Gaza : une autre version de la pression populaire

Alors qu’en Israël, la famille et le Comité pour la Libération de Guilad Shalit marchent, défilent et manifestent pour demander au gouvernement de céder aux exigences du Hamas, de l’autre côté de la barrière, à Gaza, les familles des terroristes emprisonnés se sont rassemblées devant le domicile du n°2 du Hamas à Gaza, Mahmoud A-Zahar. Mais les exigences, dans ce cas, ne sont pas dans le sens de concessions pour mettre fin à cette longue affaire, mais bien au contraire, pour demander au Hamas « de ne pas céder d’un pouce aux revendications qu’il a imposées à Israël suite au discours de Binyamin Netanyahou ». Dans un communiqué écrit, les familles indiquent « que leur démarche vient pour contrecarrer (!!) la marche organisée en faveur de Guilad Shalit ». Ces familles de terroristes peuvent pour l’instant être rassurées, car le porte-parole du Hamas, Salah Al-Bardawil, a opposé une fin de non-recevoir au discours du Premier ministre israélien : « Comment imaginer qu’un prisonnier libérer ne puisse retourner là où il le désire ??! Ce serait une nouvelle punition ! De même, nous refuseront que soient inclus dans la liste, des prisonniers qui de toutes façons doivent être libérés dans une année ou deux ». Al-Bardawil a également voulu « rectifier » les définitions données par Netanyahou : « Nos prisonniers ne sont pas des ‘assassins de sang froid’. Ce sont des héros de la liberté, qui ont sacrifié leur jeunesse (surtout celle de nombreux juifs…) sur l’autel de l’indépendance palestinienne. Les véritables ‘assassins de sang froid’ sont Netanyahou et l’armée sioniste, qui assassinent des enfants… » !!

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558 0 Jul 4, 2010

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