Tribunal International pour le Liban : le Hezbollah joue une partie périlleuse de “poker menteur“

Bien que les jeux du hasard soient strictement prohibés en Islam, le Hezbollah persiste à mener une partie de “poker menteur“ synonyme de dernière chance de survie. Ayant le dos au mur, Hassan Nasrallah multiplie les inventions et compte sur une fonctionnaire française à l’ONU pour les “commercialiser“. Mais jamais une addition de mensonges n’a fait une vérité. Bien avant l’assassinat de Rafic Hariri, le 14 février 2005, le Hezbollah était impliqué dans la tentative d’assassinat du député druze et bras droit de Walid Joumblatt, Marwan Hamadé, le 1er octobre 2004. Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, s’en était même excusé auprès de Joumblatt, affirmant ignorer que “ la voiture piégée que son parti avait fournie aux Syriens allait servir pour assassiner Hamadé “. Après le séisme du 14 février 2005 et l’assassinat de Hariri et d’une vingtaine de personnes, le Hezbollah a fait allégeance à la Syrie, le 8 mars 2005, et a défendu le président de l’époque, Emile Lahoud, dont le mandat avait été prorogé en violation de la constitution et des résolutions onusiennes. Depuis, la liste des politiciens, intellectuels et journalistes libanais, assassinés, s’est allongée (Georges Haoui, Walid Eido, Gebran Tuéini, Samir Kassir, Antoine Ghanem, Samir Chehadé, Wissam Eid, Pierre Gemayel, May Chidiac…). Ces victimes avaient en commun leur appartenance au mouvement souverainiste du 14 mars et leur hostilité à l’occupation syrienne du Liban. L’opposition, rassemblée dans le mouvement du 8 mars, les accusait même d’affinité avec Israël, tout en laissant planer le doute sur une implication israélienne dans leur assassinat ! Autrement dit, le Hezbollah et ses alliés accusaient Israël d’assassiner ses propres alliés, fussent-ils des alliés imaginaires, inventés par le Hezbollah. En juillet 2006, le Parti de Dieu avait attiré Israël dans une guerre totale de 33 jours, détruisant tout le Liban sur son passage. Les pertes du Liban et du Hezbollah, durant cette guerre, n’ont pas empêché le Parti chiite de revendiquer une “ victoire divine “. Elle lui a tout simplement permis de gagner du temps. A peine le cessez-le-feu et la résolution 1701 acceptés, le Hezbollah et ses alliés ont tourné leur arsenal contre le gouvernement de Beyrouth, pour l’empêcher de signer le moindre accord avec l’ONU et de créer le Tribunal pénal pour le Liban. Fut alors le sit-in de Beyrouth durant 18 mois, le blocage des institutions et la vacance du pouvoir. En mai 2008, ce fut même la ra

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