Des solutions pour la fin du «gel» ?

Depuis que le Premier ministre Binyamin Netanyahou a décidé d’imposer le gel (provisoire ?) de la construction dans les localités juives de Judée-Samarie, en novembre dernier, on se demande s’il parviendra, sans trop de difficultés, à annuler ce décret, dont l’échéance a été fixée en septembre. Ces mesures ont été prises, rappelons-le, pour satisfaire les Etats-Unis et leur prouver que le gouvernement israélien était disposé à faire un « geste » en vue de faciliter la relance des négociations avec les Palestiniens. Mais nombreux sont ceux, parmi les résidents des localités concernées, qui craignent que l’ordre ne soit reconduit malgré tout. Le gouvernement israélien, conscient des risques, cherche donc à présent des solutions envisageables qui lui permettraient de ne pas décevoir les Américains, pressés de voir les négociations reprendre. Le sujet serait largement débattu ces jours-ci au sein du « Forum des Sept » constitué des ministres que Netanyahou consulte régulièrement. D’après Yigal Palmor, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, toutes sortes d’options sont examinées à l’heure actuelle en vue de régler cette affaire sans créer trop de tensions. Aux Etats-Unis, on confirme que la question est actuellement étudiée mais on rappelle également qu’elle doit être traitée en priorité dès les premiers entretiens entre Netanyahou et Abbas à Washington. Ce qui ne satisfait pas trop le Premier ministre qui a bien souligné, lorsqu’il a accepté un nouveau dialogue avec l’AP, que les discussions devaient débuter « sans conditions préalables ». Le porte-parole du département d’Etat américain, Philip Crowley, a rappelé lundi soir que « les conversations directes commenceraient le 2 septembre » en assurant que le problème du gel « serait l’un des premiers sujets abordés ». Il a ajouté qu’il ne pourrait en aucun cas être réglé sans négociations. Les Palestiniens utilisent la même tactique que les fois précédentes. Face à l’attitude plutôt conciliante du gouvernement israélien, ils font preuve une fois de plus d’obstination en affirmant qu’ils ne poursuivraient pas les pourparlers si la construction dans les « implantations » et dans le quartier est de Jérusalem reprenait après le 26 septembre.

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