Des messages antisionistes à l’université du Néguev ?

Des messages antisionistes émanant d’une université israélienne ? C’est ce que dénonce vivement l’organisation Im Tirtsou, composée essentiellement d’étudiants, qui trouve intolérable que certains professeurs de gauche de l’Université Ben Gourion du Néguev puissent dénigrer à l’étranger la politique du gouvernement israélien. Dans une lettre adressée le mois dernier à la présidente de l’établissement, le professeur Rivka Carmi, les dirigeants de cette association ont annoncé que si elle ne prenait pas de mesures à l’encontre de ces enseignants d’ici trente jours, ils se verraient obligés d’intervenir auprès des donateurs pour les convaincre de ne plus verser leurs contributions. Ce n’est pas la première action d’Im Tirtsou; il y a quelques mois (janvier 2010), cette association avait lancé une vaste campagne contre l’ancienne députée d’extrême gauche Naomi Hazan (Meretz), présidente du New Israel Fund, organisme qui avait soutenu financièrement une grande partie des associations israéliennes ayant fourni à la Commission Goldstone des « informations » contre Tsahal. A présent, dans le cadre de cette nouvelle action, les directeurs d’Im Tirtsou, Ronen Shoval et Erez Tadmor, ont indiqué que « l’argent des dons ne serait transféré à l’université que lorsque celle-ci aura corrigé cette orientation ». Dans leur lettre au Pr Carmi, ils ont précisé que « leurs recherches avaient prouvé que le département des sciences politiques œuvrait ardemment et en toute conscience en vue de promouvoir des messages antisionistes virulents ». Pour étayer leurs affirmations, ils ont cité plusieurs exemples: 9, parmi les 11 membres du corps universitaire étaient impliqués dans des activités politiques en défendant les positions de l’extrême gauche. En outre, six enseignants auraient signé une lettre de soutien aux réfractaires au service militaire dans les rangs de Tsahal. Et puis deux chercheuses seraient connues parmi les étudiants pour leurs idées antisionistes et douze professeurs invités « exprimeraient des opinions de la gauche radicale ». Im Tirtsou a précisé également qu’un professeur, chef de département, « était réputé en tant que militant appelant au boycott culturel, économique et politique d’Israël ». Un professeur de l’établissement a tenu à dénoncer les accusations d’Im Tirtsou en affirmant que l’association se concentrait sur un département précis de l’université alors que celle-ci fonctionnait, de

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333 0 Aug 17, 2010

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