Américains ou israéliens, ces hackers qui peuvent faire plier l’Iran

Au moment où les négociations reprennent avec Téhéran, le sabotage numérique du programme nucléaire iranien ouvre de nouvelles perspectives

L’Iran va-t-il accuser le coup après l’attaque par un virus informatique de ses installations nucléaires qui a durablement affecté leur capacité d’enrichissement de l’uranium ? On va le savoir très vite. Les 21 et 22 janvier a lieu, en effet, à Istanbul, la reprise des négociations entre le régime islamique et les six pays – États-Unis, France, Grande-Bretagne, Allemagne, Russie, Chine – qui cherchent à empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire. Quitte à lui faciliter l’accès au nucléaire civil.

Or, pour la première fois depuis longtemps, la position de l’Iran, qui depuis des mois joue au chat et à la souris avec ses interlocuteurs, peut paraître affaiblie. La raison : le virus informatique “stuxnet”, introduit dans les ordinateurs du programme nucléaire iranien, qui semble avoir détruit 20 % des capacités d’enrichissement d’uranium de ses centrifugeuses. Au point que l’ancien patron du Mossad, les services secrets israéliens, Meir Dagan, a révélé il y a quelques jours que la perspective d’une bombe atomique iranienne, dont on pensait qu’elle pouvait être imminente, est retardée d’au moins quatre ans. Prudemment, Hillary Clinton, la Secrétaire d’État américaine, a constaté : “Cela nous donne du temps, mais pas trop de temps.”

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