Une nouvelle conception des accords Israël-Egypte

A l’époque du président Moubarak, le gouvernement égyptien refusait tout contact avec le régime iranien, dirigé par Ahmadinejad, qu’il redoutait tout en critiquant vivement ses positions.

Mais depuis la révolution en Egypte, les nouveaux dirigeants du Caire se montrent intéressés à renouer avec Téhéran. C’est ce qu’a déjà laissé entendre le nouveau ministre égyptien des Affaires étrangères Nabil El Arabi, dans une interview accordée à des journalistes. Il a déclaré en effet que son pays désirait « tourner la page et entamer des relations avec l’Iran », qu’il ne considérait pas comme l’ennemi de l’Egypte.

Quant aux liens entre son pays et Israël, El Arabi a tenu à mettre les choses au point en affirmant que les Israéliens « avaient mal interprété le traité de paix (signé en mars 1979 à Washington) » et que « c’était pour cette raison qu’ils s’attendaient (en vain) à des relations privilégiées et chaleureuses ». Toutefois, il a tenu à souligner que le Caire se trouvait engagé dans cet accord de paix. Admettant qu’Israël n’en avait violé aucune clause, il a estimé qu’il n’avait cependant pas respecté certains engagements, concernant notamment « le retrait de territoires palestiniens et l’arrêt de la construction dans les implantations ». Il a ajouté qu’il comptait réclamer la convocation d’une conférence internationale, sous l’égide de l’Onu et de l’Union européenne, pour obtenir un rapprochement entre Israël et les Palestiniens.

Lire l’article complet sur israel7.com

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