Valérie Trierweiler, la faute

«Courage à Olivier Falorni qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des rochelais depuis tant d’années dans un engagement désintéressé.» A première lecture, je n’y ai pas cru. Je me suis dit: c’est un faux, encore une histoire de piratage ou de mauvaise plaisanterie, comme il en existe dans chaque période électorale, qui plus est, à la veille d’un second tour décisif. Puis est venue ““hélas, hélas, hélas!”“ la confirmation par l’AFP du soutien de Valérie Trierweiler , la compagne du président de la République, au candidat dissident qui se maintient à La Rochelle face à Ségolène Royal . Déjà la polarisation de tout le débat d’entre–deux–tours, où est en jeu la future majorité parlementaire, n’était pas un élément favorable au camp du président, éclipsant l’enjeu politique majeur du scrutin actuel, et peut–être des scrutins futurs, à savoir le jeu entre l’UMP et le FN . Mais là, le triomphe médiatique est garanti! A la mesure de l’ampleur de la faute. Car nous sommes là en présence d’une faute politique majeure qui risque fort de devenir un marqueur en défaveur du président. Tandis que ce dernier accomplissait, à ce stade, un parcours sans faute, dans la perspective de l’obtention, à l’Assemblée, d’ une majorité pour gouverner , le voilà rattrapé par un épisode mi–public/mi–privé des plus fâcheux.

Lire l’article complet sur slate.fr

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