Acele seytandandir – Le diable est dans la vitesse

Les manifestants sont des pillards, Twitter est une malédiction, et tout homme qui boit de l’alcool est un alcoolique. J’ai dit, fermez le ban ! La riposte officielle à la protestation contre un plan d’urbanisme affectant une place éminemment emblématique, Taksim, aurait pu être moins violente, à l’instar de la réaction du chef de l’État Abdullah Gül ou encore celle du vice-Premier ministre Bülent Arinç, qui ont plaidé tous deux pour le dialogue et le retour au calme. Mais, on le sait, Recep Tayyip Erdogan est familier des coups de sang et des réactions à l’emporte-pièce. Contre quelques centaines de jeunes défenseurs de l’environnement, le premier jour, il a laissé faire la police, laquelle ne connaît que le langage de la matraque et des grenades lacrymogènes. Le résultat, on le constate depuis quatre jours : la violence, comme une traînée de poudre, a gagné la capitale Ankara, puis Izmir et bien vite près de la moitié des 81 provinces.

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