Hassan Nasrallah transpose la crise syrienne sur le Liban, et défend Bachar Al-Assad

Hassan Nasrallah transpose la crise syrienne sur le Liban, et défend Bachar Al-Assad

Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah et ardent défenseur du régime syrien et du concept iranien de Wilaya e-Faguih, a démenti ce soir toute implication de son parti dans les derniers attentats et tentatives d’attentats contre des intérêts israéliens en Asie (New Delhi, Tbilissi et Bangkok). Le chef de la “Résistance” a cependant promis de venger Imad Moghnieh ” un jour ou l’autre, comme il se doit “. Dans un discours télévisé commémorant les ” dirigeants martyrs ” du Hezbollah, dont Imad Moghnieh, le secrétaire général du parti de Dieu, Hassan Nasrallah, a déclaré ce jeudi soir qu’Israël représente un danger pour toute la région. ” L’ennemi sioniste représente un danger pour toutes les communautés ethniques au Proche-Orient, de l’Irak, au Yémen, en passant par la Jordanie et les autres pays de la région “. Nasrallah a démenti toute implication de son parti dans les derniers attentats ou tentatives d’attentats contre des diplomates israéliens en Inde et en Géorgie, estimant que, ” pour venger un dirigeant de la trempe de Moghnieh, le Hezbollah ne se contente pas d’assassiner des diplomates israéliens à l’étranger “, promettant que l’Etat hébreu n’échappera pas à cette vengeance. Autrement dit, Nasrallah menace ” d’assassiner des gros calibres “. Nasrallah a tiré à boulet rouge sur les souverainistes libanais de l’alliance du 14 mars, qui ont commémoré, mardi, le 7ème anniversaire de l’assassinat de Rafic Hariri. Ils les a accusés d’attiser la guerre civile en Syrie, en finançant et armant l’opposition syrienne, et en lui apportant leur soutien médiatique. Nasrallah a également accusé les dirigeants du 14 Mars d’entraîner le Liban dans la crise syrienne, les conseillant de ” rester à l’écart de cette crise “. Selon lui, l’alliance du 14 mars contribue au complot contre la Syrie, estimant que ” les Israéliens ont peur depuis la chute de Hosni Moubarak, et misent sur la chute du président syrien Bachar Al-Assad. C’est leur seul espoir de changer les règles du jeu dans la région “. Il n’a pas épargné les opposants syriens, accusés d’être ” sponsorisée par les États-Unis “, ni les pays arabes, ” responsables des défaites palestiniennes et irakiennes “. Mediarabe.info

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