Danny Ayalon rencontre Navi Pillay

Navi Pillay, haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, effectue depuis dimanche une visite en Israël et elle a également été accueillie par les dirigeants de l’Autorité palestinienne. Dans le cadre de ce séjour, elle a eu un entretien, ce mercredi, avec le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon. Dans l’entourage de ce dernier, on a expliqué que le voyage de Mme Pillay devait lui permettre de se rendre compte sur place de la complexité de la situation et de comprendre les dilemmes auxquels Israël était confronté en tant que seule démocratie de tout le Proche-Orient. Lors de sa rencontre avec Mme Pillay, Ayalon a tenté d’exposer les difficultés du moment, suite aux derniers développements dans la région, et a dénoncé la politique de la commission des droits de l’homme qu’elle dirige, affirmant « qu’elle torpillait toutes les chances de relancer le processus diplomatique ». Il a ajouté : « L’intérêt obsessionnel accordé au rapport Goldstone et l’utilisation de cette commission pour procéder à un harcèlement politique d’Israël créent une atmosphère malsaine et hostile qui incite les Palestiniens à se cantonner dans leurs positions et à refuser de retourner à la table des négociations ». Ayalon a ajouté que la commission des Droits de l’homme « fonctionnait de telle façon qu’elle portait atteinte au droit à l’autodéfense des démocraties et encourageait ainsi le terrorisme que ces dernières combattaient». Il a ensuite estimé que la prochaine visite de Mme Pillay en Iran risquait de « donner une légitimation au régime de Téhéran qui bafouait les droits de l’homme de façon cruelle, par des mises à mort, et appelait ouvertement au génocide ». La question de Guilad Shalit a également été évoquée lors de l’entretien entre Danny Ayalon et Navi Pillay. Le vice-ministre a demandé à son interlocutrice d’œuvrer davantage pour la libération du soldat de Tsahal, séquestré par le Hamas depuis plus de quatre ans. Il a estimé que l’Onu n’intervenait pas suffisamment pour qu’il puisse rentrer chez lui et n’avait rien fait non plus pour que ses conditions de détention soient améliorées. Il a rappelé qu’il s’agissait d’une violation flagrante de toutes les conventions des droits de l’Homme et a demandé à Mme Pillay de tout faire pour entrer en contact avec l’otage israélien.

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