Officiel : un dirigeant du Hezbollah accusé de l’attentat contre Al-Hariri

Les rumeurs étaient de plus en plus persistantes, mais il y a maintenant officiellement un nom derrière l’attentat qui a coûté la vie à l’ancien Premier ministre libanais Rafik Al-Hariri en février 2005. Il s’agit d’un haut responsable du Hezbollah, Mustapha Badr A-Din, surnommé Elias Saab, cousin d’Imad Mougnieh, autre « figure » du Hezbollah, qui avait trouvé la mort de manière mystérieuse à Damas, en 2008. La perspective de la révélation des conclusions de l’enquête effectuée par le Tribunal International chargé de cette affaire, a mis le mouvement terroriste chiite sous pression, et particulièrement son chef Hassan Nasrallah. Ce dernier avait tout de suite accusé Israël d’être derrière ces rumeurs, et avait promis « que quiconque tenterait de porter atteinte au Hezbollah subirait une cruelle défaite ». Ces derniers jours, Nasrallah a multiplié les déclarations et les menaces à peine voilées, indiquant notamment « que les éléments étrangers qui s’en prennent au Hezbollah risquaient de déstabiliser le Liban ». Il a aussi voulu jouer la carte de la complicité avec le Premier ministre actuel Saïd Hariri, fils du Président assassiné : « Avant son voyage à Washington en mai, Saad Hariri m’a rendu visite et m’a dit que des membres indisciplinés du Hezbollah seraient désignés par l’acte d’accusation. Il m’a dit aussi qu’il était prêt, le cas échéant, à dire en public que le Hezbollah n’avait rien à voir avec l’assassinat et qu’il s’agissait juste de membres indisciplinés et incontrôlés » !! Nasrallah avait déclaré « qu’il n’accepterait aucun acte d’accusation contre son mouvement sans preuves solides, et avant que la piste israélienne n’ait été exploitée jusqu’au bout » ! Le Tribunal Spécial International devrait livrer ses actes d’accusations entre septembre et décembre 2010, si toutefois, il ne subit pas de pressions de la part de différents pays intéressés à l’étouffement de l’affaire. Cela ne concerne pas seulement la Syrie et l’Iran, mais certains pays européens “ voire même les Etats-Unis “ pourraient être enclins à protéger le Hezbollah dans le seul but que ce mouvement terroriste ne mette pas ses menaces à exécution en effectuant une fuite en avant et en plongeant le Liban dans une nouvelle guerre civile.

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