La Turquie veut enrayer son déclin diplomatique

Isolé au Proche-Orient, Ankara table sur une participation à une intervention internationale en Syrie pour recouvrer son rang.
À l’occasion de son déplacement la semaine dernière à Bagdad, dont les relations avec le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan sont exécrables, le leader de l’opposition turque ne s’est pas privé pour insister sur ce passage à vide de la diplomatie des islamo-conservateurs. «Monsieur le premier ministre ne peut aller nulle part au Moyen-Orient», a fanfaronné Kemal Killiçdaroglu.
Dans un style plus sobre, Idris Bal, député du Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir, ne dit pas autre chose. «Nos relations avec l’Iran, l’Irak, la Syrie, Israël, l’Arménie et la Grèce étant déjà tendues, nous ne devrions pas ajouter l’Égypte à la liste de pays avec qui la Turquie a des problèmes», met-il en garde dans un rapport sur les orientations de la politique étrangère, réclamant de la prudence.

Lire l’article complet sur Le Figaro

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