Des caméras de surveillance dans les écoles

Pendant l’année scolaire qui doit bientôt commencer, un projet de surveillance sera mis à l’essai dans 12 établissements différents, sur l’ensemble du pays. Les caméras, qui fonctionneront en circuit fermé, filmeront et enregistreront les mouvements des élèves et des autres personnes qui fréquentent les écoles. Elles sont destinées à faciliter la lutte contre la délinquance et d’autres crimes commis à l’encontre du droit commun. Des surveillants seront attentifs au bon déroulement de la vie dans le sein de ces écoles et pourront intervenir rapidement. Ce projet est dirigé par la police. Le choix des institutions, y déclare-t-on, se fera en fonction des exigences de la direction de chaque établissement, du caractère de la population qui le fréquente, ainsi que des menaces dont ont pu faire l’objet les écoles, leur personnel et leurs élèves. Sur le terrain, les caméras devraient être fixées en priorité dans les endroits difficiles d’accès ou peu fréquentés. Cette décision ne vient pas seule : il est question d’améliorer aussi la formation du personnel engagé pour assurer la protection des personnes et des biens. En cas de situation difficilement contrôlable, les employés des services de sécurité pourront avoir recours à des aérosols de gaz lacrymogène dont ils seront équipés. La liste des lieux des sorties extrascolaires sera revue et les moyens de protection, armement compris, devraient, toujours pour les excursions, faire l’objet de certains allègements. La police veut se servir de cette expérience pour décider s’il convient de l’instituer plus largement et de la faire adopter par l’ensemble des établissements scolaires du pays. Cependant, avant de mettre ce projet en pratique, un sondage a été réalisé avec la participation des autorités locales et du ministère de l’Education. Les critères, en ce qui concerne cette étape expérimentale, tiennent compte de l’ensemble des types d’établissement du pays. Ils concernent des villes ou des villages, des écoles religieuses ou non, et les écoles des minorités. Des voix se sont en outre élevées contre ce projet: «Des considérations comme le droit à la vie privée et les entraves qui lui sont imposées ne sont absolument pas prises en considération.» Une plainte a été déposée auprès du conseiller juridique du gouvernement afin de faire suspendre cette décision.

Lire l’article complet sur israel7.com

Share This

About the author

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.