Bachar el-Assad, autocrate et prisonnier du clan familial

Henry Kissinger avait dénommé Hafez el-Assad le « Bismarck oriental » doté d’une grande intelligence politique. Son fils, Bachar, 45 ans, qui a succédé au Lion de Damas en juillet 2000, ne laisse pas la même impression. Secoué par les turbulences du printemps arabe contre lequel il déclarait être immunisé, le président syrien semble tributaire des événements. Le 30 mars, Bachar el-Assad tenait un discours très attendu devant le parlement, qui a déçu aussi bien les opposants syriens que les capitales étrangères. Il pensait étouffer les braises de la colère par des mesures cosmétiques. Le feu couve toujours. Les contestataires promettent déjà une « semaine des martyrs » au cours de laquelle ils vont multiplier les actes de défiance envers le régime.

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