Fillon : la faute du voyage chez “Vladimir”

En démocratie, il y a des coutumes qui, pour ne pas être des règles, sont néanmoins importantes. Elles touchent au sens de l’Etat, au respect des institutions et des personnes qui les incarnent ; même hors de la loi, elles fixent des limites à ce qui est permis, ce qui peut ou ne peut pas se faire dans la vie politique. L’une de ces règles est la plupart du temps observée : on ne critique pas la politique étrangère de son pays en dehors du territoire national – du moins si l’on prétend exercer un jour les plus hautes fonctions de l’Etat.
L’un des ténors de l’UMP, l’ex- premier ministre François Fillon, un homme qui aspire à devenir président, vient d’y déroger. Il l’a fait de manière aussi infondée qu’indigne.

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