Joyeux Pourim !

Le 14 Adar du calendrier hébraïque (15 Adar pour les villes fortifiées), les Juifs célèbrent la fête de Pourim, la fête de la reine Esther et de son oncle Mardochée (Mordehaï) qui ont déjoué le plan d’extermination d’Aman, le vizir du roi perse Assuérus, au 5ème avant J.-C. Pourim signifie en perse « sorts », en souvenir dut tirage au sort qu’Aman avait effectué pour définir la date d’extermination des Juifs (13 Adar). En Israël, c’est une journée très festive : les écoles sont fermées, les enfants se déguisent (certains adultes aussi), les journaux publient des canulars (comme un 1er avril), tout le monde fait beaucoup de bruit, notamment avec des crécelles, et l’on fait un festin, de préférence arrosé (c’est la seule fête où l’on peut être ivre, afin de ne plus distinguer entre le béni Mardochée et le maudit Aman [Talmud Méguila 7b]). .. Ce jour-ci, on fait aussi des cadeaux aux amis (sous forme de mets), une aumône particulière aux pauvres, on jeûne la veille et on lit le rouleau (parchemin) d’Esther (Meguilat Esther) la veille de la fête et le jour même. La lecture du rouleau d’Esther est ponctuée par les interventions bruyantes des auditeurs chaque fois que le nom d’Aman est prononcé, à grand renfort de crécelles et en tapant le sol avec ses pieds. Toutefois, ce chahut, qui ne doit pas empêcher l’écoute attentive du texte, s’arrête à la mention de la mort d’Aman (car « Quand ton ennemi tombe, ne te réjouis pas »).

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