une nouvelle dimension. Cette fois, elles ont suscité un débat sur l’indépendance de la presse. Une délégation du BDP (Parti de la Paix et de la Démocratie, parti kurde) avait rendu visite, le 23 février dernier, à Öcalan, leader du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan, séparatiste). Le quotidien Milliyet s’est procuré les comptes rendus de l’entrevue et les a publié. Cette publication a été qualifiée d’’acte provocateur’, par le gouvernement qui considère le PKK comme un mouvement terroriste. Le ministre des Affaires étrangères a même ouvertement invité les journalistes à l’autocensure.
L’influence croissante de la Turquie dans la région, économiquement et politiquement, pourrait donner un coup de fouet à la demande d’adhésion de la Turquie. La plupart des Etats membres de l’UE soutiennent l’adhésion de la Turquie
Les récents propos du Premier ministre turc n’ont fait qu’envenimer un peu plus les relations entre la Turquie et Israël. Mercredi dernier, Recep Tayyip Erdogan avait assimilé le sionisme à un crime contre l’humanité. Le chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu, avait aussitôt condamné cette affirmation. Le président israélien, Shimon Peres, a pour sa part réservé sa réaction à Euronews, au micro de John Davies: “Je regrette profondément ces propos, qui sont basés sur l’ignorance, déclare Shimon Peres. Ils attisent les flammes de la haine. Il était totalement infondé de dire cela. C’est l’une des interventions regrettables de ces derniers jours”:
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