Israël dénonce l’ouverture de la centrale de Bouchehr

L’Iran doté d’une centrale nucléaire: il ne s’agit plus d’une menace mais bien d’une réalité avec la mise en marche, samedi matin, de la centrale de Bouchehr dont l’ouverture a été marquée par des festivités à Téhéran. 163 barres de combustible, pesant 82 tonnes, ont été transférées de Russie au cours de la journée pour approvisionner le nouveau réacteur qui, selon les prévisions, devrait commencer à fournir de l’électricité d’ici deux mois. Lors de la cérémonie, qui a eu lieu sous la présidence du chef du programme nucléaire iranien Ali Akbar Salehi et de son homologue russe Sergueï Kirienko, de l’agence Rosatom, ce dernier a déclaré que son pays « était heureux de pouvoir concrétiser le souhait du peuple iranien » ajoutant même que c’était « un grand jour ». Les Etats-Unis ont tenté de transmettre un message rassurant à ce sujet. Le département d’Etat américain a publié un communiqué dans lequel il a indiqué que la centrale de Bouchehr ne constituait aucun danger et ne pouvait pas servir à la production de l’arme nucléaire. Il a ajouté qu’elle ne devait servir qu’à des fins civiles et serait soumise au contrôle de l’AIEA. Et puis, d’après le New York Times, l’administration Obama aurait tenté d’apaiser les inquiétudes du gouvernement israélien en affirmant qu’il faudrait encore un an pour que Téhéran soit en mesure de produire sa première bombe atomique. Israël a réagi pour sa part avec vigueur, par l’intermédiaire du porte-parole du ministère des Affaires étrangères Yossi Lévy. Ce dernier a déclaré qu’il était « intolérable qu’un Etat qui violait de façon flagrante les résolutions du Conseil de Sécurité de l’Onu et de l’Agence internationale de l’Energie atomique et qui ignorait ses obligations vis-à-vis du traité de non-prolifération des armes nucléaires, puisse utiliser de l’énergie nucléaire ». Tenant à mettre en garde la communauté internationale contre les dangers qui la guettaient si elle n’agissait pas rapidement, il l’a exhortée à « augmenter la pression sur le régime de Téhéran pour que celui-ci se soumette enfin aux décisions qu’elle avait prises et cesse l’enrichissement de son uranium « . L’Iran, de son côté, a pris les devants en avertissant, quelques jours avant l’ouverture de sa centrale, qu’il était prêt à riposter à tout raid lancé sur le site. Le directeur de l’Organisation iranienne de l’Energie atomique, Ali Akhvar Salehi, a indiqué qu’une telle attaque serait un « crime interna

Lire l’article complet sur israel7.com

Share This

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.