Erdogan fait-il de la provocation ?

Malgré tous les efforts déployés pour prouver que les relations entre la Turquie et Israël ne sont pas réellement compromises, suite à la grave crise qui a éclaté dernièrement, certains faits semblent indiquer que les liens entre les deux pays sont encore tendus, ce qui ne présage rien de bon pour l’avenir. Le chef du gouvernement turc, Erdogan, a encore fait des siennes en refusant cette fois d’inviter l’ambassadeur d’Israël à Ankara, Gabi Lévi, au repas marquant la fin du jeûne du Ramadan alors qu’il avait convié tous ses homologues en poste en Turquie. Le ministère israélien des Affaires étrangères n’a pas tardé à réagir à cet affront en déclarant qu’une fois de plus, » Recep Tayyip Erdogan cherchait à provoquer une nouvelle escalade », et en prévenant « qu’il n’était pas question de se laisser entraîner dans cet engrenage ». Les Etats-Unis souhaitent, de leur côté, débattre de l’avenir de leurs relations avec la Turquie. Pour examiner la question, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a convoqué à la Maison Blanche les hauts responsables de son département et du conseil national à la Sécurité nationale. Cette réunion sera suivie d’autres consultations, qui s’avèrent plus que nécessaires en raison des tensions entre Ankara et Jérusalem, suscitées notamment par l’arraisonnement de la Flottille pour Gaza. Mais les Américains ont d’autres raisons d’être mécontents: ils tiennent en effet rigueur aux dirigeants turcs qui ont voté récemment contre les nouvelles sanctions, plus sévères, à l’encontre de l’Iran décidées par le Conseil de Sécurité de l’Onu.

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