La «schizophrénie» russe face à l“Iran

Si Moscou durcit le ton avec Téhéran, le chef du Kremlin n’est pas prêt à «lâcher» un allié stratégique.

Dans le long discours du président Dmitri Medvedev consacré lundi à l’évolution de la politique étrangère russe, la diplomatie américaine a relevé une seule phrase, qui a comblé d’aise Washington: «L’Iran est proche d’avoir le potentiel qui, en principe, peut être utilisé pour créer une arme nucléaire», a déclaré le chef du Kremlin devant les ambassadeurs russes réunis à Moscou.

Lire l’article complet sur Le Figaro

Share This

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.