Dany Dayan dénonce la “traîtrise de Betselem“

Dany Dayan, Président du Conseil de Judée-Samarie, s’insurge contre ce qu’il qualifie « d’acte de pure traîtrise nationale de la part du mouvement ‘Betselem’». Cette organisation a en effet préparé un Rapport dans lequel elle prétend « que 21% des terrains sur lesquels sont construites les localités juives de Judée-Samarie sont en fait propriétés privées de familles palestiniennes ». Mais plus grave que cela, « Betselem » a demandé et obtenu de la part des grands quotidiens d’attendre mardi pour publier les grandes lignes de ce Rapport, afin de mettre sérieusement en difficulté le Premier ministre Binyamin Netanyahou qui doit rencontrer Barack Obama ce jour là. Dany Dayan dénonce « l’aspect mensonger du Rapport », et rappelle « que contrairement à d’autres époques, les implantations juives en Judée-Samarie ne se sont pas créées sur la base d’une seule expropriation forcée de familles Arabes ». Le Rapport de « Betselem » « signale » aussi « que le gouvernement accorde des avantages aux familles qui seraient susceptibles de s’installer en Judée-Samarie », et « que la plupart des localités de Yesha sont incluses dans les secteurs de développement prioritaire ». Dany Dayan dément catégoriquement ces allégations également, et rappelle « qu’il y a effectivement eu une intention d’inclure certaines localités dans le secteur ‘A’, mais que sous la pression de la gauche israélienne et des USA, cela n’avait pas été appliqué ». Mais plus que tout, c’est sur le « timing » de cette parution que Dany Dayan a exprimé sa colère. « Cette volonté de faire un croche-pied à son propre Premier ministre lors d’une visite si importante et délicate peut être qualifiée d’un véritable acte de traîtrise, et ‘Betzelem’confirme par là qu’elle est devenue une organisation ennemie qui prend part à la campagne internationale de délégitimation d’Israël ». « Dans les premières années », poursuit Dayan, « même si l’on pouvait fortement critiquer son action, ‘Betselem’était encore dans le giron du Sionisme, avec des personnes telles que Haïm Oron ou Dedi Zucker. Mais peu à peu, elle est devenue la propriété d’éléments post-sionistes et radicaux, qui soutiennent le droit de retour des Palestiniens, et qui utilisent l’argument des Droits de l’Homme comme un tremplin pour faire avancer leur agenda post-sioniste

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