La marche de Jéricho

Une centaine de personnes ont pris le chemin de Jéricho et de Sichem, dans le cadre d’une marche qui est partie de la localité de Shevout Ami, en Samarie. Les forces de sécurité ont cependant empêché aux participants à cette marche de rejoindre la cité biblique. Après avoir été dispersés dans la matinée de dimanche, ils ont repris la route en début de soirée. Les militants, jeunes pour la plupart, se sont organisés en groupes pour reprendre leur objectif, en dehors des routes, leur marche ayant été stoppée par la police. Pour les responsables de l’armée, il s’agit d’une marche non autorisée. Elle a donc retenu dans un premier temps trois des participants, avant d’appréhender quatre des organisateurs. Ensuite, 31 personnes ont été contraintes de monter dans des autobus avant d’être libérer dans différents endroits. Les organisateurs dirigent des associations rassemblées sous le titre de: «Noyaux des villes hébraïques», comme le «noyau de Sichem» ou le «noyau de Jéricho». Ils ont déclaré que leur objectif est de repeupler les villes qui font partie intégrante du patrimoine national du peuple juif, propriété des Patriarches hébreux pour la postérité. La marche aurait dû, selon le plan prévu par les responsables, durer trois joursn pour ceux qui devaient poursuivre jusqu’à la première ville de la Conquête de Josué, successeur de Moshé. La ville de Jéricho est actuellement vide de Juifs, malgré la présence de la célèbre synagogue antique; «Shalom al Israël», fréquentée par des étudiants du Talmud jusqu’à la période des accords d’Oslo. Les randonneurs sont mécontents: «Nous avons été arrêtés sans qu’au motif ne nous ait été présenté. On nous a dit que nous nous mettions en danger, ou que nous représentions un danger pour la circulation, mais aucun véritable motif ne nous a été donné. Des dizaines de jeunes participants ont été retardés, puis chargés sur des véhicules militaires avant d’être relâchés un peu partout.» 25 jeunes filles ont été ramenées contre leur gré au point de contrôle Oranit. Le député Michael Ben Ari, qui s’est rendu sur les lieux de l’arrestation des jeunes marcheurs, a déclaré à Ynet: «Après avoir interdit la construction, Netanyahou se met à interdire la libre circulation. Des habitants juifs de Judée-Samarie avec brutalité, alors que les Arabes se rendent partout où ils le désirent.»

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458 0 Aug 9, 2010

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