À l’approche de la présidentielle, les relations se dégradent entre Israël et l’Égypte.

Hormis la coopération sécuritaire, et quelques contrats tels que l’accord gazier, les deux pays n’ont jamais établi de réelles relations commerciales ou culturelles, car le traité de paix signé par Begin et Sadate en 1979 à la Maison–Blanche, n’a jamais été accepté par la population égyptienne.

Les relations se dégradent entre Israël et l’Égypte. Le ton avait été donné durant le printemps du Nil lorsqu’un incident frontalier entre soldats israéliens et égyptiens avait déclenché de violentes manifestations, qui avaient culminé par la mise à sac de l’ambassade israélienne au Caire en septembre 2010. Cette fois–ci, le maréchal Tantaoui, le chef de l’armée au pouvoir depuis la chute de Moubarak, se fait plus menaçant en répliquant indirectement aux manœuvres militaires israéliennes dans le Sinaï. “Si quelqu’un s’approche des frontières de l’Égypte, nous lui casserons la jambe”, a averti le chef suprême des armées et numéro un du Conseil supérieur de l’armée qui est resté aux commandes malgré l’élection d’un Parlement chargé de rédiger la Constitution post–Moubarak. L’armée, sous la pression de l’opinion égyptienne qui manifeste depuis la chute du “pharaon” son hostilité croissante aux accords de paix avec Israël s’est vu obligée de sortir de l’indifférence qu’elle avait observé jusqu’ici, malgré les pressions de Washington qui tient le Caire avec ses 3 MDS affectés chaque année pour contenir les ressentiments anti–israéliens des Égyptiens.

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301 0 Apr 25, 2012

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