Il y a dix ans, l’attentat du Dolphinarium

Lilya Zhukovsky se rappelle très bien de la derière fois où elle a vu sa fille Marina Berkovsky vivante. “Elle a dit qu’elle voulait laisser ses clés et son téléphone à la maison parce qu’il n’y avait nulle part où les garder dans la discothèque où elle se rendait”, se souvient Zhukovsky, originaire de Tachkent, en Ouzbékistan. “Elle m’a dit d’aller dormir et juste de me réveiller pour lui ouvrir la porte. Elle a dit que je n’aurais pas besoin de lui parler et que je pourrais retourner dormir.”

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