Journée internationale de l’eau: Israël source d’innovations

L’objectif de la Journée Mondiale de l’Eau 2011 est de braquer l’attention internationale sur les impacts de cette croissance urbaine rapide, de l’industrialisation et des incertitudes liées au changement climatique, aux conflits et aux catastrophes naturelles, sur les réseaux d’eau urbains. Eau en Israël : Faits sur l’utilisation israélienne et palestinienne Israël Project, 31 mai 2010 L’accès à l’eau est un facteur fondamental pour tout futur accord entre Israël et les Palestiniens. [1] Malgré de récents rapports des ONG et autres organismes, Israël respecte tout à fait les conditions d’utilisation et d’approvisionnement en eau définies dans le processus de paix d’Oslo II et décrites dans l’Accord Intérimaire. Carte montrant les puits approuvés par le Comité Conjoint pour l’Eau pour le forage par les Palestiniens depuis la signature de l’Accord Intérimaire . En 2008, Israël a fourni 66 % d’eau (plus que le nécessaire) aux Palestiniens, et la quantité totale d’eau accessible aux Palestiniens dépasse celle convenue dans les conditions. Cependant, les Palestiniens n’ont pas réussi à gérer convenablement les ressources en eau. Les pertes d’eau dans le réseau d’eau s’élèvent à 33 % de leur approvisionnement total. L’Autorité Palestinienne de l’Eau (APE) n’a également pas réussi à utiliser l’Aquifère oriental (voir carte 1) , malgré l’accessibilité à des douzaines de puits disponibles permettant un accès à l’aquifère. Par ailleurs, les Palestiniens ont rejeté, pour des raisons politiques, une proposition qui aurait entraîné la création d’une usine de dessalement d’eau en Israël, et qui aurait spécifiquement répondu aux besoins palestiniens. Les Etats-Unis ont mis de côté 250 millions de dollars pour le projet, qui aurait pu entraîner une augmentation colossale de la quantité d’eau accessible aux Palestiniens. L’APE n’a également pas réussi à construire assez d’usines de traitement de l’eau. Par conséquent, 65 % de ses eaux usées coulent sans avoir été traitées dans les fleuves et le paysage cisjordanien. L’eau usée pourrait être traitée et réutilisée à des fins agricoles pour libérer les réserves d’eau douce pour la consommation humaine, tel que le fait Israël. Des donateurs internationaux ont promis 300 millions de dollars aux Palestiniens à cet effet, mais l’APE ne développe pas des projets de traitement de l’eau. Au lieu de cela, les eaux usées non traitées polluent l’environnement et contaminent les sources et les aquifères de la Judée et Samarie. Si les Palestiniens prenaient des mesures pour empêcher les pertes d’eau, réutiliser l’eau traitée et utiliser l’Aquifère oriental, les problèmes d’accessibilité et de distribution de l’eau pourraient s’améliorer.

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