Nouvelle provocation contre l’université d’Ariel

Il existe des professeurs de faculté d’extrême gauche israéliens qui n’ont toujours pas admis l’existence d’une université juive de haut niveau en Samarie. Et pour tenter de nuire à l’établissement, installé depuis des années dans la ville d’Ariel, et qui a d’ailleurs acquis au fil des années une certaine notoriété, ils ont décidé de faire circuler une pétition en faveur d’un boycott. Dans le texte qu’ils publient, ils prétendent notamment que « Ariel est une implantation illégale » et ajoute encore qu’elle a été construite « à l’encontre des lois internationales et de la convention de Genève », signée par Israël. Ne se contentant pas de cette description, ils affirment encore qu’Ariel « se trouve sur des territoires occupés », à une petite distance de villages et de « camps de réfugiés » où vivent des Palestiniens « qui n’ont pas accès à l’Enseignement supérieur et qui, pour certains d’entre eux, n’ont même pas l’eau courante ». Les accusations ne s’arrêtent pas là. Ils affirment en effet qu’on est confronté « à deux réalités qui provoquent une politique de l’apartheid ». Arrive ensuite l’allégation traditionnelle selon laquelle « la création d’Ariel a annulé toutes les chances de vivre un jour en paix dans cette région ». Il s’agit, sans aucun doute, d’une nouvelle provocation à laquelle ont réagi immédiatement le ministre de l’Education Guideon Saar (Likoud), et bien entendu la direction de l’établissement visé et les délégués des étudiants. Ils se sont tous élevés contre ce texte qui porte la signature de 155 enseignants d’universités israéliennes. Saar a publié un communiqué virulent dans lequel il indique : « Je condamne fermement ces tentatives de délégitimation. Il s’agit d’une provocation qui n’a pas de sens puisque les signataires n’ont pas l’intention, de toute façon, de participer aux activités de l’université d’Ariel ». Quant au conseil des directeurs d’universités, il a publié l’avis suivant : « Le boycott est un acte qui peut avoir des conséquences fâcheuses sur la liberté d’expression et sur la coopération entre les universités ».

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