WikiLeaks

Un deuxième ressortissant turc enlevé près de Beyrouth

Le Turc Abd Basset Orssolane a été enlevé jeudi soir par des inconnus à Choueifat, au sud de Beyrouth, a rapporté l’Agence nationale d’information (ANI, officielle).

M. Orssolane était au volant de son camion lorsque des hommes armés lui ont barré la route et l’ont conduit vers un endroit inconnu.

Le puissant clan chiite des Mokdad a revendiqué mercredi l’enlèvement de dizaines de ressortissants syriens au Liban ainsi qu’un Turc, pour obtenir la libération de Hassan al–Mokdad, kidnappé en Syrie lundi dernier.

La famille Mokdad a néanmoins déclaré jeudi la fin de ses “opérations militaires” et qu’en conséquence, tout nouveau kidnapping ne serait pas de son fait.

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LIBAN – La « révolte » des Mokdad servirait principalement le Hezbollah

La « révolte » des Mokdad, qui soulève de nombreuses interrogations, rend nécessaire une intervention du Hezbollah qui est un parti discipliné, mais suivant les conditions de l’État et non pas suivant les siennes, estiment des sources politiques responsables qui s’arrêtent sur le timing troublant des événements au Liban et posent dans ce contexte une série de questions : Pourquoi la situation au Liban s’est–elle détériorée autant ? pourquoi la « révolte » des Mokdad a–t–elle coïncidé avec une dégradation de la situation de sécurité en Irak, une aggravation des affrontements en Syrie, des indiscrétions russes – non démenties – sur un règlement de la crise syrienne ?

Un responsable de l’opposition n’a pas caché ses craintes que le Liban ne soit, dans la foulée de tous ces événements, aux portes d’un nouveau 7 Février, à savoir d’un coup d’État.

Les analyses se multiplient, mais la majorité s’articule autour de deux points précis : le Hezbollah en profite parce qu’il se tire d’une situation embarrassante vis–à–vis de sa base et détourne l’attention en même temps du dossier de ses armes. La Syrie aussi en profite, parce qu’en bombardant Azzaz et en éliminant les otages libanais, elle était sûre de pouvoir générer un chaos au Liban, dans une tentative de marginaliser l’État et de mettre en évidence son incapacité. Ce serait sa revanche après l’arrestation de l’ancien ministre Michel Samaha et les poursuites engagées, pour terrorisme, contre le général Ali Mamlouk.

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Londres veut extrader Assange, réfugié à l’ambassade équatorienne

L’ambassade équatorienne de Londres recevait mercredi un avis du Royaume-Uni l’informant d’un probable assaut à son encontre. Une menace qui résulte de la ferme intention des britanniques d’extrader Julian Assange vers la Suède où, suspecté de viol et d’agression sexuelle, il doit être entendu comme témoin. PEINE DE MORT Réfugié au sein de l’ambassade depuis deux mois, le fondateur de WikiLeaks attend le verdict du gouvernement équatorien quant à sa demande d’asile politique. Si le pays refuse, Julian Assange risque d’être ensuite extradé vers les États-Unis où il pourrait être jugé pour espionnage, risquant la peine de mort. Une décision que le président Rafael Correa devrait rendre publique aujourd’hui à 14h.

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GB: Julian Assange s’est refugié dans l’ambassade d’Equateur

LONDON ” Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a échappé à la police après avoir trouvé refuge à l’ambassade d’Equateur à Londres, ont annoncé mercredi les autorités britanniques. Le Foreign Office a précisé que l’Australien âgé de 40 ans était «hors de portée de la police», et qu’il travaillait en liaison avec l’Equateur pour résoudre la situation. Le fondateur de WikiLeaks s’est réfugié mardi dans l’enceinte de l’ambassade et a demandé l’asile politique. Quito a répondu qu’il étudiait sa demande. Julian Assange, accusé de viol et d’agression sexuelle par deux Suédoises à Stockholm en août 2010, a été arrêté en décembre 2010 à Londres à la suite d’un mandat d’arrêt émis par la Suède, et est depuis assigné à résidence en Grande-Bretagne. Il dément ces accusations, affirmant être victime d’un complot politique monté par les Etats-Unis, en représailles à la publication à l’été 2010 par WikiLeaks de documents confidentiels américains sur la guerre en Afghanistan et en Irak. La Cour suprême britannique a confirmé en mai l’extradition du fondateur de WikiLeaks Julian, qui n’a plus de recours devant la justice britannique. AP ljg/v170

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