Victor Perez – Constat d’humanisme de l’Etat d’Israël

Une vingtaine d’Érythréens désireux de s’installer en terre sainte sont bloqués depuis plus d’une semaine à la frontière israélo–égyptienne côté Sinaï, car L’État hébreu leur refuse l’accès à son territoire. Ils seraient, paraît–il, selon Heba Morayef, directrice du bureau de Human Rights Watch au Caire, comme tant d’autres, des migrants fuyant « des violences ou la guerre et sont des réfugiés qui cherchent à demander l’asile politique ». « Israël commet une violation du droit des réfugiés. On ne leur laisse pas la possibilité de déposer une demande d’asile ou de rencontrer le HCR » rajoute t–elle ! « Israël doit assumer ses responsabilités […] et ne peut pas simplement fermer la porte » surenchérit l’envoyé en Israël du Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) William Tall.

Rien de moins ! Mais qu’en est–il exactement ?

Certes, Israël ne leur ouvre pas la porte de peur de voir les soixante milles clandestins déjà présents sur le territoire se multiplier sans fin et mettre à mal l’homogénéité du pays. Interdiction, cependant, qui n’a pas empêché l’armée israélienne de veiller à la sécurité de ces immigrants et à les ravitailler en nourriture et en boissons, aux médias de s’intéresser à cet événement, aux organisations des “droits de l’homme’’ de traiter le Ministre de l’intérieur Elie Yishaï de « raciste » tout en offrant quelques victuailles devant les caméras et leurs avocats d’en appeler à la Cour suprême de l’état juif.

Depuis, Israël aurait accepté l’entrée de deux femmes et d’un adolescent.

Faut–il le rappeler, toute cette activité à lieu en faveur d’immigrants se trouvant sur le territoire égyptien ! Cet événement dure depuis un peu plus d’une semaine. Que s’est–il passé du côté égyptien ? Rien ! Ce pays ne commet–il donc pas de « violations » des droits de l’homme en laissant ces êtres humains risquer à tout moment de sévères insolations ? N’a–t–il aucune « responsabilité » envers ceux qui se trouvent sur son territoire quand bien même ils n’auraient pas la nationalité du pays ?

L’armée égyptienne n’a pas offert un seul verre d’eau ni même un quignon de pain. Elle ne s’est pas même intéressée à leurs santés. Aucun média n’a couvert ce fait. Aucune ONG n’a fait le déplacement et aucun avocat n’a saisi la Cour suprême égyptienne afin d’exiger qu’ils obtiennent le statut de réfugié dans leur pays, aucune instance internationale n’ayant établi, à ce jour, que les Soudanais ou les Erythréens, principaux immigrants, sont persécutés ou en danger en Egypte.

Seul le silence égyptien fut le compagnon de ces malheureux !

D’aucuns assurent très fort que l’Etat d’Israël est un état d’apartheid. Cette différence d’approche du problème entre ce pays et l’Egypte démontre, pour le moins, que les droits de l’homme en Israël ne sont pas des vains mots.

Ce qui n’empêchera pas les antisémites de continuer à pérorer sur “l’insensibilité ’’ israélienne, ni Israël à continuer à avancer sur sa route fier de son apport à l’humanité selon ses moyens.

Victor PEREZ ©

Lire l’article complet sur victor-perez.blogspot.co.il

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