Renault accablé par l’enregistrement d’une réunion secrète

Selon le document, le constructeur automobile savait manquer de preuves avant de licencier les cadres qu’il accusait d’espionnage.

Renault avait conscience dès février de s’être fourvoyé dans un faux scandale d’espionnage, selon un document révélé par L’Express.fr et France 2 lundi qui atteste de façon accablante que le groupe avait choisi de licencier sans preuves les cadres mis en cause dans l’affaire. Le constructeur automobile français avait aussi délibérément opté pour masquer cette absence de preuves aux enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), alors qu’il doutait déjà de la source présumée du responsable de sa sécurité à l’origine des accusations, selon ce document.

Lire l’article complet sur Le Point

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