Piste Mohammed Merah: «Pourquoi a-t-il fallu attendre neuf jours?»

Mohammed Merah , toujours encerclé par les forces du Raid dans un immeuble de l’est de Toulouse mercredi en début de soirée, pourrait se rendre «en fin de soirée» , a affirmé François Molins, le procureur de Paris. Alors que semble se dessiner l’épilogue des tueries de Toulouse et de Montauban des 11, 15 et 19 mars, plusieurs éléments viennent semer le trouble sur la façon dont l’enquête a été conduite.Un suspect connu «depuis des années» «Le suspect était connu par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) depuis plusieurs années» , a déclaré Claude Guéant mercredi 21 mars en fin de matinée, ajoutant toutefois «qu’aucun élément indiquant qu’il préparait une action criminelle n’était apparu». Une manière de dire que la police n’a pas été prise au dépourvu et qu’elle gardait un œil sur les différents activistes susceptibles de commettre des actes violents dans le pays. A la question de savoir si des morts auraient pu être évitées, le ministre de la Défense, Gérard Longuet , a répondu: «Je ne pense pas, sauf à transformer la France en Etat policier.» Cependant, plusieurs éléments montrent que les enquêteurs auraient étudié la piste de Mohammed Merah dès le 11 mars, date du meurtre du militaire Imad Ibn Ziaten à Toulouse. Un rendez-vous avait en effet été donné au soldat qui avait mis en vente sa moto sur Internet. Il s’agissait en réalité d’un piège tendu par le meurtrier. A partir des …

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