Port-Saïd : Tahrir et le Parlement accusent l’armée

Après le massacre de Port–Saïd, les parlementaires rejoignent la rue pour réclamer le départ de l’armée. Une première.

La place Tahrir est grave aujourd’hui. Sur les bandeaux, sur les drapeaux, un mot revient sans cesse : “deuil”. Les Égyptiens qui ne manifestent pas confient leur tristesse. Les Égyptiens qui manifestent expriment leur indignation. “Comment a–t–on pu laisser faire ça ! Soixante–dix morts ! Si les forces de l’ordre avaient fait leur travail, on en serait resté à des provocations !” siffle Magdy Hussein. Supporteurs d’al–Ahly, certains de ses camarades sont morts hier. Les autres se mobilisent avec lui aujourd’hui. Pour l’occasion, le club de Zamalek s’est joint à son éternel adversaire. Inimaginable hier encore. Comme si l’OM et le PSG défilaient ensemble.

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