La droite promet d’intensifier la lutte

Les manifestations de la «journée de la colère» n’ont pas paralysé la circulation, mais de nombreux embouteillages ont été provoqués par la présence de citoyens mécontents qui ont tenté de bloquer les grands axes routiers. Bien que l’expulsion des civils du point de peuplement de Havat Guilad, qui ont essuyé des tirs de la part de policiers au visage couvert n’ait pas suscité de réaction de la part de la communauté internationale, ni d’organisations de défense des droits de l’homme à l’étranger, elle a provoqué l’indignation de nombreux citoyens ainsi que de quelques représentants de la classe politique. Les principaux foyers qui ont entraîné l’intervention de la police jeudi se sont trouvés dans la région de Jérusalem, en Samarie, et près de Tel-Aviv. La route n°1 a été momentanément bloquée, ainsi que la voie ferrée, dans la région de Modi’in. Les accès à l’aéroport international Ben-Gourion ont fait l’objet de rassemblements et d’interventions de la police. Les militants actifs ont été cependant peu nombreux, des centaines, tout au plus, mais ils ont réussi à mettre en état d’alerte l’ensemble de la police du pays. Un membre actif a déclaré sur les ondes de Tsahal: «Toute atteinte portée contre les habitants de Judée-Samarie risque de mettre le feu aux poudres.» Trente manifestants ont été écroués, mais la plupart d’entre eux ont été remis en liberté vendredi matin.

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