Des Palestiniens encerclent la voiture de Michèle Alliot-Marie

Des Palestiniens encerclent la voiture de Michèle Alliot-Marie

La ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, en visite en Israël, a été accueillie vendredi matin dans la bande de Gaza par des dizaines d’émeutiers palestiniens qui ont encerclé sa voiture. Les manifestants, proches de terroristes détenus dans des prisons israéliennes, ont attaqué le véhicule lorsque celui-ci se trouvait déjà à Bet Hanoun, et plusieurs d’entre eux se seraient même couchés sur la chaussée. Certains brandissaient des pancartes où on pouvait lire « Sortez de Gaza » pendant que d’autres lançaient leurs chaussures en direction de la visiteuse. La « police » du Hamas est finalement intervenue pour disperser les agitateurs et la ministre française a pu reprendre la route. Cet incident rappelle l’agression dont a été victime, en février 2000, l’ancien Premier ministre français Lionel Jospin qui, lors d’une visite en Israël, s’était rendu à l’université de Bir Zeit. Des « étudiants », n’ayant pas apprécié qu’il avait qualifié le Hezbollah de mouvement terroriste, lui avaient lancé des pierres lors de son passage et l’avaient légèrement blessé à la tête. Mme Alliot-Marie s’en est mieux sortie, puisqu’elle se trouvait dans une voiture, et n’a pas eu une seule égratignure. Selon la presse, cette « colère » serait due à une erreur de traduction : Kol Israël en arabe aurait déformé les propos de Mme Alliot-Marie, tenus pendant sa visite auprès de Noam et Aviva Shalit, en indiquant qu’elle avait affirmé que l’Union européenne « devait dénoncer les crimes de guerre que commettait le Hamas en retenant en captivité Guilad Shalit ». Mais selon l’agence de presse française, elle aurait déclaré qu’elle adresserait, d’ici la fin du mois, un message très clair à l’Union européenne pour lui demander de réclamer un droit de visite pour la Croix Rouge auprès de l’otage israélien. Ce n’est pas la première fois que Mme Alliot-Marie évoque la question. Elle avait déjà dit par le passé que « la France n’avait pas oublié Shalit » Mais pour le Hamas, évidemment, toute personne qui prend la défense du soldat israélien est vendue à la cause israélienne. Et Mme Alliot-Marie ne fait pas exception : un porte-parole de l’organisation terroriste, Sami Abou Zuhri, a prétendu que les propos de la ministre française prouvaient qu’elle était « de parti pris en faveur d’Israël ». Il a ajouté que cette dernière « ne s’intéressait qu’au cas de Shalit et ignorait le sort des 8 000 Palestiniens incarcérés en Israël ». Comparaison évidente …. Au cours de son séjour en Israël, la ministre française a été reçue jeudi par le président de l’Etat Shimon Pérès, juste avant que celui-ci apprenne le décès de son épouse. Elle a également visité le mémorial de la Shoah, à Yad Vashem, et a rencontré au consulat français de Jérusalem le chef du cabinet palestinien, Salam Fayyad.

Lire l’article complet sur israel7.com

Share This

About the author

1 comment

  1. Akerman Michel Netanya

    Après la trouille de sa vie MAM devait prouver qu’elle a compris la menace des “modérés” du Hamas. Elle a effectivement demandé à Israël de lever le blocus (qui n’en est plus un) de Gaza et de reprendre les discussions avec les terroristes, en clair céder à leurs exigences.
    TOUTE la classe politique française se rejoint au moins sur un point : TOUS contre Israël.
    Exactement la même unité que celle des Musulmans dans toutes les dictatures arabes où les manifestations vont laisser la place aux Islamistes qui veulent TOUS la disparition d’Israël.
    L’Iran peut se frotter les mains.
    Shavoua Tov !

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.